|
dimanche 2 juin 2024
FurtiveFurtive est une performance musicale que Gwennaëlle Roulleau a créée en s’inspirant du roman de science-fiction « Les Furtifs », d’Alain Damasio. par Gwennaëlle Roulleau |
Entre les oreilles
|
dimanche 2 juin 2024
FurtiveFurtive est une performance musicale que Gwennaëlle Roulleau a créée en s’inspirant du roman de science-fiction « Les Furtifs », d’Alain Damasio. par Gwennaëlle Roulleau |
|
dimanche 2 juin 2024
Les tressages de Pierre CharpySi je suis à l’origine percussionniste, mon travail a toujours eu tendance à se diversifier : musique électroacoustique, sculptures sonores, cinéma expérimental. Á bien y regarder, il me semble a posteriori que ces approches ne sont que la mise en œuvre de concepts plus généraux ayant trait au rythme, à la polyphonie et à la composition. par Pierre Charpy |
|
dimanche 2 juin 2024
Le chaos et la sphère du tempsLe chaos ce n’est pas le désordre qui, lui, renvoie exclusivement à l’entropie maximale, c’est- à-dire à l’équilibre thermodynamique absolu. Le désordre est un épais nuage de mouches qui s’acharnent sur une charogne. Le chaos, lui, peut être un tout petit papillon qui, par-delà les mers et les océans, survole le Monde et le bouleverse, alors que lui, le papillon, grossit démesurément au fil de son voyage. par Denis Schmite |
|
samedi 1er juin 2024
C’est du jazz Latino 26Un facteur essentiel pour établir le caractère latino du jazz à l’époque contemporaine est de considérer dans sa formation, sous des formes multiples, mais en gardant toujours un socle commun, toute la Caraïbe, toute l’Amérique latine, et pour cela les îles francophones, anglophones, néerlandophones. Nous ne devons pas nous limiter à la seule contribution des Caraïbes hispaniques, même si cette composante a été fondamentale dans la décennie décisive des années ‘40. par Pedro Alzuru |
|
mardi 30 avril 2024
C’est du jazz latino #25 (España)Pendant longtemps, le jazz a été très peu présent en Espagne, mais au cours des dernières décennies se répète ce qui s’était déjà produit dans de nombreux pays d’Amérique latine, des Caraïbes et d’Europe : ses musiciens ont su trouver et développer des fusions entre les différents rythmes et genres de la musique nationale et le jazz. par Pedro Alzuru |
|
lundi 1er avril 2024
Denis Dufour, artisan créateurRevendiquant une totale liberté, j’ai toujours composé pour mes contemporains, non pour le milieu professionnel, et n’ai cherché ni à prouver ni à montrer mon savoir-faire, préférant utiliser la « langue » de la musique pour « dire », comme nous le faisons avec les mots. Ce ne sont pas les sons qui m’importent mais ce qu’ils véhiculent, ce qu’ils expriment par le truchement de leurs assemblages — une syntaxe en quelque sorte — et leur mise en contexte, les développements de ma musique suivant l’évolution de ma propre vie, de mes découvertes, de mes rencontres, de mes expériences. par Denis Dufour |
|
lundi 1er avril 2024
« Atomes »« La première fois qu’Alexandre Yterce m’a parlé de sa pièce musicale ATOMES, il l’a évoquée sous la forme d’une traversée de la matière, dans laquelle l’état gazeux du début se solidifierait de plus en plus pour créer des corps stellaires, des planètes en formation dans un vide sidéral parsemé de trous noirs », dit Simon Girard. par Alexandre Yterce et Simon Girard |
|
lundi 1er avril 2024
Écritures du réel et « audio-hétérotopies »** Par « audio-hétérotopies » nous entendons la diversité des sons sur lesquels se pencher afin de faire apparaître la singularité des espaces sociaux qu’ils marquent. par Amandine Casadamont |
|
lundi 1er avril 2024
Présent continuLa démarche concrète aboutit selon Pierre Schaeffer à « une exploration de l’espace et du temps, où les sons deviennent des paysages et les vibrations des échos de notre existence ». Cette citation met clairement en lumière la nature immersive et expérimentale de la musique électroacoustique. par Bérangère Maximin |
|
lundi 1er avril 2024
Un Art électronique libreQuand j’avais sept ans, je me souviens que mon père écoutait parfois un disque qu’il sortait d’une fascinante pochette en métal argenté ; cela indiquait déjà qu’il ne s’agissait pas d’une musique comme les autres ! C’était le Voile d’Orphée de Pierre Henry, dans la fameuse collection prospective du 20e siècle où des voix d’outre-tombe, jouées à l’envers à des vitesses inhumaines, m’inquiétaient autant qu’elles me fascinaient. Comment était-il possible de produire des sons pareils ? Cela ressemblait vraiment à de la magie. La puissance dramatique de cette œuvre de 67 ans est pour moi restée intacte jusqu’à aujourd’hui. par Jean-Baptiste Favory |