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lundi 1er mai 2017
Parcours initiatiqueACTION Je suis en roller par Maîtresse Cindy |
Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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lundi 1er mai 2017
Parcours initiatiqueACTION Je suis en roller par Maîtresse Cindy |
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lundi 1er mai 2017
Un impossible photographique : photographier le corpsCorps. Photographier le corps. Un réel. Le matériau physique organisé par sa physiologie et par ses flux psychiques. par François Sagnes |
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lundi 1er mai 2017
Ondulations et vibrationsIsabelle Gressier à travers ces quelques images tente quelque chose de simple, montrer le corps comme une entité susceptible d’autre chose que de porter un visage ou d’être le réceptacle d’une personne. Elle s’approche de la peau et en révèle des surfaces irisées jouant à devenir paysage, un paysage de plis d’ondulations et de vibrations. par Isabelle Gressier et Jean-Louis Poitevin |
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lundi 1er mai 2017
Au commencement était le SexeSauveur. Chargé d’immortalité. Il y a la Bête. Héroïque. Puissante. Et au-delà de la Bête il n’y a rien. Rien sinon Dieu lui-même. Magnifique et pesant. Avec son œil de glace. Rond. Statique. Démesurément profond. Fixe jusqu’à l’hypnose. Tragique regard d’oiseau. Allumé et cruel. Impénétrable de détachement. Rivé sur l’infini d’où tout arrive. par Martine Catois |
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mercredi 5 avril 2017
Las tres melancoliasLas luces y la noche, la sombra y de nuevo la luz, la oscuridad relativa de la cueva o de la habitación, la llama vacilante de una lámpara y por doquier el incesante desfile de imágenes. par Jean-Louis Poitevin et Luis Alberto Hernandez |
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dimanche 2 avril 2017
Les trois mélancoliesIl y a la lumière et la nuit, l’ombre et encore la lumière, le noir relatif de la caverne ou de la chambre et la flamme vacillante d’une lampe, et partout le défilement incessant d’images. par Jean-Louis Poitevin et Luis Alberto Hernandez |
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mercredi 1er mars 2017
Le dessin comme destinJust do it était le titre de cette œuvre au moment de la représentation à la fonderie Darling à Montréal. Le projet va être développé à Los Angeles et dans le Val de Marne à Ivry et à Vitry. par Jean-Louis Poitevin et Julia Borderie |
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mercredi 1er mars 2017
Les passagers du tempsVoyage dans l’instant, voyage dans la durée brève, voyage dans la durée longue de la vie, voyage à travers le temps, en quelques dizaines de secondes, Frédéric Atlan convoque à travers des images qui sans cela resteraient banales, le mystère de l’appartenance de chacun de nous à sa propre vie. par Frédéric Atlan |
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jeudi 2 février 2017
Infini disperséEnrico Di Nardo est chercheur en physique appliquée au cerveau et il travaille sur la mémoire. Enrico Di Nardo est photographe orienté mystère par saisie plastique de tensions palpables non dicibles. par Enrico Di Nardo et Jean-Louis Poitevin |
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mardi 6 décembre 2016
Double vueBomarzo, texte de Gilles Polizzi, photographies de François Sagnes, est un livre (Créaphis Éditions) dont on peut dire qu’il nous permet de faire de manière indirectement directe une expérience de double vue, comme si la doublure et la vue s’étaient données rendez-vous devant nous dans ces pages pour une rencontre inédite dont nous sommes et les auteurs et les otages. Le Jardin de Bomarzo, L’Approche Photographique de et par François Sagnes poursuit cette réflexion sur image, paysage et jardin. par François Sagnes , Gilles Polizzi et Jean-Louis Poitevin |