Martine Catois


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dimanche 30 octobre 2016

Dé-Croire #1

Les liens entre les différents modes de représentation sont évidents. Pourtant le passage de l’un à l’autre ne l’est pas. Comment, par exemple, passer de la peinture et du dessin à la photo, et plus avant, de l’image accrochée au mur à l’installation en passant par la performance ?

par Hélène Tyrtoff , Martial Verdier , Martine Catois et Sylvain Paris

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mardi 23 février 2016

Sismographe de nos croyances

Photographe de la rue, Pol Lujan arpente la ville et en capte ses humeurs : au milieu de la foule, dans une gare, une ruelle presque déserte, ici ou ailleurs.

par Martine Catois et Pol Lujan

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mercredi 25 novembre 2015

L.A. Women

Lors des trois jours de Fotofever, au Carrousel du Louvre, seize photographes ont envahi le stand de Fabrik Projects, espace d’exposition présenté par Fabrik Magazine, publication californienne traitant de l’art, du design et de l’architecture.

par Martine Catois

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mercredi 25 mars 2015

Cri du cœur

A la galerie Sit down, au sein de l’exposition "Perceptions singulières", qui réunit trois artistes, Camilla Pongiglione, à travers une série d’images intitulée "For heart’s sake", tente de lever un peu du voile des secrets que recèle l’organe essentiel de notre corps : le cœur.

par Martine Catois

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vendredi 28 novembre 2014

Noli me tangere

...Car ô ma chevelue de feu tu es la torche
Qui m’éclaire ce monde et flamme tu es ma force
....Je regarde ta photo tu es l’univers entier
J’allume une allumette et vois ta chevelure
Tu es pour moi la vie cependant qu’elle dure
Et tu es l’avenir et mon éternité
Toi mon amour unique et la seule beauté.
Apollinaire, in Poèmes à Lou, VIII

par Martine Catois

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mardi 28 octobre 2014

Voix romaines

Roma Amor : un livre de photographies de Jérôme Sevrette accompagné d’un texte de Jean-Louis Poitevin qui paraît en novembre aux Éditions de Juillet.
Loin des vrombissements des scooters et de la Dolce Vita, Roma Amor nous délivre une vision contemplative de la ville éternelle, dans ses aspects les plus romantiques. Les ruines, la statuaire et les détails architecturaux forment le décor d’un tableau qu’Hubert Robert n’aurait pas renié.
Le texte de Jean-Louis Poitevin propose une libre interprétation des images, en forme d’un vagabondage hors du temps, dans une Rome désertée, éternelle.

par Martine Catois

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