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vendredi 29 septembre 2017
ScissiparitéDe quoi s’agit-il ? De la possibilité d’un engendrement infini des images à partir de leur propre division et de la multiplication de cette division. par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin |
Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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vendredi 29 septembre 2017
ScissiparitéDe quoi s’agit-il ? De la possibilité d’un engendrement infini des images à partir de leur propre division et de la multiplication de cette division. par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 9 juillet 2017
HéliographieLoin des scientifiques qui photographient les étoiles lointaines dont les grands télescopes ne captent qu’un photon toutes les 20mn, Jean-Gabriel LOPEZ se confronte à notre expérience sensible. Son sujet est notre soleil, l’étoile de référence et il a choisit l’orangerie de l’observatoire de Meudon pour son exposition organisée par la galerie Sitdown dans le cadre du Mois de la Photo Grand Paris. par Jean-Gabriel Lopez et Martial Verdier |
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dimanche 9 juillet 2017
Et si rien ne se passait comme prévu...Et si rien ne se passait comme prévu... par Frédéric Atlan et Jean-Louis Poitevin |
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mardi 6 juin 2017
Logiconochronie — XIXPas de panique ! L’aveu sonne comme un glas. par Jean-Louis Poitevin |
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lundi 1er mai 2017
Flottement mirifique fit effet fiefféNe produisant que nectar divin, vin précieux, par Charles Dreyfus Pechkoff |
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lundi 1er mai 2017
Si loin, si près des plis du corpsL’idée dans le numéro 69 d’un dossier spécial érotique s’est imposée comme une évidence, par facilité, par mauvais esprit, par jeu, par envie de rire, par désir de faire le point sur le désir, par provocation douce, par goût de la liberté, par volonté d’en découdre avec les figures obligées du contrat comme modalité de l’institution du lien, par besoin de comprendre, par plaisir ! par Jean-Louis Poitevin et La rédaction |
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lundi 1er mai 2017
Penser le son dans les films pornographiquesPour ce numéro 69 de la revue, nous avons choisi de nous interroger sur la part du réel dans le cinéma pornographique, non pas du point de vue des images mais bien de celui du son. C’est toujours le visuel qui est mis en valeur et que le spectateur remarque en premier. On prête effectivement peu d’attention aux sonorités illustrant les images crues des films pornographiques, tant celles-ci fixent l’attention du spectateur, quitte à ce qu’il en oublie la façon dont elles sont mises en scène. Les films pour adultes n’auraient pourtant pas la même intensité émotionnelle si le son n’était pas aussi présent. Mais si nous parlons de l’importance du son dans ce type de cinéma, est-il spécialement étudié pour donner plus d’intensité aux images et davantage les mettre en valeur ? Y aurait-il, comme le souligne Daniel Deshay, confirmation du visible par le son ? par Clémentine Ader |
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lundi 1er mai 2017
L’œil et la blessureDahmane est né en 1959 de parents artistes l’un et l’autre. Son père est l’un des maîtres de la gravure de son temps et un peintre important dont l’œuvre s’inscrit dans le sillage de l’École de Paris et sa mère, elle, développe une œuvre plus discrète qui l’influence tout autant. par Dahmane et Jean-Louis Poitevin |
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lundi 1er mai 2017
Historique au rabotJe t’en ai voulu à jamais par Hervé Rabot |
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lundi 1er mai 2017
Pornographies AmusantesIls elles lèchent sucent frottent pompent par Hélène Tyrtoff , Martial Verdier et Sylvain Paris |