sculpture

lundi 28 mars 2016

Les déplaceuses

« Le Bulgomme me fait penser à la peau de mon cul et de mes cuisses. Plein de cellulite. » *

par Camille Azaïs et Nicolas Momein

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dimanche 20 décembre 2015

Le geste majeur de la destruction

Au cours de l’année 2015, lors de sa dernière exposition personnelle à Berlin, Gérard Gartner a annoncé qu’il allait détruire l’ensemble de son œuvre à Douarnenez en janvier 2016. Auparavant comme en une tournée d’adieu il a procédé à quelques destructions d’œuvres, moments publics vécus comme autant de plongées dans le geste même de la destruction. Il présente ici sa motivation et explicite la conception philosophique qui la porte. Les images ont été réalisées lors de la seconde destruction parisienne qui s’est tenue à la Galerie de Marie-Victoire Poliakoff le 7 décembre 2015.

par Gérard Gartner , Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 20 décembre 2015

La fée des pétales

Comme une pluie de pétales, l’œuvre de Louise Frydman s’étend dans le ciel de façon aussi monumentale que légère.

par Louise Frydman

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mercredi 23 septembre 2015

A to Z

Œuvres scopiques, qui tapent dans l’œil, libres, qui interagissent avec le spectateur, art si dynamique et abstractions jaillissantes.

par Laurent Boudier

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dimanche 24 mai 2015

Peau piquetée

Les matrices métalliques, givrantes ou pas, qui ont servi à Clément Borderie pour la majeure partie des œuvres qu’il réalise depuis près de trente ans, sont encore pour la plupart conservées dans le jardin de l’hôpital Charles Foix, à Villejuif. Précision de taille : le jardin est celui de l’aile gériatrique. Ici, les toiles sont déposées quelques mois, plusieurs saisons ou années. Les patients invisibles derrière les fenêtres peuvent-ils constater heure après heure, jour après jour, les infinies variations colorées qui attaquent les toiles blanches ?

par Camille Paulhan

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dimanche 26 avril 2015

L’ouvert

Fruit de deux ans de travail, le livre Nicolas Sanhes, une géométrie incidente vient de paraître aux éditions Archibooks. Jean-Louis Poitevin, dans un essai d’une centaine de pages analyse cette œuvre belle, riche, complexe. C’est un chapitre clé de ce livre qui est présenté ici intégralement.

par Jean-Louis Poitevin et Nicolas Sanhes

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dimanche 26 avril 2015

The open

Fruit de deux ans de travail, le livre Nicolas Sanhes, une géométrie incidente vient de paraître aux éditions Archibooks. Jean-Louis Poitevin, dans un essai d’une centaine de pages analyse cette œuvre belle, riche, complexe. C’est un chapitre clé de ce livre qui est présenté ici intégralement.La traduction de ce chapitre ainsi que de l’ensemble du livre est due à Janice Jacquet.

par Jean-Louis Poitevin et Nicolas Sanhes

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mercredi 25 mars 2015

Le grand « lego »

Beomsik WON poursuit actuellement sa recherche sur les formes impossibles en architecture à travers un travail inlassable de montage dont le fondement est un travail de déconstruction. Démonter les formes existantes - ces assemblages qui forment aujourd’hui le visible urbain - et les remonter en fonction d’un plan mental ne tenant pas compte des impératifs imposés par les lois de la gravité, tel est l’enjeu de ces archisculptures portant le titre générique d’Antigravity.
Ici la déconstruction derridienne côtoie les fantômes encore non vus d’un futur ayant commencé de faire muter la réalité. C’est un éveil du regard qui constitue le véritable chantier de ce travail.

par Beomsik Won et Jean-Louis Poitevin

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vendredi 28 novembre 2014

A map between order and chaos

Las Italias hosts for its tenth issue the complex imagery of Salvatore Arancio, where myth and science, form and substance are never what they seem.

par Salvatore Arancio et Susanna Crispino

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