photographie

vendredi 26 septembre 2014

Vers la fin d’une spécificité - V/V

Née au début du XIXe siècle, la photographie ne pouvait échapper à son destin social et ce n’est pas en se posant, en tant que telle, concurremment aux arts traditionnels qu’elle posera différemment le problème.

par Alain Fleig †

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mercredi 30 juillet 2014

L’image-absolument-image

En pénétrant dans l’atelier de Richard Texier où sont actuellement accrochées quelques-unes des images de Panthéo-Vortex, cet ensemble d’œuvres en cours de formation - comme on le dirait si l’on assistait à la naissance d’une galaxie - il est immédiatement manifeste que quelque chose de puissant s’avance vers nous, mais aussi nous enlace, nous étreint et aussitôt commence de nous transformer.

par Jean-Louis Poitevin et Richard Texier

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mercredi 30 juillet 2014

Éternelle Babel

Jean-Francis Fernandès est un classique, un classique avec un regard décentré.
On pourrait croire qu’il photographie la ville et les gens parce qu’il aime la ville et les gens. C’est sans doute vrai. Mais ses images ne relèvent pas de cette photographie dite humaniste censée déclencher chez ceux qui les regardent les sursauts d’un exercice compassionnel. Quand il photographie les gens, lui, c’est leur ombre qu’il voit avant tout, et ceux qui parviennent malgré tout à loger leur corps dans ses images sont pour la société des ombres ou des fantômes qui hantent une société qui les rejette.

par Jean-Francis Fernandès † et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 30 juillet 2014

Traversées, corps

Dans une série qui mêle audacieusement analogique et numérique, proche et lointain, flou et netteté, couleur et monochrome, clarté et obscurité, Valérie Horwitz interroge la fragilité du corps et son impermanence.

par Valerie Horwitz et Yannick Vigouroux

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mercredi 30 juillet 2014

Le fil rouge d’Alain Nahum

TK-21 présente la première partie d’un long entretien que lui a réservé le réalisateur, photographe, dessinateur et peintre Alain Nahum.

par Alain Nahum et Hervé Bernard

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mercredi 30 juillet 2014

Vers la fin d’une spécificité - IV/V

Ne pas nier notre plaisir ni le museler : glorifier le culte des images, ma grande, mon unique, ma primitive passion.
Charles Baudelaire

par Alain Fleig †

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mardi 24 juin 2014

Desciudades

Luis Moragon est peintre et photographe. Si ses derniers tableaux s’inspirent d’images de cinéma, ses photographies, elles tentent de parcourir la distance et l’écart qui existe, en lui, entre Paris sa ville d’adoption et Alicante, sa ville natale. Pour cela, il a mis au point un dispositif technique qui confère à chacune de ses images une densité fantomatique et irréelle et qui le conduit à penser la ville comme une « non ville », et l’image comme le vecteur d’une approche déconstructrice de l’urbain.

par Luis Moragon

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mardi 24 juin 2014

Juste une mise au point

Auto-éditer un livre, à vingt-cinq ans, c’est inévitablement une manière de faire le point. On connaît la signification de cette expression en photographie et elle prend tout son sens lorsque la personne qui réalise ce livre est en effet photographe, mais aussi celle qui écrit les textes qui accompagnent les images.

par Jean-Louis Poitevin et Mélanie Peduzzi

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mardi 24 juin 2014

Voir le désordre

Avec sa série de photographies Les Figures du désordre, prises en 1988 dans le Dépôt de sculptures de la ville de Paris à Ivry, Gaëtan Viaris de Lesegno offre des images d’un monde inconnu, amputé et friable. Il plonge dans l’énigme du désordre de la sculpture.

par Claire Gheerardyn et Gaëtan Viaris de Lesegno

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