nu

lundi 1er mai 2017

L’œil et la blessure

Dahmane est né en 1959 de parents artistes l’un et l’autre. Son père est l’un des maîtres de la gravure de son temps et un peintre important dont l’œuvre s’inscrit dans le sillage de l’École de Paris et sa mère, elle, développe une œuvre plus discrète qui l’influence tout autant.

par Dahmane et Jean-Louis Poitevin

Lire

lundi 1er mai 2017

Syndromes extatiques

Isabelle Waternaux joue avec des corps en mouvements, qu’ils soient ceux de boxeurs ou de danseurs. La générosité de Pierre Apraxine lui a permis d’entrer en relation avec des chorégraphes/danseurs à New York en 2001, année des attentats qui l’ont renvoyée à une autre violence, celle que l’on trouve dans les œuvres de Francis Bacon. Ses images ont alors "viré" au grotesque. Éric de Chassey, lui a écrit le texte de Correspondances, titre de son troisième recueil de photographies. Elle livre ici quelques images de corps en exercice qui se trouvent possiblement sur le chemin d’une extase.

par Isabelle Waternaux et Jean-Louis Poitevin

Lire

lundi 1er mai 2017

États du corps

Lors de séance de travail avec des étudiants, sortant de ses chemins habituels, Alain Nahum s’est pris au jeu et a tenté de mettre en image ce à quoi un corps, nu offert, celui d’un modèle, pouvait lui faire penser. Si le point de départ était la relation possible avec le modèle, le but fut vite un travail de réflexion sur les possibilités offertes par le noir et la lumière pour montrer à la fois comment un corps pouvait nous électriser et comment quelque chose comme une sensation directe pouvait être représentée.

par Alain Nahum et Jean-Louis Poitevin

Lire

lundi 1er mai 2017

Le Grand Jamais

Créer des images en désespoir de cause.

par Elizabeth Prouvost

Lire

lundi 1er mai 2017

Ondulations et vibrations

Isabelle Gressier à travers ces quelques images tente quelque chose de simple, montrer le corps comme une entité susceptible d’autre chose que de porter un visage ou d’être le réceptacle d’une personne. Elle s’approche de la peau et en révèle des surfaces irisées jouant à devenir paysage, un paysage de plis d’ondulations et de vibrations.

par Isabelle Gressier et Jean-Louis Poitevin

Lire

lundi 1er mai 2017

Au commencement était le Sexe

Sauveur. Chargé d’immortalité. Il y a la Bête. Héroïque. Puissante. Et au-delà de la Bête il n’y a rien. Rien sinon Dieu lui-même. Magnifique et pesant. Avec son œil de glace. Rond. Statique. Démesurément profond. Fixe jusqu’à l’hypnose. Tragique regard d’oiseau. Allumé et cruel. Impénétrable de détachement. Rivé sur l’infini d’où tout arrive.
[…] exploser enfin et naître dans un râle extatique, infiniment pur, infiniment magique, inégalable ? Plus émouvant qu’aucun autre chant au monde. Le seul cri de l’âme. Quelle plainte est-ce ? De quoi cette plainte s’approche-t-elle ? Profondeurs ou sommets ?
Profondeurs et sommets, le sexe est mort et résurrection.

par Martine Catois

Lire

lundi 1er mai 2017

Abysses et Vulcano

Voir et plonger dans les abîmes pour s’approcher d’un corps à la fois offert et inaccessible, d’une partie d’un corps, des lèvres à la fois fascinantes et indifférentes, espérer que le toucher pourra combler l’impossible atteinte des lèvres ou attendre face à un volcan mental aux allures de sein soulevé de désir, tels sont les défis psychiques auxquels nous confrontent ces deux œuvres de la sculptrice spécialiste du béton, Milène Guermont.

par Milène Guermont

Lire

dimanche 30 octobre 2016

Dé-Croire #1

Les liens entre les différents modes de représentation sont évidents. Pourtant le passage de l’un à l’autre ne l’est pas. Comment, par exemple, passer de la peinture et du dessin à la photo, et plus avant, de l’image accrochée au mur à l’installation en passant par la performance ?

par Hélène Tyrtoff , Martial Verdier , Martine Catois et Sylvain Paris

Lire


|