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mercredi 25 novembre 2015
Que nous veut Prométhée ?Note sur une installation interactive de Csaba Antal présentée à Prague pendant la quadriennale 2015. par Csaba Antal et Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 25 novembre 2015
Que nous veut Prométhée ?Note sur une installation interactive de Csaba Antal présentée à Prague pendant la quadriennale 2015. par Csaba Antal et Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 25 novembre 2015
Ce qui est retenuL’exposition « Ce qui est retenu » est un dialogue entre les œuvres d’Annabel Aoun Blanco et celles d’Isabelle Bonté-Hessed2, autour de la dissolution de l’être et de ce qui, autour de cette dissolution, est révélateur de l’être. par Hannibal Volkoff |
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mercredi 28 octobre 2015
La voie de l’amourJean-Francis Fernandès est un photographe précis, radical, tendanciellement ouvert à ce qui échoit à chacun lorsqu’il se tient aux limites possibles du partage. par Jean-Francis Fernandès † et Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 23 septembre 2015
Une memoire d’éléphantsAu siècle dernier, je suis tombée aux puces sur un (des) album photo d’une famille aisée inconnue, dont j’ai fait une fiction (mon premier livre d’artiste alors que j’étais aux B.-A.) en décollant puis recollant les photos à ma guise, accompagnées de textes et de fioritures à l’encre blanche ; ce travail s’intitule « Même les espions ont le droit d’être triste ». par Fabienne Yvert |
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dimanche 30 août 2015
Vues invisibles pour hallucinations nocturnesToute une année, j’ai tenu un journal en dessin, peinture, photos, et écriture... dont la règle du jeu (principe, format, technique) changeait tous les mois. par Fabienne Yvert |
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samedi 27 juin 2015
Tu vois pas qu’on voit rienUn masque pour regarder au fond. Assez loin du bord, après les bouts de falaise tombés, plus bas, plus loin, les herbiers de posidonies comme de grands massifs posés sur le sable. par Fabienne Yvert |
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dimanche 24 mai 2015
TensionLe mois dernier, Adam Reynolds présentait ces deux ensembles de photographies à la galerie de l’université de Bloomington Indiana comme travail de fin d’études. Les images qu’il a réalisées dépassent largement ce cadre et constituent, outre un témoignage d’obstination pour obtenir en tant que simple citoyen les autorisations pour pénétrer dans les abris israéliens ou arpenter la bande de Gaza, la preuve d’une véritable pensée photographique. Le choix de deux modalités de prise de vue et de monstration en témoigne. Plus qu’un témoignage, ces deux ensembles d’images nous conduisent à appréhender une réalité inconnue de nous autrement que par les informations et de pénétrer à la fois dans la vie de ces deux peuples et dans certains recoins de leur existence qui parlent la langue de leur vécu mais aussi de leur inconscient. par Adam Reynolds |
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dimanche 24 mai 2015
Dictionary of NotionUne exploration de la face cachée du livre ou la preuve de l’existence de l’invisible. par Do-Yeon Gwon |
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dimanche 24 mai 2015
Transparences MasquéesLes vitrines s’ornent de traces, de taches ou de réserves, empreintes d’une mémoire gestuelle. par Alain Nahum et Jean Klépal |
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dimanche 26 avril 2015
Cartes à jouer d’une mémoire transversaleAvec Foto Galatasaray (Open Archive / Istanbul, 2011) Tayfun Serttas a réalisé un projet basé sur la reprise complète des archives professionnelles de la femme photographe Maryam Sahinyan (Sivas, 1911, Istanbul, 1996), qui travailla dans son modeste studio de Galatasaray, Beyog-lu,de façon ininterrompue entre 1935 et 1985. Ce sont certaines de ces images, tirées dans de nouveaux formats absolument adaptés au lieu, qu’il a présentées pendant quelques jours à Paris, lors des Moments Artistiques, manifestation qu’organise Christian Aubert chez lui une fois par mois. par Jean-Louis Poitevin et Tayfun Serttas |