essai

mercredi 16 novembre 2011

V. Basculement

« Mais maintenant je viens à un point, lequel est à mon avis le ressort et le secret de la domination, le soutien et le fondement de la tyrannie. [...] Ce ne sont pas les bandes des gens à cheval, ce ne sont pas les compagnies des gens de pied, ce ne sont pas les armes qui défendent le tyran. On ne le croira pas du premier coup, mais certes il est vrai : ce sont toujours quatre ou cinq qui maintiennent le tyran, quatre ou cinq qui tiennent tout le pays en servage… »

par Laure Reveroff

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mardi 15 novembre 2011

VI. L’invention du laboratoire

« Pour parler clairement, et sans paraboles / Nous sommes les pièces du jeu que joue le ciel / On s’amuse avec nous sur l’échiquier de l’être / Et puis nous retournons, un par un, dans la boîte du néant. »

par Laure Reveroff

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lundi 14 novembre 2011

VII. La France laboratoire expérimental de désintégration sociale avancée

« À travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes la grande route et le château, l’enfant pauvre montrait à l’enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c’était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même.
Et les deux enfants se riaient l’un à l’autre fraternellement, avec des dents d’une égale blancheur. » (Baudelaire)

par Laure Reveroff

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dimanche 13 novembre 2011

VIII. La fractale du conflit

Robert Musil, dans une conférence intitulée De la Bêtise, prononcée à Vienne les 11 et 17 mars 1937, pouvait distinguer deux types de bêtise, l’une naïve et l’autre intelligente. Ses propos sont toujours d’actualité.

par Laure Reveroff

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samedi 12 novembre 2011

IX. Perdre la conscience

« Sa conscience ?… On peut deviner à l’avance que le concept de « conscience » dont nous rencontrons ici la forme la plus haute, presque déconcertante, a déjà une longue histoire, une longue suite de métamorphoses derrière lui.

par Laure Reveroff

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mardi 18 octobre 2011

The limits of my language mean the limits of my world

Cet article de Jens Emil Sennewald sur le statut de critique d’art aujourd’hui s’inscrit dans la réflexion que TK-21 LaRevue entend mener sur ce sujet, en particulier afin de mettre en évidence la mutation des relations entre texte et image aujourd’hui.

par Weiswald

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mardi 18 octobre 2011

Regard sur l’image

Voir, quoi de plus simple, de plus évident ? C’est ainsi que nous débutons, sans même nous en apercevoir, toutes nos journées. En fait, cette réalité fait de nous les victimes d’une illusion : la vision serait une évidence.

par Hervé Bernard

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jeudi 8 septembre 2011

Genèse de la peur des images — II/II

Le schéma plausible du fonctionnement psychique bicaméral n’a pas été aboli par quatre millénaires de mutation psychique entraînée par l’invention de l’écriture et le développement de la pensée scientifique. Il survit et reste actif comme élément partiel du dispositif, c’est-à-dire au moins comme phantasme dans l’univers de la pensée ratioïde. L’écart entre ces deux approches du monde est source de la peur, celles des images en particulier

par Jean-Louis Poitevin

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jeudi 30 juin 2011

Un trouble de mémoire sur le Capitole

Nous sommes le 20 janvier 2009, 12 h 05. Lors de l’investiture du 44e Président des Etats-Unis, Barack Hussein Obama prête serment sous l’autorité du Chief Justice John G.Roberts Jr. Alors que toute la planète retient son souffle, le déroulement de la cérémonie sera entaché de plusieurs erreurs qui non seulement en gâchent la solennité, mais ont généré, à travers l’amplification par les médias, un doute sur la légitimité même de l’accès au pouvoir d’Obama.

par Silke Schauder

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