conscience

samedi 26 octobre 2013

Conversation Piece

Le titre Conversation Piece, fait référence à un genre de peinture qui s’est développé en Angleterre au début du XVIIIe siècle.

par Maud Maffei

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jeudi 21 février 2013

Altered States

Il y a tout au début de cette altération une question de regard. Une histoire de l’œil. Ces hommes et ces femmes photographiés ont les yeux emplis de conscience. Et puis les mains.

par Christophe Derouet et Grégoire Cheneau

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lundi 23 janvier 2012

Chairs

Les photographies, les vidéogrammes et les films sur support numérique de Jacques Robert tirent parti d’une récurrence thématique, celle de la chair.

par Bernard Gerboud † et Jacques Robert †

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mardi 20 décembre 2011

Quelques nouvelles fraîches du Dieu

Allo ! Vous entendez ? Si, si, tendez l’oreille. Voilà, juste un peu de silence et ça va venir. Vous ne l’entendez pas ? Allons, allons, français, encore un petit effort, et vous allez finir par devenir républicain. Alors, ça y est, vous l’entendez, cette voix ?

par Jean-Louis Poitevin

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mercredi 7 décembre 2011

III - Images, médias et mensonge chez Hannah Arendt

Avec cette séance, nous allons entamer une série de plusieurs séminaires autour des relations complexes qui unissent la politique aux images.

Dans ce cadre nous allons devoir recourir à plusieurs définitions ou à plusieurs acceptions du mot image et à l’évidence, le pluriel sera de mise.

par Jean-Louis Poitevin

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jeudi 8 septembre 2011

Genèse de la peur des images — II/II

Le schéma plausible du fonctionnement psychique bicaméral n’a pas été aboli par quatre millénaires de mutation psychique entraînée par l’invention de l’écriture et le développement de la pensée scientifique. Il survit et reste actif comme élément partiel du dispositif, c’est-à-dire au moins comme phantasme dans l’univers de la pensée ratioïde. L’écart entre ces deux approches du monde est source de la peur, celles des images en particulier

par Jean-Louis Poitevin

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samedi 12 mars 2011

Genèse de la peur des images — I/II

L’image constitue un objet de réflexion et de discours important, parce que l’image est une réalité qui a pris dans notre vie une place majeure. Pour comprendre cette place et ce rôle, il apparaît nécessaire de repenser et de reformuler ce que l’on pourrait appeler le champ des origines de l’image. Comme toute tentative de ce genre, cela consiste à tenter de remonter plus loin vers des zones et des périodes de la vie humaine pour lesquelles nous ne disposons que de peu d’éléments et relève donc de l’imaginaire que l’on est capable mobiliser et de faire fonctionner dans ce but.
Mais l’enjeu est et reste de tenter de reconstituer à un moment donné, le nôtre, une version plausible de l’évolution de ce que l’on appelle l’image. Pour cela, il faut utiliser une méthode que l’on pourrait nommer généalogique inversée. Partir de ce que nous savons ou croyons savoir afin de remontrer le cours du temps et de le déplier d’une manière qui ferait apparaître les connexions masquées par certains plis de l’histoire, certains recouvrements idéologiques ou philosophiques par exemple et enfin atteindre à des zones plus lointaines qu’il devient possible d’appréhender à partir d’éléments nouveaux.
Le point de départ de cette démarche vient du constat suivant : les catégories par lesquelles nous pensons l’image aujourd’hui et surtout les images d’aujourd’hui ne semblent pas vraiment nous permettre de comprendre la situation, sa singularité, sa radicalité, sa réelle nouveauté, ni même, si c’était le cas, de mesurer son absence de nouveauté. Ces réflexions constituent un essai de mise en œuvre de cette généalogie inversée, tenté, ici, à partir de la question de la peur des images et de sa genèse.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 7 décembre 2010

III - Unica Zürn

Intervention de Georges Bloess au séminaire ±i, le mardi 7 décembre 2010, Unica Zürn et Hans Bellmer.

par Georges Bloess

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mardi 7 décembre 2010

III - Hans Bellmer

Ce court essai en trois parties signé Hans Bellmer est une véritable mine d’or. Publié la première fois en 1957 au Terrain vague, ce livre s’intitulait La petite anatomie de l’inconscient physique. L’écart entre ces deux titres constitue le champ d’investigation de ce texte. Il s’agit en effet pour Hans Bellmer de tenter de déterminer avec la plus grande honnêteté possible les mécanismes physiologiques et psychiques qui président en nous à la formation d’images. L’intérêt de ce texte, c’est de nous faire pénétrer dans un champ le plus souvent occulté, celui d’une approche dynamique des images ou plus exactement celui d’une conception de l’image comme moment d’un processus complexe et infini lié aux divers processus qui constituent le vivant et lui permettent d’exister.

par Jean-Louis Poitevin

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