cadre

mardi 25 février 2014

« PHOTO » - II

TK-21 LaRevue, présente la deuxième partie de l’entretien vidéo avec Stan Neumann, acteur de la création et de la réflexion sur les images.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 20 janvier 2014

« PHOTO » - I

Afin de donner une plus grande visibilité à sa ligne directrice, être à la fois un espace de réflexion et de création autour des images contemporaines comme de leur histoire, TK-21 LaRevue, présente ici pour la première fois un entretien vidéo avec Stan Neumann un acteur de la création et de la réflexion sur les images.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 15 décembre 2013

Exp(l)osi(ti)on

Pour sa première exposition personnelle, Gabriel Feracci a tenu à rassembler des éléments qui avaient pu lui servir lors de précédentes présentations, pour l’essentiel des plaques de verre, matériau qu’il a utilisé de manière exclusive jusqu’ici.

par Gabriel Feracci et Jean-Louis Poitevin

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samedi 28 septembre 2013

Autrement l’image

Il y a, dans l’œuvre de Basserode, une préoccupation constante, être à l’écoute d’un continuo incertain, voix secrète du cosmos lançant ses appels à travers l’infini et dont on ne sait pas si elle attend d’être captée, entendue, comprise ou simplement ignorée, oubliée.

par Basserode et Jean-Louis Poitevin

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vendredi 26 octobre 2012

Note sur le cadre

« J’ai toujours essayé de vivre dans une tour d’ivoire, mais un océan de merde clapote contre ses murs » Flaubert, 1871, Lettre à Tourgeniev.

par Jean-Louis Poitevin

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jeudi 8 septembre 2011

L’engendrement des images

Répondre à notre faim d’images en nous donnant à voir des objets imagés, désirables et délicieux, tel est peut-être le propos secret de Philippe Soussan. Mais c’est aussi et surtout une tentative de nous faire saisir avec une précision d’orfèvre certains des enjeux de notre relation aux images.

par Jean-Louis Poitevin et Philippe Soussan

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samedi 12 mars 2011

Genèse de la peur des images — I/II

L’image constitue un objet de réflexion et de discours important, parce que l’image est une réalité qui a pris dans notre vie une place majeure. Pour comprendre cette place et ce rôle, il apparaît nécessaire de repenser et de reformuler ce que l’on pourrait appeler le champ des origines de l’image. Comme toute tentative de ce genre, cela consiste à tenter de remonter plus loin vers des zones et des périodes de la vie humaine pour lesquelles nous ne disposons que de peu d’éléments et relève donc de l’imaginaire que l’on est capable mobiliser et de faire fonctionner dans ce but.
Mais l’enjeu est et reste de tenter de reconstituer à un moment donné, le nôtre, une version plausible de l’évolution de ce que l’on appelle l’image. Pour cela, il faut utiliser une méthode que l’on pourrait nommer généalogique inversée. Partir de ce que nous savons ou croyons savoir afin de remontrer le cours du temps et de le déplier d’une manière qui ferait apparaître les connexions masquées par certains plis de l’histoire, certains recouvrements idéologiques ou philosophiques par exemple et enfin atteindre à des zones plus lointaines qu’il devient possible d’appréhender à partir d’éléments nouveaux.
Le point de départ de cette démarche vient du constat suivant : les catégories par lesquelles nous pensons l’image aujourd’hui et surtout les images d’aujourd’hui ne semblent pas vraiment nous permettre de comprendre la situation, sa singularité, sa radicalité, sa réelle nouveauté, ni même, si c’était le cas, de mesurer son absence de nouveauté. Ces réflexions constituent un essai de mise en œuvre de cette généalogie inversée, tenté, ici, à partir de la question de la peur des images et de sa genèse.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 30 janvier 2011

Ceci n’est pas une copie

L’image pose le problème même de la notion de réalité, c’est-à-dire quelle réalité ?
La réalité représentée, la réalité matérielle du tableau ou celle du monde de l’artiste et du spectateur ? Toutes trois se croisent et constituent la problématique inhérente à chaque image.

Mark Tansey (*1949) et Jeff Wall (*1946), deux artistes américains de la même génération - l’un peintre et l’autre photographe - ont consacré deux œuvres majeures, "Mont Saint Victoire" (1987) et "Picture for Women" (1979) à cette problématique. Deux œuvres qui représentent aussi bien une contestation des dogmes du modernisme, de l’art conceptuel et minimal, et de la "mort de la peinture", qu’une investigation de la peinture moderne et du rapport de l’image à la réalité et à la vérité.

par Daniela Goeller

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