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samedi 23 novembre 2013
The old habitA new series about folk belief and faith in Korea par J-huhn Bahk |
La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.
Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.
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samedi 23 novembre 2013
The old habitA new series about folk belief and faith in Korea par J-huhn Bahk |
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samedi 23 novembre 2013
Lorsque le corps épuisé s’abandonne aux errances des rêvesSous la voûte d’une alcôve coulait l’eau d’une fontaine intérieure, il faisait frais comme au milieu de la nuit. par Joël Roussiez |
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samedi 26 octobre 2013
Pigeon Hill Portraits : Then and NowFrom 1987-1991, I photographed the residents of Bloomington’s housing projects, an area on the west side known as “Pigeon Hill”. par Jeffrey Wolin |
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samedi 26 octobre 2013
RevenantsJeffrey Wolin’s work is essentially one of making portraits in which words - often handwritten on the picture - act as a detonator whose grenade is the picture. This work is occupied by memory. Furthermore should we rather say that it is haunted by the survivors. Jeffrey Wolin’s pictures are portraits and those who accept to pose for him are alive, but they all come back from "far away". (translation Anne Hémion) par Jean-Louis Poitevin et Jeffrey Wolin |
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samedi 26 octobre 2013
Red road never endsLe massacre des Indiens d’Amérique n’est plus un secret... Pourtant, sait-on que le dernier affrontement entre Indiens Sioux (de leur vrai nom "Lakota") et l’Armée américaine remonte à l’hiver 1890 ? Il s’agissait de la "Bataille de Wounded Knee". par Pol Lujan |
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samedi 26 octobre 2013
Voir et être vuCommande publique 1% artistique, Collège François Mitterrand, Simiane / Marseille. par Elizabeth Creseveur et Ursula Kraft |
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samedi 26 octobre 2013
« Une Exposition Universelle (Section Documentaire) »« Un homme ne laisse derrière lui que l’œuvre de son désœuvrement » par Youri Lou Vertongen |
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samedi 26 octobre 2013
Peu importe d’où je commenceHommage à Parménide par Joël Roussiez |
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samedi 28 septembre 2013
Les Portraits de Pigeon Hill : Hier et Aujourd’huiDe 1987 à 1991, j’ai photographié les résidents de la cité Bloomington, une région de la côte ouest connue sous le nom de "Pigeon Hill". par Jeffrey Wolin |
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samedi 28 septembre 2013
RevenantsL’œuvre de Jeffrey Wolin, essentiellement un travail de portraits dans lesquels les mots, souvent écrits à la main sur l’image jouent le rôle d’un détonateur dont l’image est la grenade, cette œuvre est habitée par la mémoire. On devrait dire plutôt qu’elle est hantée par les survivants. Les images de Jeffrey Wolin sont des portraits et ceux qui acceptent de poser pour lui sont vivants, mais tous reviennent de « loin ». par Jean-Louis Poitevin et Jeffrey Wolin |