Société

La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.

Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.

lundi 24 mars 2014

Quand Taïwan devient un style

Avec cet article nous entamons une présentation de l’œuvre d’une dizaine de photographes de TAÏWAN autour de la question et de la relation entre conception orientale et occidentale du paysage. Des images du grand dehors ne cessent de venir se mêler aux images qui peuplent l’univers intime de chacun. C’est à comprendre ces entrelacs d’intentions et de visions que ce texte et les suivants vont s’attacher.

par Sun Wei-Shiuan 文/孫維瑄

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lundi 24 mars 2014

Du métissage au foutoir

La question du métissage ne se pose que dans la position où l’on considère notre photographie, ou la vidéo, comme médium artistique.

par Alain Fleig †

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lundi 24 mars 2014

Jean-Francis Fernandès

Le voyage de Jean-Francis Fernandès ne se déroule pas dans l’espace mais dans le temps.

par Jean-Francis Fernandès †

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mardi 25 février 2014

Le jardin des monstres

À travers une démarche artistique et historique, Salvatore Puglia compose ses images en strates utilisant un langage plastique diversifié : photographies, encres, fils et aiguilles, gravure sur verre…

par Laura Sérani et Salvatore Puglia

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mardi 25 février 2014

La vie formidable — III/III

De Noyon à Cergy en passant par Le Havre, Cosne sur Loire, Le Chemin des Dames, Chessy, Marseille… Ce n’est pas un guide touristique, ni une tranquille balade, juste des prélèvements de paysages quotidiens, bien réels, représentatifs du monde dans lequel on vit ! Juste une réflexion de notre condition d’homme sur terre !

par Xavier Pinon

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mardi 25 février 2014

Ode à neuf voix

C’est au hasard d’un vagabondage dans le quartier du Pile, lors d’une résidence à la Manufacture culturelle effectuée par Catherine Poncin et Damaris Risch cette année, qu’elles rencontrent les participants d’une Ode à neuf voix. Confessant toutes deux un intérêt éthique et personnel pour les peuples migrants et le thème de la multi-culturalité.

par Catherine Poncin

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mardi 25 février 2014

Vite

Bien sûr il y a les pieds. Et pour une bonne raison, c’est que sans les pieds, il n’y a rien de possible, ni la station debout, ni le pas, ni la marche, ni la danse.

par Jean-Louis Poitevin et Karine Maussière

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dimanche 19 janvier 2014

L’attente

Jean-Daniel Berclaz a réalisé un ensemble d’images d’un homme en tenue de serveur, debout, devant une petite table dressée pour une collation festive, avec champagne. Il faut d’entrée noter que l’on ignore tout du reste, quels seront les plats ni si jamais ils seront servis. Il est débout, statue inattendue, semblant avoir été posté là par d’invisibles commanditaires dans l’attente des deux convives, car il n’y a que deux verres sur la table.

par Jean-Daniel Berclaz et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 19 janvier 2014

Vito Pace

Ma philosophie c’est de repousser les limites, d’éliminer les obstacles qui empêchent le processus créatif et d’explorer de nouvelles façons de penser.

par Barbara Improta et Vito Pace

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dimanche 19 janvier 2014

Vito Pace

My philosophy is to extend boundaries, remove barriers that inhibit the creative process and explore new ways of thinking.

par Barbara Improta et Vito Pace

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