Japon

lundi 1er avril 2019

Madame Action

Un jour j’ai trouvé dans une boîte poussiéreuse un jouet d’enfance de mon mari.

par Corridor Eléphant et Hiraï Yu

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dimanche 27 août 2017

Alain Nahum - « Tokyo-Eyes »

Fasciné par la beauté énigmatique des visages japonais et l’élégance des corps, j’essayais d’y surprendre des expressions, des mouvements d’humeur, des regards. Impossible de les décrypter. Indéchiffrables.
Me fondant dans la foule, je m’affichais avec mon appareil photo pour provoquer des échanges, des faces à faces.
Un regard qui se pose, s’abandonne, se détourne ou ne se livre pas est toujours révélateur d’une intimité. Celui qui nous fixe… offre à la dérobée un autoportrait.

par Alain Nahum , Hervé Bernard et Martial Verdier

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samedi 5 novembre 2016

Pierre-Jean Giloux, Invisible Cities

Suspendues entre passé et futur, fiction et réalité, les installations vidéo de Pierre-Jean Giloux sondent un univers aux allures de mirage architectural, vertige sensoriel où le familier côtoie l’étrange, où le documentaire infiltre l’abstraction.

par Eva Prouteau et Pierre-Jean Giloux

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jeudi 30 juin 2016

Temps suspendu au Japon

Elizabeth Creseveur et Ursula Kraft se sont rencontrées, il y a vingt ans, lors d’une résidence d’artiste. Depuis, elles ont suivi leur travail respectif et un véritable échange s’est installé.
Chacune est partie indépendamment au Japon pour réaliser ses projets, mais dans leurs œuvres issues de ces séjours, on perçoit une même sensibilité et des liens qui se tissent.
Ce fut un point de départ idéal pour l’exposition commune au centre d’art contemporain de la ville de Sindelfingen (24.04.-19.06.2016). A cette occasion, Ursula Kraft a invité Elizabeth Creseveur à faire dialoguer leur travail pour la première fois.

par Elizabeth Creseveur et Ursula Kraft

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mercredi 28 octobre 2015

Les Sens du Paysage

L’artiste cubain, Rubén Fuentes, signe Les Sens du Paysage, sa première exposition personnelle à Paris inaugurée le 5 novembre prochain à la Galerie Felli.

par Carine Mosca et Rubén Fuentes

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dimanche 24 mai 2015

La fille de Murasaki (Dai Ni No Sami)

Vivre sa vie (JL Godard, C. Hoebecrau)
Heureuse, je suis (Marika Kinaropoulou, A. Papadiamantis)
Rencontres dans la forêt (paysages du XVIIe)
J’ai tout arrangé (Shakespeare, R. Musil)

par Joël Roussiez

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mercredi 25 mars 2015

Transcrire l’empreinte, abolir le temps

En couvrant ses feuilles ou ses toiles sur toute leur surface, Adoka Niitsu nous donne à voir une forme de grouillement, celui qui nous constitue et que nous révélerait chaque parcelle de matière si nos yeux étaient des microscopes. Dans le déploiement de ses installations, entrent en résonance des objets singuliers, des images en mouvements, des projections, des dessins ou des impressions et des éléments divers. Ces installations forment un contrepoint essentiel à l’œuvre plastique pure.
Au cœur de toute l’œuvre d’Adoka Niitsu, on découvre une fascination pour la trace et l’empreinte.

par Adoka Niitsu et Jean-Louis Poitevin

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mardi 25 février 2014

Vite

Bien sûr il y a les pieds. Et pour une bonne raison, c’est que sans les pieds, il n’y a rien de possible, ni la station debout, ni le pas, ni la marche, ni la danse.

par Jean-Louis Poitevin et Karine Maussière

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