Daniela Goeller


Envoyer un message

samedi 6 août 2016

Murky Dancing

« Que ce soit le studio, que se soit le théâtre, pour moi c’est vraiment un lieu sacré. C’est un peu comme quand on glisse dans de l’eau, ou que l’on nage dans un lac. C’est ce genre d’abandon où je me trouve bien. »
(Carol Prieur, danseuse, Compagnie Marie Chouinard*)

par Bruno Moinard et Daniela Goeller

Lire

mardi 30 juillet 2013

La dimension photographique

To see a world in a grain of sand
And a heaven in a wild flower,
Hold infinity in the palm of your hand
And eternity in an hour [1]

par Daniela Goeller et Martial Verdier

Lire

jeudi 21 février 2013

Oswenka II

Le costume, cet ensemble coordonné veste et pantalon, est un phénomène particulier dans l’histoire de la mode. Entre son invention à la fin du XVIIIe siècle et aujourd’hui, il s’impose comme « le » vêtement masculin par excellence.

par Daniela Goeller

Lire

mardi 21 août 2012

Gulliver à Lavéra

Le paysage est une construction complexe, il correspond à une vue que l’on porte sur un environnement et il existe seulement à travers le regard d’un spectateur. Plus qu’un reflet du monde extérieur et de la nature environnante, le paysage forme un espace de projection par excellence et reflète différentes visions et conceptions, artistiques et politiques, que notre civilisation a imposées à la nature à travers les siècles. Les images de Salvatore Puglia rendent compte à la fois du côté composite du paysage actuel, formé de superposition d’images historiques et de la dimension critique inhérente à notre regard sur la nature qui entraîne à la désillusion.

par Daniela Goeller et Salvatore Puglia

Lire

mardi 21 août 2012

Maboneng, lieu de lumière

Maboneng veut dire « lieu de lumière » en Sesotho. Plus encore qu’un lieu de lumière, c’est un lieu de rencontre, un centre de créativité dans une ville qui n’a pas de centre : Johannesburg, sans cesse déchirée et recomposée.

par Daniela Goeller

Lire

mercredi 11 avril 2012

VII - L’image à l’âge biotechnologique ou du pictorial turn au bionic turn

En 1994, Mitchell avait forgé la notion de « pictorial turn » pour répondre à deux phénomènes : la reproductibilité mécanique des images nous a donné 1) plus d’images et 2) la nécessité de penser le monde en images. Depuis, nous sommes passés dans un âge post-benjaminien et nous affrontons un nouveau tournant qu’il nomme le « bionic turn ». La reproductibilité des images n’est désormais plus mécanique, mais digitale et connaît des parallèles dans le domaine de la biologie, où nous sommes désormais capables de produire des copies génétiques, des clones. Le clonage intervient de manière surprenante dans cette histoire, comme métaphore ou métapiction, et comme modèle pour parler de ce nouveau régime des images.

par Daniela Goeller

Lire

mercredi 2 novembre 2011

II - Fabriquer des images à travers les vêtements

Emanuele Coccia considère que la « faculté sensible » est la base de l’existence humaine et que cette faculté s’articule principalement dans la production et la compréhension d’images. Se vêtir revient selon Coccia à se produire soi-même en image. Ce nouveau corps – qui n’est d’autre que l’image – crée par le vêtement est un corps vide et correspond à notre faculté de transformation, plus précisément notre faculté de transformer toute sorte de chose en notre peau et inversement de nous incarner dans toute sorte de chose

par Daniela Goeller

Lire

mardi 18 octobre 2011

Oswenka

"Number 10, number 10" appelle le maître de cérémonie. Rapidement mais sans hâte il traverse la salle, vêtu d’un costume élégant, tout en rayures noires et blanches. Il monte les marches qui mènent à la scène, se tourne et s’approche de la rampe où il s’immobilise en joignant les mains. Tous les regards se posent sur lui.

par Daniela Goeller

Lire

mardi 18 octobre 2011

La ville de l’eau

Dimanche matin. Nous nous sommes baignés pendant plus d’une heure. Il y avait du monde sur le petit bout de plage surveillé, le seul endroit où la baignade était autorisée. Les vagues étaient hautes et le courant fort. La marée était en train de monter. Nous avons rempli des bouteilles d’eau de mer, une pour chacun. Ceux qui étaient restés sur la plage ont ajouté une poignée de sable. Il ne faut pas oublier le sable, car si elle ne contient que de l’eau, la bouteille est vide.

par Daniela Goeller

Lire

jeudi 8 septembre 2011

La ville de l’or

De la ville de Johannesburg n’apparaît d’abord qu’une ligne d’horizon où se dessinent les contours reconnaissables des immeubles emblématiques qui marquent le centre ville.

par Daniela Goeller

Lire


|