Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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lundi 24 mars 2014
Écritures végétalesUne mystérieuse végétation qui se déploie en mouvements animés par un reflet miroir... par Martine Mougin |
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lundi 24 mars 2014
LES PETITES Tables,La Lumière du Milieu. Hervé Rabot, 25 janvier 2014 par Hervé Rabot |
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lundi 24 mars 2014
La photographie à l’intérieur des muséesAlors je me demande... quelle est la différence entre photographier un lapin vivant et un empaillé ? par Sofia Borges |
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lundi 24 mars 2014
Photography inside museumsAnd to think about this I ask myself... what is the difference between photographing a living rabbit or a stuffed one ? par Sofia Borges |
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mardi 25 février 2014
Cortex et col du fémur« Chaque vie a un sens propre. Il réside dans une contexture en laquelle chaque présent remémorable possède une valeur propre, tout en ayant une relation à un sens du tout dans la contexture de remémoration. » Dilthey par Herbert Holl |
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mardi 25 février 2014
Des mondes sans hommesRêve d’évasion, fixation d’un souvenir ou encore projection utopique, l’art du paysage peut s’enorgueillir d’être devenu un « élément » incontournable de l’Histoire de l’art et des questions esthétiques. Le genre a atteint ses lettres de noblesse au XVIIe siècle, période durant laquelle les grands représentants de l’école classique ont excellé à représenter une nature idéalisée. S’émancipant peu à peu de toute intention narrative, les études paysagères esquissées sur le motif s’épanouiront dans la pratique du dessin, dont la liberté intrinsèque révèle des chefs-d’œuvre de modernité plastique et formelle, écrit Anne-Cécile Guitard qui a choisi les œuvres de cette exposition. Elles prennent place dans un work in progress itinérant. La première étape a eu lieu à la galerie White Projects en janvier 2014. La seconde aura lieu à la galerie DE BAYSER en juin 2014 puis en Corée du Sud en 2015. L’enjeu est une rencontre entre dessins anciens et dessins contemporains autour de la thématique du paysage. par Jean-Louis Poitevin |
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mardi 25 février 2014
Indecipherable, are the namesPrésences incongrues d’animaux à l’œil impassible, pierres brûlées au feu inconnu de la transmutation, photo d’une sœur, souvenirs extraits d’une mémoire inconnue, paysage d’au-delà du temps, dessins catapultés images de pensée et schémas transformés en gueules béantes, tout est à la fois silence et cri dans les œuvres de Sofia Borges. Car elle photographie des choses déjà installées dans un espace de présentation, traquant avec son appareil, non la vérité de la chose ou de la personne, de l’animal ou de l’objet, mais la dystopie psychique dans laquelle aujourd’hui nous nous efforçons d’exister. Double de choses déjà exposées, les images de Sofia Borges creusent en nous le vide qui s’instaure, toujours entre le corps et l’ombre, la chose et son spectre, l’archétype et l’idée, le vrai et son fantôme. par Sofia Borges |
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mardi 25 février 2014
Fausse - Alertepass-pass l’stick à lèvres, spèce bisexuelle Fric à Brac, à bras le corps, tic-tac / tête à claque. Entre le tu américain et le tu oriental... tu as tué qui ? par Marie-Fleur Lefebvre |
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dimanche 19 janvier 2014
Vietnam 2005On se souvient de cette phrase de Beckett, « on ne voyage pas pour le plaisir que je sache, on est con, mais pas à ce point-là. « Avec ce « bike movie », un film qu’il a réalisé au Vietnam en 2005, Pol Lujan nous donne à voir ce qu’il a découvert sur la route, enregistrant simplement ce qui se passait auprès de lui. par Pol Lujan |