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lundi 31 mai 2021
Femmes Sauvages VIIIFemmes Sauvages au fil de l’eau, dans la Semoy. Ou les bains de Vénus par Martial Verdier et Sylvain Paris |
Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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lundi 31 mai 2021
Femmes Sauvages VIIIFemmes Sauvages au fil de l’eau, dans la Semoy. Ou les bains de Vénus par Martial Verdier et Sylvain Paris |
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samedi 1er mai 2021
Joseph Beuys, Heiner Müller et le coyotePour l’ouverture à Manhattan d’une dépendance de la Galerie René Block de Berlin, Jospeh Beuys s’était rendu à New-York pour s’enfermer pendant trois jours dans une salle de la galerie, transformée en cage, avec un coyote nommé « Little John ». par Bernard Umbrecht |
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samedi 1er mai 2021
QUATRAINS DE LA ROSEQUAND TOUT S’OPPOSE par Olga Caldas et Sarah Jalabert |
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samedi 1er mai 2021
Femmes Sauvages VIIAu milieu des abeilles et sous le regard d’Eden par Martial Verdier et Sylvain Paris |
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samedi 27 mars 2021
CHAOSUne plongée au cœur de Bangkok où tous les éléments qui constituent une ville sont empilés sur plusieurs hauteurs à travers des images qui disent la verticalité, l’accumulation, la confusion, l’énergie, la surabondance de tout, la ville, vivante et belle. par Françoise Lerusse |
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samedi 27 mars 2021
Femmes Sauvages VIDans la forêt des Ardennes, les arbres aussi sont habités. par Martial Verdier et Sylvain Paris |
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samedi 27 mars 2021
Pourquoi lire Julian Jaynes aujourd’hui ? IIDans la seconde partie de ce court essai, c’est, au-delà de la possibilité de comprendre ce que sont ou ont pu être les dieux pour les hommes au temps de l’Iliade, à la possibilité d’appréhender des fonctionnements psychiques actuels hors norme, que l’on s’intéresse. Sont convoquées pour la circonstance quelques œuvres majeures, dans le champ de la littérature en particulier mais pas seulement. On rencontrera, entre autres, Alexander Kluge, Philip K. Dick, ou Toni Morrison. par Jean-Louis Poitevin |
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lundi 1er mars 2021
Pourquoi lire Julian Jaynes aujourd’hui ? IAvec la publication de la première partie de la postface écrite à l’occasion de la réédition aux éditions Fage du livre de Julian Jaynes La naissance de la conscience dans l’effondrement de l’esprit bicaméral, il s’agit de rendre hommage à un livre doublement "unique" que William Burroughs aura su dans ses essais faire sortir de la nuit de l’oubli à laquelle il aurait pu être voué. Car ce livre, en nous permettant de plonger dans notre psychisme préhistorique, nous permet aussi de mieux comprendre où nous en sommes aujourd’hui. Nam June Paik ne disait-il pas « Plus je travaille avec la télé, plus je pense au néolithique. » ! par Jean-Louis Poitevin |
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samedi 30 janvier 2021
Femmes Sauvages IVDes journées entières dans les arbres par Martial Verdier et Sylvain Paris |