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lundi 23 avril 2012
New York remains silent — II/IIpar Antoine Tricot |
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lundi 23 avril 2012
New York remains silent — II/IIpar Antoine Tricot |
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mercredi 14 mars 2012
Dans l’œil du monstreCes deux images du même monstre nous invitent à tendre l’oreille à la rumeur qui gronde, en ceci que, nous contraignant à une vision stéréoscopique, elles nous font comprendre combien le cliché, dans les deux sens du terme est à la fois le signe d’un danger et le messager d’une terrible vérité. par Jean-Louis Poitevin et Martial Verdier |
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mercredi 14 mars 2012
La ligne de l’angoisseUngeness, England, 2005, une image de Jürgen Nefzger extraite du livre : "Fluffy Clouds" aux Editions Hatje Cantz, Allemagne, 2009. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 14 mars 2012
New York remains silent — I/IIIl fallait atteindre New York. Passer l’imposant dispositif de douane et les non moins imposants bas-reliefs à la gloire de l’immigration originelle. Sortir de la nuit, de l’aéroport, du métro. Retrouver l’heure juste. Pour, finalement, émerger au printemps frais et brumeux, flâneur dans Manhattan. À l’écoute de New York. par Antoine Tricot |
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mercredi 14 mars 2012
Slow decayLa série Slow Decay de Gohar Dashti est actuellement présentée à la Galerie White Project, 24, rue Saint-Claude à Paris. L’artiste y met en scène des personnages évoluant dans un contexte domestique ordinaire. Un liquide rouge, du sang, vient cependant perturber l’apparente quiétude des protagonistes. par Gohar Dashti |
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mercredi 14 mars 2012
The line of anguishUngeness, England, 2005, Jürgen Nefzger, from his book "Fluffy Clouds" Hatje Cantz édition, Germany, 2009, translated by Christine Lenormand. par Jean-Louis Poitevin |
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vendredi 24 février 2012
De nouvelles fenêtresJa-Yong Park exploite certaines ressources plastiques du médium photographique pour réorganiser le réel et le dote de nouveaux effets de sens par Bernard Gerboud † et Park Ja-Yong |
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lundi 23 janvier 2012
LiquiderLiquider est une performance qui permet d’expérimenter la relativité du temps à coups de balles doum-doum gorgées d’AK47 (Vodka Premium Quality, 37,5°). Pour cela penser à une date, un épisode ou une personne que vous souhaitez liquider, se représenter mentalement l’objet de la liquidation, puis boire d’un trait un shot de vodka AK47 (nom de code de l’Automatique Kalachnikov 47) dans un verre stylisant une cartouche de fusil d’assaut. Chacun liquide ses névroses et repart avec un polaroid 6x6 Hasselblad témoignant de cet instant. L’efficacité d’un blitz lacanien pour une catharsis vodka protocolaire ! par Francine Flandrin |