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mardi 24 juin 2014
Juste une mise au pointAuto-éditer un livre, à vingt-cinq ans, c’est inévitablement une manière de faire le point. On connaît la signification de cette expression en photographie et elle prend tout son sens lorsque la personne qui réalise ce livre est en effet photographe, mais aussi celle qui écrit les textes qui accompagnent les images. par Jean-Louis Poitevin et Mélanie Peduzzi |
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mardi 24 juin 2014
Voir le désordreAvec sa série de photographies Les Figures du désordre, prises en 1988 dans le Dépôt de sculptures de la ville de Paris à Ivry, Gaëtan Viaris de Lesegno offre des images d’un monde inconnu, amputé et friable. Il plonge dans l’énigme du désordre de la sculpture. par Claire Gheerardyn et Gaëtan Viaris de Lesegno |
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mardi 24 juin 2014
Perdus, peut-être…Pol Lujan est un de ces photographes, rares, qui savent associer déplacement et regard, déambulation et vitesse, lenteur extatique de l’observation et rapidité de la capture. par Jean-Louis Poitevin et Pol Lujan |
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mardi 24 juin 2014
Les « Littoralités » normandes de Yannick VigourouxLa série « Villa Cendrillon » (« Littoralités » normandes) est le prolongement, à l’aide de mon smartphone et de l’application « vignette », des « Littoralités » réalisées à l’aide d’une box 6 x 9 cm et en argentique depuis 1996. Des photographies normandes, italiennes, espagnoles ou portugaises, consacrées au littoral et aux zones portuaires, envisagés comme espaces intermédiaires de déambulation physique et mentale. Je travaille actuellement sur le second volet, provençal cette fois, de cette déambulation, qui doit se concrétiser en septembre-octobre 2014, sous la forme de sténopés, grâce à l’association La Chambre claire (Marseille), où je suis résident cette année. Les images préparatoires réalisées au smartphone et appareil instantané Fuji Instax paraîtront bientôt ici. Puis dans un troisième volet, les sténopés réalisés dans les calanques avec un container transformé en camera obscura… par Yannick Vigouroux |
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mardi 24 juin 2014
Vers la fin d’une spécificité - III/VCette mise à mort du sens constitue l’acte de naissance de nos sociétés où se fomente la dissuasion de tout sujet. Dès à présent, l’étude des images se pose en termes de mise en service de réseaux à obsolescence instantanée. Dans cette perspective, l’informatique, qui emploie simultanément la plus petite unité de temps contrôlable, la nanoseconde, et à terme la totalité de l’espace social, dont le terrain a été préparé par la photographie, ouvre l’ère de la représentation simulée. par Alain Fleig † |
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mardi 27 mai 2014
Si près, si loin...Note sur On board, un livre de Jérôme Brézillon publié aux Éditions Textuel et une exposition de ses images à la Galerie Sit Down. par Jean-Louis Poitevin et Jérôme Brézillon |
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mardi 27 mai 2014
De la parenté des photographes et des sculpteursLa sculpture et la photographie entretiennent de silencieuses complicités. L’une et l’autre sont des arts de la lumière changeante. Elles communient dans le noir et blanc. par Gaëtan Viaris de Lesegno et Michel Melot |
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mardi 27 mai 2014
LES PETITES TablesAux PETITES Tables d’Hervé Rabot, nappées d’expériences d’écritures et d’images, sont servies rencontres humaines & paysagères. La Lumière du Milieu est la première de 12 mises., C’est pas une Buse, la deuxième, Račišće fini la troisième. par Hervé Rabot |
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mardi 27 mai 2014
Vers la fin d’une spécificité - II/VLa fascination ne relève pas du sens, elle est proportionnelle à la désaffection du sens. Qui manie le Miroir tient l’homme à sa merci. par Alain Fleig † |