photographie

jeudi 2 février 2017

Infini dispersé

Enrico Di Nardo est chercheur en physique appliquée au cerveau et il travaille sur la mémoire. Enrico Di Nardo est photographe orienté mystère par saisie plastique de tensions palpables non dicibles.

par Enrico Di Nardo et Jean-Louis Poitevin

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jeudi 2 février 2017

Image et désontologisation

Les images, toujours, oscillent entre confirmation de l’existence des choses et des êtres et tentation de leur effacement. Trop rarement, les photographes nous donnent à voir les formes que prend la frontière de l’être à l’instant infini de la durée pure.

par Jean-Guy Lathuilière , Jean-Louis Poitevin , Martial Verdier et Olivier Perrot

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jeudi 2 février 2017

Skagaströnd Review

En une succession de regards croisés, Andrea Weber nous invite à une balade poétique, sous la lumière si spéciale de l’Islande.

par Andrea Weber et Virginie Rochetti

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jeudi 2 février 2017

Hong Sungduck

Photographer Hong Sungduck is an unique artist in many aspects. He never had a formal education on photography. He studied public administration in university. However, he liked to play with cameras since he was young.

par Hong Sungduck et Jungtae Lee

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jeudi 2 février 2017

Beaucoup de filles et quelques garçons

Une exposition de groupe hétéroclite et joyeuse qui s’est tenue à la galerie Mamia Bretesché en janvier 2017.

par Jean-Louis Poitevin et Martial Verdier

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mardi 3 janvier 2017

Dé-Croire

2 novembre - 4 décembre 2016
5 semaines, 5 expositions, 10 artistes
Dé-Croire associé à OVNI est une vision de la photographie défendue par TK-21

La possibilité du mensonge complet et définitif qui était inconnu aux époques antérieures est le danger qui naît de la manipulation moderne des faits. Hanna Arendt ( Vérité et politique, in La crise de la culture)

par Jean-Louis Poitevin et Martial Verdier

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mardi 6 décembre 2016

Séoul Playstation mélancolique

L’histoire d’un photographe de guerre embauché pour un shooting de mode en Corée se trouve embarqué malgré lui dans la recherche d’œuvres volées d’Alechinsky. Aux prises avec sa propre mélancolie, suite à un trauma de guerre, il découvre la ville de Séoul accompagné d’une coréenne qui, elle, cherche à réaliser un film sur sa ville. Entre poursuites en escalator et errances sans but, le photographe et sa compagne dérivent dans Séoul qui devient ainsi pour la première fois dans un livre français le cadre et le personnage d’un roman post-historique.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 6 décembre 2016

C’est New York ! C’est l’Amérique !

En 1964, Hervé Gloaguen obtient sa carte de photojournaliste professionnel grâce à des publications dans plusieurs médias, dont la revue mensuelle Réalités (au pluriel !) où le photographe Gilles Ehrmann l’a introduit.

par Hervé Gloaguen

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