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lundi 28 avril 2014
Déluges et autres péripétiesBy homely gifts and hindered words nothing is the force « Pour qu’on sache qu’il était vivant, il a fallu qu’il meure » par Werner Lambersy † |
La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.
Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.
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lundi 28 avril 2014
Déluges et autres péripétiesBy homely gifts and hindered words nothing is the force « Pour qu’on sache qu’il était vivant, il a fallu qu’il meure » par Werner Lambersy † |
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lundi 28 avril 2014
Vers la fin d’une spécificité - I/VLook at my face : my name is Might Have Been ; I am also called No More, Too Late, Farewell. Edgar Auber sur une photo dédicacée à Marcel Proust, cité par Agamben par Alain Fleig † |
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lundi 24 mars 2014
EST MEMORIALE4300 km parcourus en 12 jours pour atteindre Shirayaevo, en passant par la Grèce, la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie, l’Ukraine et la Russie. Ce fut un long voyage à travers ce morceau historique de l’Europe de l’Est qui trace la frontière entre l’Est et l’Ouest. par Ciro Vitale et Pier Paolo Patti |
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lundi 24 mars 2014
Quand Taïwan devient un styleAvec cet article nous entamons une présentation de l’œuvre d’une dizaine de photographes de TAÏWAN autour de la question et de la relation entre conception orientale et occidentale du paysage. Des images du grand dehors ne cessent de venir se mêler aux images qui peuplent l’univers intime de chacun. C’est à comprendre ces entrelacs d’intentions et de visions que ce texte et les suivants vont s’attacher. par Sun Wei-Shiuan 文/孫維瑄 |
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lundi 24 mars 2014
Du métissage au foutoirLa question du métissage ne se pose que dans la position où l’on considère notre photographie, ou la vidéo, comme médium artistique. par Alain Fleig † |
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lundi 24 mars 2014
Jean-Francis FernandèsLe voyage de Jean-Francis Fernandès ne se déroule pas dans l’espace mais dans le temps. par Jean-Francis Fernandès † |
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mardi 25 février 2014
Le jardin des monstresÀ travers une démarche artistique et historique, Salvatore Puglia compose ses images en strates utilisant un langage plastique diversifié : photographies, encres, fils et aiguilles, gravure sur verre… par Laura Sérani et Salvatore Puglia |
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mardi 25 février 2014
La vie formidable — III/IIIDe Noyon à Cergy en passant par Le Havre, Cosne sur Loire, Le Chemin des Dames, Chessy, Marseille… Ce n’est pas un guide touristique, ni une tranquille balade, juste des prélèvements de paysages quotidiens, bien réels, représentatifs du monde dans lequel on vit ! Juste une réflexion de notre condition d’homme sur terre ! par Xavier Pinon |
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mardi 25 février 2014
Ode à neuf voixC’est au hasard d’un vagabondage dans le quartier du Pile, lors d’une résidence à la Manufacture culturelle effectuée par Catherine Poncin et Damaris Risch cette année, qu’elles rencontrent les participants d’une Ode à neuf voix. Confessant toutes deux un intérêt éthique et personnel pour les peuples migrants et le thème de la multi-culturalité. par Catherine Poncin |