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lundi 28 mars 2016
Douce dévastation & Joie, joie, belle étincelleLe pilote cherchait dans le labyrinthe des rues la place et l’endroit où poser son engin. par Joël Roussiez |
La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.
Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.
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lundi 28 mars 2016
Douce dévastation & Joie, joie, belle étincelleLe pilote cherchait dans le labyrinthe des rues la place et l’endroit où poser son engin. par Joël Roussiez |
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mardi 23 février 2016
Jean-Denis Bonan, Le militant 1/3Après près de 45 ans d’interdiction totale, les premiers films de Jean-Denis Bonan ressortent. Nous rendons hommage à leur auteur au cours de trois interviews. Au cours de ce premier entretien nous abordons sa vie de militant et il nous explique comment elle et son œuvre de réalisateur sont imbriqués. par Hervé Bernard , Jean-Denis Bonan et Jean-Louis Poitevin |
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mardi 23 février 2016
Informer en « état » d’urgenceEn ligne, sur papier éclairée par l’écran, éclairée par le soleil, mobilisant les doigts qui cliquent, attirant la main qui balaie, irradiant ses volts, épuisant ses noirs, ses blancs, ses gris, deux pratiques de la revue se croisent ici, celle qui insiste et creuse le papier et celle qui déplie les pages en autant de présences volages à l’écran. Mais toujours face à nous le déploiement des images, des mots, des césures, des plis. Le corps simplement est positionné différemment. par Jean-Louis Poitevin |
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mardi 23 février 2016
Thing ThinksWe think, feel, and speak. Does an object also think, feel, speak, and voice its will ? This article looks at a group of philosophers who have suggested the existence of an object world through the non-anthropocentric lens beyond human comprehensions. par Jae Wook Lee |
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mardi 23 février 2016
Sismographe de nos croyancesPhotographe de la rue, Pol Lujan arpente la ville et en capte ses humeurs : au milieu de la foule, dans une gare, une ruelle presque déserte, ici ou ailleurs. par Martine Catois et Pol Lujan |
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mardi 23 février 2016
A brushstroke made in one second....Hyunlak Lim expose dans Made in Korea, (avec Youn Sup Kim, Yoon Young Park et Eun Sil Lee) à la cité internationale des arts dans le cadre de l’année France Corée à l’instigation de l’université de Paris I une installation et une vidéo inspirée dans laquelle on perçoit comme un souffle d’âme. par Hyoyeun Kang et Hyunlak Lim |
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mardi 23 février 2016
Par delà l’étonnementUn rouge-gorge pépiait joyeusement perché sur un muret devant un homme qui bêchait. par Joël Roussiez |
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jeudi 28 janvier 2016
SarabandeLa traite du temps. par Clément Borderie , Estelle Lannoy et Ghislaine Rios |
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jeudi 28 janvier 2016
Une vie dans une déchargeMais qu’est-ce qui a bien pu se passer ! par Xavier Pinon |
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mercredi 27 janvier 2016
Bade GoulamLa voix de Bade Goulam avec le mouvement de la mélodie ralentissait et montait sans forcer dans un balancement simple dont le cordeau était infiniment palpable, toujours atteignable et touchant, en s’élevant pourtant. par Joël Roussiez |