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samedi 27 juin 2015
Deux corps et puis s’en vaUne poésie pour l’art, un porte d’entrée , un rebond, une tangente de mots. par Laëtitia Bischoff |
Surface signifiante, animée, pixellisée ayant envahi les écrans et les cerveaux, l’image est devenue aujourd’hui un opérateur perceptif et cognitif.
Une image est une surface signifiante sur laquelle apparaissent des éléments, lignes, couleurs, formes diverses, qui entretiennent des relations ne relevant pas de la logique verbale et textuelle, mais d’une dimension « magique ». Fixe pendant des millénaires, l’image s’est animée avec l’invention du cinéma. Depuis l’invention de la vidéo et des appareils numériques elle ne peut plus être perçue comme analogique. Définie par les programmes des appareils, elle n’est plus qu’une organisation transitoire de pixels qui oscille entre émergence de manifestation visuelle offrant à la vision humaine des éléments reconnaissables et disparition ou brouillage de ces mêmes éléments. Tout a lieu en permanence sur les écrans de la planète. Multipliée à l’infini, elle envahit la réalité et les cerveaux comme une hallucination continue. Prenant la place du texte dans le champ élargi de la connaissance, elle est devenue un opérateur perceptif et cognitif.
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samedi 27 juin 2015
Deux corps et puis s’en vaUne poésie pour l’art, un porte d’entrée , un rebond, une tangente de mots. par Laëtitia Bischoff |
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lundi 25 mai 2015
La signification suspendueOn oublie souvent que les photographies sont hantées par des voix, parce qu’elles ont à voir avec l’autre côté du vivant, avec les fantômes, avec l’oubli, avec l’absorption difficultueuse de l’altérité dans la chair putrescible qui ne cesse de clamer son innocence. par François Sagnes et Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 24 mai 2015
GlaciersAvant d’être admirée au XIXe siècle, puis domestiquée et consommée au XXe siècle, la montagne était source d’appréhension voire d’hostilité. Ainsi, jusqu’au XVIIIe siècle, les « glacières » de la « Montagne Maudite », l’actuel Mont-Blanc, ne sont guère visitées. Lorsqu’elles sont mentionnées, c’est pour décrire leurs dangers, ceux de leurs crevasses responsables de l’engloutissement de chasseurs. par Aurore Bagarry et Luce Lebart |
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mercredi 25 mars 2015
Cri du cœurA la galerie Sit down, au sein de l’exposition "Perceptions singulières", qui réunit trois artistes, Camilla Pongiglione, à travers une série d’images intitulée "For heart’s sake", tente de lever un peu du voile des secrets que recèle l’organe essentiel de notre corps : le cœur. par Martine Catois |
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mercredi 25 mars 2015
Photo-physiqueLa photographie est une image technique produite par un appareil photo. En ce sens elle est un rapport entre science et philosophie, entre matériel et pensée. par Chong Jae-Kyoo 정 재규 , Groupe Novembre , Martial Verdier et Olivier Perrot |
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mercredi 25 mars 2015
Peau-de-photo®Dans l’atelier de l’artiste, par raclage, la gélatine se détache du papier. La découpe du visage de Gwladys ne fait plus que 4,5 microns d’épaisseur. par Laëtitia Bischoff |
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jeudi 26 février 2015
Fiction du « je » et prégnance ontologique, images photographiquesMarie Cordié Levy vient de publier aux éditions Mare & Martin, un livre, un livre d’images, un livre d’histoire, un livre d’histoire des images, un livre d’esthétique, un livre intitulé « L’autoportrait photographique américain (1839-1939) ». par Jean-Louis Poitevin |
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jeudi 26 février 2015
Nothing But A SymphonyNothing But A Symphony is a four-minute-and-twenty-second-long single channel video. The video sees the world as vibrating melodies in unison. The Korean top cellist Jungran Lee plays an invisible cello in concert with jellyfishes, and primary colors, creating a rhythmical harmony of Nature : the cellist, the jellyfishes, and the primary colors appear and re-appear respectively on the timeline of the video, creating a cadence. This arrangement between human and non-human performances levels the subject-object relationship through a non-anthropocentric point of view. par Jae Wook Lee |
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jeudi 26 février 2015
Please don’t DisappearJeune photographe coréenne, Junghee Yoon a présenté quelques-unes des œuvres que nous montrons ici au LUNAR Photo Festivals, Artspace Boan, qui s’est tenu à Séoul en octobre. par Jean-Louis Poitevin et Junghee Yoon |
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jeudi 26 février 2015
Le scaphandrierDes écrans épais par Laëtitia Bischoff |