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dimanche 28 octobre 2018
Le crâne-déLe dé ? Un crâne ! Qu’il soit en résine change un peu la donne, car il est bien un dé et non pas une relique, même s’il en occupe la fonction. par Jean-Christophe Ballot et Jean-Louis Poitevin |
Surface signifiante, animée, pixellisée ayant envahi les écrans et les cerveaux, l’image est devenue aujourd’hui un opérateur perceptif et cognitif.
Une image est une surface signifiante sur laquelle apparaissent des éléments, lignes, couleurs, formes diverses, qui entretiennent des relations ne relevant pas de la logique verbale et textuelle, mais d’une dimension « magique ». Fixe pendant des millénaires, l’image s’est animée avec l’invention du cinéma. Depuis l’invention de la vidéo et des appareils numériques elle ne peut plus être perçue comme analogique. Définie par les programmes des appareils, elle n’est plus qu’une organisation transitoire de pixels qui oscille entre émergence de manifestation visuelle offrant à la vision humaine des éléments reconnaissables et disparition ou brouillage de ces mêmes éléments. Tout a lieu en permanence sur les écrans de la planète. Multipliée à l’infini, elle envahit la réalité et les cerveaux comme une hallucination continue. Prenant la place du texte dans le champ élargi de la connaissance, elle est devenue un opérateur perceptif et cognitif.
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dimanche 28 octobre 2018
Le crâne-déLe dé ? Un crâne ! Qu’il soit en résine change un peu la donne, car il est bien un dé et non pas une relique, même s’il en occupe la fonction. par Jean-Christophe Ballot et Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 28 octobre 2018
Un weekend à la neigeUn travail comme un court récit qui cherche à rendre compte par l’image de mes sentiments intérieurs. Une vitre — le car, l’œuf, le restaurant d’altitude — entre moi et cette montagne qui me met en abîme. Une mise à distance nécessaire. Une mise en silence. Pour amoindrir le vacarme de mes émotions, quelque chose de noir, ou de blanc, mais rien dans la mesure en tout cas… par Corridor Eléphant et Isabelle Otto |
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dimanche 28 octobre 2018
Pénélope et les chiensLibre, vive, et profondément ancrée dans une pensée de l’art, l’œuvre de Claire Maugeais ne connaît pas d’autre limite, que ce qu’il y a de plus acéré dans le geste artistique. par Claire Maugeais et Jean-Christophe Nourisson |
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dimanche 28 octobre 2018
Des Artistes & des AbeillesActuellement nous vivons un dysfonctionnement organique de nos sociétés, et les Abeilles nous proposent un modèle, où nous pourrions trouver des remèdes à cet état. par Martine Mougin |
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mercredi 26 septembre 2018
Ars electronicaLa rentrée, pour qui scrute les évolutions sociétales que chercheurs ou artistes révèlent dans l’analyse ou l’usage des technologies émergentes, se fait au festival Ars Electronica de Linz. Un événement autrichien d’envergure internationale qui, cette année, interroge l’erreur pour envisager un Art de l’Imperfection. par Dominique Moulon |
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mercredi 26 septembre 2018
Rêve général – Gil Joseph WolmanTK-21 LaRevue ne peut manquer l’occasion de rendre un hommage à Gil Joseph Wolman en reprenant le journal publié par la Galerie Natalie Seroussi lors de l’exposition qu’elle a présentée cet été. Ce travail constitue l’une des plus radicales mises en œuvre de le complexité de la relation entre image et texte. Ici, la fêlure devient signe, le mot disparaît pour devenir image et l’image se rêve puissance signifiante capable de fendre le cœur les mots. par Natalie Seroussi |
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mercredi 26 septembre 2018
Rêve général – Gil Joseph WolmanWithout delivering an explicit political speech, Wolman was able to capture the revolutionary energy of May 68, both in its social dimension, that of the ˮgeneral strikeˮ, and in its cultural dimension, that of a youth who ˮdreamsˮ of bringing imagination to power. par Natalie Seroussi |
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mercredi 26 septembre 2018
Drawn by hair« J’existe. C’est doux, si doux, si lent. Et léger : on dirait que ça tient en l’air tout seul. » par Claudie Dadu et Hannibal Volkoff |
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mercredi 26 septembre 2018
Harmonies essentielles« À la limite de toutes les tentatives de création, il y a des espaces-temps, il n’y a que ça. Ces petits morceaux d’espaces visuels, dont la connexion n’est pas donnée d’avance, par quoi voulez-vous qu’ils soient connectés ? » écrivait Gilles Deleuze. par Pascale Geoffrois et Sascha Nordmeyer |