photographie

dimanche 30 janvier 2011

Ceci n’est pas une copie

L’image pose le problème même de la notion de réalité, c’est-à-dire quelle réalité ?
La réalité représentée, la réalité matérielle du tableau ou celle du monde de l’artiste et du spectateur ? Toutes trois se croisent et constituent la problématique inhérente à chaque image.

Mark Tansey (*1949) et Jeff Wall (*1946), deux artistes américains de la même génération - l’un peintre et l’autre photographe - ont consacré deux œuvres majeures, "Mont Saint Victoire" (1987) et "Picture for Women" (1979) à cette problématique. Deux œuvres qui représentent aussi bien une contestation des dogmes du modernisme, de l’art conceptuel et minimal, et de la "mort de la peinture", qu’une investigation de la peinture moderne et du rapport de l’image à la réalité et à la vérité.

par Daniela Goeller

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mardi 2 février 2010

V - Photographie et croyance

La lecture de Simondon semble pouvoir nous permettre de renverser l’édifice des croyances liées à la photographie.
Il n’est pas certain qu’une telle entreprise ait un sens si l’on s’accorde à accepter qu’un paravent est toujours la surface qui recouvre un autre paravent, un autre champ d’illusion, une autre surface sur laquelle projeter ses rêves. Elle en a pourtant un si l’on s’en tient à cette idée que chaque époque réinvente le monde et donc les critères de certaines des projections qu’elle effectue sur le rideau de ses rêves.

par Jean-Louis Poitevin

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jeudi 5 juin 2008

IX - Walter Benjamin - La question de l’aura

Il apparaît nécessaire de tenter au terme de cette année et de cet ensemble de conférences sur Walter Benjamin d’esquisser non pas une définition de l’aura, Walter Benjamin en donne quelques-unes, mais une compréhension de ce en quoi ce concept a marqué la saisie d’une mutation importante toujours en cours dans le psychisme humain.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 18 mars 2008

VI - La chambre claire de Roland Barthes

Tout comme pour l’ensemble de son œuvre par ailleurs variée, ouverte et attentive à de nombreux sujets, La Chambre claire, Notes sur la photographie, bien que largement nourrie de structuralisme, alors qu’il évolue vers un post-structuralisme beaucoup plus souple, est un essai où Roland Barthes invente une esthétique qui lui est propre. Roland Barthes renouvela profondément les rapports de la théorie et du romanesque.

par Bernard Gerboud †

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mardi 5 février 2008

V - La chambre claire de Roland Barthes

Nous entrons donc dans la palinodie, dans ce nouveau chant qui va à la fois contredire ou s’opposer en partie au premier chant, mais qui va en reprendre les principales articulations pour mieux les déplacer.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 8 janvier 2008

IV - La chambre claire de Roland Barthes

Reprenons le texte dans sa continuité, ce qui reste la meilleure manière de saisir comment fonctionne le système d’inférence. Nous allons donc ici entrer dans le long développement sur le studium.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 4 décembre 2007

III - La chambre claire de Roland Barthes, présentation

Roland Barthes aimait raconter cette petite blague à ses étudiants : un infirme se plonge dans l’eau de Lourdes pour que sa situation s’améliore et en ressort avec une chaise roulante toute neuve.

par Bernard Gerboud † et Jean-Louis Poitevin

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mardi 4 décembre 2007

II - La chambre claire de Roland Barthes

Ce livre est le dernier de Roland Barthes.
Il se situe dans la lignée de la position barthienne post-structuraliste. Il prolonge par exemple un livre comme Le plaisir du texte de 1973. Il constitue cependant une plongée radicale dans la mise en œuvre d’une pensée subjective ou de la pensée comme exercice de la subjectivité.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 2 octobre 2006

I - Les Gestes de Vilém Flusser

La post-histoire, c’est le nom que Flusser donne à notre époque. Elle se caractérise par une crise, c’est-à-dire une situation où « la vision du monde ne parvient pas à intégrer la connaissance ».

par Jean-Louis Poitevin

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