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mercredi 28 octobre 2015
Pour Paul WallachJe vous écris des mots de poésie pour saisir l’œuvre dans sa suite sans en casser l’élan sensible. De cette courbe qui part de l’artiste pour choir en l’œil/cœur/cerveau/épiderme du spectateur. Cet élan est comme un photon débarqué du Big Bang qui aujourd’hui, toujours aussi nouveau-né, m’heurte en sa course. par Laëtitia Bischoff |









