Société

La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.

Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.

vendredi 24 février 2012

Politics of the face and the agency of the image

I began collecting images of Che Guevara’s face as it appeared in contexts of dissent shortly after the "Battle of Seattle" in 1999 and the birth of Indymedia

par Carolina Cambre

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mardi 20 décembre 2011

L’inexistence de l’histoire

Vous êtes venus voir un film nimbé de l’auréole du scandale, du mythe et de l’abjection. Le film que vous allez voir est en fait un film d’une rare beauté, de cette beauté violente que font rayonner sur le réel les vérités sans appel, un film tout entier porté par une construction rigoureuse, un film enfin qui nous oblige à avancer dans le labyrinthe de nos peurs les yeux pour une fois grands ouverts.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 21 novembre 2011

Quel espace pour la critique aujourd’hui ?

Après avoir abordé la question de la fonction de la critique d’art à partir d’un exemple concret et actuel, il serait essentiel de s’interroger plus avant sur le sens et la fonction de toute forme de critique dans un monde dominé par des puissances, économiques, politiques et militaires déterminées à se maintenir au pouvoir quelque soit le coût pour ceux qu’elles sont censées gouverner et qu’elles utilisent en fait comme des pions sur un échiquier ou comme des cobayes d’une expérience sans finalité.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 18 octobre 2011

The limits of my language mean the limits of my world

Cet article de Jens Emil Sennewald sur le statut de critique d’art aujourd’hui s’inscrit dans la réflexion que TK-21 LaRevue entend mener sur ce sujet, en particulier afin de mettre en évidence la mutation des relations entre texte et image aujourd’hui.

par Weiswald

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mardi 18 octobre 2011

Rashid Mahdi

Alors que cette année, Paris Photo mettra la photographie sub-saharienne à l’honneur, plusieurs événements prendront place à Paris au mois de novembre, pour présenter le travail du grand photographe soudanais Rashid Mahdi.

par Rashid Mahdi

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mardi 18 octobre 2011

Lionel Loetscher

Articulé sur la traditionnelle dichotomie Nature/Culture, l’ensemble du projet questionne les rapports de l’homme à la Nature désignée simultanément comme concept, espace et représentation.

par Lionel Geny

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jeudi 8 septembre 2011

Genèse de la peur des images — II/II

Le schéma plausible du fonctionnement psychique bicaméral n’a pas été aboli par quatre millénaires de mutation psychique entraînée par l’invention de l’écriture et le développement de la pensée scientifique. Il survit et reste actif comme élément partiel du dispositif, c’est-à-dire au moins comme phantasme dans l’univers de la pensée ratioïde. L’écart entre ces deux approches du monde est source de la peur, celles des images en particulier

par Jean-Louis Poitevin

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jeudi 30 juin 2011

Un trouble de mémoire sur le Capitole

Nous sommes le 20 janvier 2009, 12 h 05. Lors de l’investiture du 44e Président des Etats-Unis, Barack Hussein Obama prête serment sous l’autorité du Chief Justice John G.Roberts Jr. Alors que toute la planète retient son souffle, le déroulement de la cérémonie sera entaché de plusieurs erreurs qui non seulement en gâchent la solennité, mais ont généré, à travers l’amplification par les médias, un doute sur la légitimité même de l’accès au pouvoir d’Obama.

par Silke Schauder

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