Surface signifiante, animée, pixellisée ayant envahi les écrans et les cerveaux, l’image est devenue aujourd’hui un opérateur perceptif et cognitif.
Une image est une surface signifiante sur laquelle apparaissent des éléments, lignes, couleurs, formes diverses, qui entretiennent des relations ne relevant pas de la logique verbale et textuelle, mais d’une dimension « magique ». Fixe pendant des millénaires, l’image s’est animée avec l’invention du cinéma. Depuis l’invention de la vidéo et des appareils numériques elle ne peut plus être perçue comme analogique. Définie par les programmes des appareils, elle n’est plus qu’une organisation transitoire de pixels qui oscille entre émergence de manifestation visuelle offrant à la vision humaine des éléments reconnaissables et disparition ou brouillage de ces mêmes éléments. Tout a lieu en permanence sur les écrans de la planète. Multipliée à l’infini, elle envahit la réalité et les cerveaux comme une hallucination continue. Prenant la place du texte dans le champ élargi de la connaissance, elle est devenue un opérateur perceptif et cognitif.
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mercredi 29 mai 2013
White noiseThe “creative act” supposes active participation from the spectator, whenever he is confronted to artworks ; but do we really experience art when comment and interpretations are involded. The overall thesis understated in my project is the following : the obsessive conceptualizing reflex parasites the relationship between the spectator, the artist and the work of art. Throughout this manipulative instance, not only the public but also the artist loose contact with his own work. par Haily Grenet |
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mercredi 29 mai 2013
White noiseLe processus créatif suppose une participation active du regardeur, dès qu’il est en présence d’une œuvre d’art. Cependant dans quelle mesure expérimentons-nous vraiment l’art à partir du moment où les intellectuels sont impliqués dans ce processus ? Pour ce projet, il sera question de comprendre si la critique d’art et son besoin de conceptualisation ne parasite pas la relation entre l’esthète et l’artiste. A travers cette manipulation rhétorique non seulement le public perd le contact avec les œuvres, mais l’artiste aussi. par Haily Grenet |
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mercredi 29 mai 2013
The intimate life of darknessSoo Kyoung Lee is a painter, and like any painter, she draws. Simply, for her, drawings are not, strictly speaking, preparatory works but pieces of art per se. They come in a burst. Their realization matches moments of inspiration or meditation, a free and conscious meditation. par Jean-Louis Poitevin et Soo Kyoung Lee |
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mercredi 29 mai 2013
La vie intime du noirSoo Kyoung Lee est peintre et, comme tout peintre, elle dessine. Simplement chez elle les dessins ne sont pas à proprement parler des travaux préparatoires mais des œuvres en soi. par Jean-Louis Poitevin et Soo Kyoung Lee |
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mercredi 29 mai 2013
L’instant au murCréé à Paris en novembre en 1997 par six photo-plasticiens le Groupe Novembre s’est donné pour objectif l’invention d’un nouveau langage photographique, en intervenant directement sur l’image, soit lors de sa conception, soit lors sa fabrication ou encore lors de sa présentation. par Chong Jae-Kyoo 정 재규 et Groupe Novembre |
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mercredi 29 mai 2013
Éclats romainsTK-21 LaRevue poursuit son hommage à Magdi Senadji avec la republication d’Éclats romains qui avait été édité par A une SOIE en 1992. Ses photographies sont accompagnées également d’une nouvelle de Danielle Robert-Guédon, Via Condotti, 86, et d’un court texte de Pierre Benielli, Brisures, centrés sur l’talie. par Danielle Robert-Guédon , Magdi Senadji † et Pierre Benielli |
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mercredi 29 mai 2013
Sur le tranchant de la ligneCe par quoi la présence humaine se marque dans le paysage, ce monde qui porte la mémoire d’un monde d’avant la venue de l’homme, c’est la ligne droite, ce vol imaginaire d’oiseau mental répondant aux exigences d’un esprit calculateur. Et avec elle, viennent les lignes. Et avec elles, se forment les angles. Et avec eux se forgent les coins. Et avec eux se creusent les recoins. Et avec eux se forment les pièges. Et avec eux s’affine indéfiniment le tranchant de la ligne. par Antoine Tricot et Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 5 mai 2013
La monnaie de singeTK-21 LaRevue poursuit son hommage à Magdi Senadji avec la republication de La monnaie de singe qui avait été éditée par A une SOIE en 1995. Cette publication est parue à l’occasion de différentes expositions qu’il a produites avec ces mêmes images de l’Inde. Ses photographies sont accompagnées librement d’une nouvelle de Danielle Robert-Guédon, La mendiante, et d’un court texte de Pierre Benielli, La bateleuse, qui en sont comme un contrepoint lointain. par Danielle Robert-Guédon , Magdi Senadji † et Pierre Benielli |
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dimanche 5 mai 2013
Les Petites Ostensions IV/IVje m’égare de mamers natif là coupé court là raie à gauche au long des voies ferrées par Hervé Rabot |