corps

vendredi 29 septembre 2017

Scissiparité

De quoi s’agit-il ? De la possibilité d’un engendrement infini des images à partir de leur propre division et de la multiplication de cette division.

par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 9 juillet 2017

Disparaître — 2/2

Appelant à la retenue, « disparaître » n’en demeure pas moins un sujet qui entremêle et présuppose une foule de questions propres à la création.

par Laëtitia Bischoff

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mardi 6 juin 2017

Celui qui vient

Les chants se sont intensifiés et les voix résonnent dans la grande maison.

par Jean-Christophe Ballot et Jean-Louis Poitevin

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mardi 6 juin 2017

Dancing

Les dessins de danseurs sont des réminiscences de mouvements.

par Catherine Benas

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lundi 1er mai 2017

Confessions d’une enfant du siècle — 2/4

Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie et à l’école des beaux-arts, et à Paris, à la galerie VivoEquidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples qui nous conduit à pénétrer plus avant dans les secrets de la personne, comprise, et c’est là la surprise, comme une entité dont l’intériorité est comme plus remplie par les injonctions du dehors que par les suintements du dedans.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas

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lundi 1er mai 2017

Un jour un Monsieur...

Ce texte et ces images d’Hannibal Volkoff nous offrent une plongée dans un monde que peu connaissent ou pratiquent et qui ici vient à nous à travers le récit simple, direct et magistral d’une expérience humaine dans laquelle la photographie prend une place déterminante. En effet, si la peau entière ici se révèle stigmate, le désir, lui, s’affirme métamorphique. C’est ce qui permet ici de penser une expérience qui pourrait sans cela rester en nous dans le plis du déni ou dans les glacis du dégoût.

par Hannibal Volkoff

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lundi 1er mai 2017

Syndromes extatiques

Isabelle Waternaux joue avec des corps en mouvements, qu’ils soient ceux de boxeurs ou de danseurs. La générosité de Pierre Apraxine lui a permis d’entrer en relation avec des chorégraphes/danseurs à New York en 2001, année des attentats qui l’ont renvoyée à une autre violence, celle que l’on trouve dans les œuvres de Francis Bacon. Ses images ont alors "viré" au grotesque. Éric de Chassey, lui a écrit le texte de Correspondances, titre de son troisième recueil de photographies. Elle livre ici quelques images de corps en exercice qui se trouvent possiblement sur le chemin d’une extase.

par Isabelle Waternaux et Jean-Louis Poitevin

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