corps

lundi 3 avril 2017

Confessions d’une enfant du siècle

Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie, à l’École des beaux-arts et à Paris, à la galerie Vivo Equidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples dont elle nous livre ici, dans la première des quatre parties de l’entretien, une lecture tout à fait éclairante mais aussi singulièrement inquiétante.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas

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dimanche 2 avril 2017

Silvère n’est pas danseur et il ne peint pas d’huîtres

La troisième exposition de Silvère Jarrosson à la Galerie Hors-Champs présente les nouvelles recherches picturales nées de son univers déjà bien affirmé. Les formes abstraites, minérales et reptiliennes, célestes et granuleuses, poursuivent leur évolution par une multitude de variations, de nuances, qui se révèlent comme un prolongement de ses dernières séries, comme un même corps en devenir.

par Pauline Zimer et Silvère Jarrosson

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mercredi 1er mars 2017

Dans la nuit, la matière

Dans une mise en scène réussie, la MEP accueille un ensemble d’œuvres à tendance monumentale de Jean-Yves Cousseau, une méditation qui confine au rêve éveillé mêlant poétique du corps et espérance de changement des données de la conscience.

par Jean-Yves Cousseau

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mercredi 1er mars 2017

Le dessin comme destin

Just do it était le titre de cette œuvre au moment de la représentation à la fonderie Darling à Montréal.
Aujourd’hui le projet renouvelé s’intitule Tripple Dribble.
Basket ou handball le jeu est un prétexte et même un médium pour explorer et porter un point de vue critique sur un contexte : la relation entre les habitants et l’environnement dans lequel ils vivent est mise en perspective à travers les joueurs et les objets.

Le projet va être développé à Los Angeles et dans le Val de Marne à Ivry et à Vitry.

par Jean-Louis Poitevin et Julia Borderie

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mardi 6 décembre 2016

In illo tempore non suspecto

Stéphanie Raimondi poursuit sa quête de formes plastiques conçues comme des échos prospectifs au bruit sourd mais insistant que font en elles des œuvres littéraires. Membre du groupe Frame, elle inscrit sa démarche dans un projet à long terme qui plus que questionner, affirme que la pratique artistique aujourd’hui est un processus à entrées multiples et à sorties tout aussi multiples et que si bien sûr les œuvres importent, le déploiement de formes et d’idées importe plus encore.

par Stéphanie Raimondi

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Saturday 6 August 2016

Unseen

The magic of seeing the unseen.

by Jung A Kim et Professor Walter Bergmoser

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samedi 6 août 2016

Murky Dancing

« Que ce soit le studio, que se soit le théâtre, pour moi c’est vraiment un lieu sacré. C’est un peu comme quand on glisse dans de l’eau, ou que l’on nage dans un lac. C’est ce genre d’abandon où je me trouve bien. »
(Carol Prieur, danseuse, Compagnie Marie Chouinard*)

par Bruno Moinard et Daniela Goeller

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jeudi 30 juin 2016

Quelque chose a lieu.

Cet ouvrage montre le travail d’Hannibal Volkoff, jeune photographe à la recherche d’une énergie vitale comme une résistance entre l’étude sensorielle des corps adolescents et le reportage autour de leurs expressions culturelles.

par Hannibal Volkoff et Jean-Louis Poitevin

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jeudi 30 juin 2016

Temps suspendu au Japon

Elizabeth Creseveur et Ursula Kraft se sont rencontrées, il y a vingt ans, lors d’une résidence d’artiste. Depuis, elles ont suivi leur travail respectif et un véritable échange s’est installé.
Chacune est partie indépendamment au Japon pour réaliser ses projets, mais dans leurs œuvres issues de ces séjours, on perçoit une même sensibilité et des liens qui se tissent.
Ce fut un point de départ idéal pour l’exposition commune au centre d’art contemporain de la ville de Sindelfingen (24.04.-19.06.2016). A cette occasion, Ursula Kraft a invité Elizabeth Creseveur à faire dialoguer leur travail pour la première fois.

par Elizabeth Creseveur et Ursula Kraft

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mardi 31 mai 2016

Photographie au rabot

Rien n’est plus évident, ne se donne davantage pour la réalité qu’un buisson ou un corps.

par François Michaud et Hervé Rabot

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