Jean-Louis Poitevin


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lundi 1er mai 2017

Confessions d’une enfant du siècle — 2/4

Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie et à l’école des beaux-arts, et à Paris, à la galerie VivoEquidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples qui nous conduit à pénétrer plus avant dans les secrets de la personne, comprise, et c’est là la surprise, comme une entité dont l’intériorité est comme plus remplie par les injonctions du dehors que par les suintements du dedans.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas

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lundi 1er mai 2017

L’espace dans les plis

Hyo-Seok Jin, artiste coréen vivant en France depuis près de vingt ans, est installé à la croisée de deux traditions qu’il met en scène en situant sa pratique au plus près d’une des sources de l’art, celle qui mêle les eaux claires de la pensée pure aux reflets des formes qu’elle engendre.

par Hyo-Seok Jin et Jean-Louis Poitevin

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lundi 1er mai 2017

Si loin, si près des plis du corps

L’idée dans le numéro 69 d’un dossier spécial érotique s’est imposée comme une évidence, par facilité, par mauvais esprit, par jeu, par envie de rire, par désir de faire le point sur le désir, par provocation douce, par goût de la liberté, par volonté d’en découdre avec les figures obligées du contrat comme modalité de l’institution du lien, par besoin de comprendre, par plaisir !

par Jean-Louis Poitevin et La rédaction

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lundi 1er mai 2017

L’œil et la blessure

Dahmane est né en 1959 de parents artistes l’un et l’autre. Son père est l’un des maîtres de la gravure de son temps et un peintre important dont l’œuvre s’inscrit dans le sillage de l’École de Paris et sa mère, elle, développe une œuvre plus discrète qui l’influence tout autant.

par Dahmane et Jean-Louis Poitevin

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lundi 1er mai 2017

Tableau de chasse

Denise Fréchet est une ancienne scientifique devenue artiste et qui comme chacun de nous a un compte à régler avec la vie. Pas qu’elle veuille absolument lui régler son compte à la vie mais elle sent en elle, lorsque se manifestent les forces du désir, que la violence et la peur se réveillent car rien de ce que le désir affecte en nous n’est étranger à la strate la plus profonde qui associe la faim à la proie, le désir à la capture et la capture au trophée.

par Denise Fréchet et Jean-Louis Poitevin

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lundi 1er mai 2017

Syndromes extatiques

Isabelle Waternaux joue avec des corps en mouvements, qu’ils soient ceux de boxeurs ou de danseurs. La générosité de Pierre Apraxine lui a permis d’entrer en relation avec des chorégraphes/danseurs à New York en 2001, année des attentats qui l’ont renvoyée à une autre violence, celle que l’on trouve dans les œuvres de Francis Bacon. Ses images ont alors "viré" au grotesque. Éric de Chassey, lui a écrit le texte de Correspondances, titre de son troisième recueil de photographies. Elle livre ici quelques images de corps en exercice qui se trouvent possiblement sur le chemin d’une extase.

par Isabelle Waternaux et Jean-Louis Poitevin

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lundi 1er mai 2017

États du corps

Lors de séance de travail avec des étudiants, sortant de ses chemins habituels, Alain Nahum s’est pris au jeu et a tenté de mettre en image ce à quoi un corps, nu offert, celui d’un modèle, pouvait lui faire penser. Si le point de départ était la relation possible avec le modèle, le but fut vite un travail de réflexion sur les possibilités offertes par le noir et la lumière pour montrer à la fois comment un corps pouvait nous électriser et comment quelque chose comme une sensation directe pouvait être représentée.

par Alain Nahum et Jean-Louis Poitevin

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lundi 1er mai 2017

Ondulations et vibrations

Isabelle Gressier à travers ces quelques images tente quelque chose de simple, montrer le corps comme une entité susceptible d’autre chose que de porter un visage ou d’être le réceptacle d’une personne. Elle s’approche de la peau et en révèle des surfaces irisées jouant à devenir paysage, un paysage de plis d’ondulations et de vibrations.

par Isabelle Gressier et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 5 avril 2017

Las tres melancolias

Las luces y la noche, la sombra y de nuevo la luz, la oscuridad relativa de la cueva o de la habitación, la llama vacilante de una lámpara y por doquier el incesante desfile de imágenes.

par Jean-Louis Poitevin et Luis Alberto Hernandez

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