mercredi 29 mai 2013

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TK-21 LaRevue poursuit son hommage à Magdi Senadji avec la republication d’Éclats romains qui avait été édité par A une SOIE en 1992. Ses photographies sont accompagnées également d’une nouvelle de Danielle Robert-Guédon, Via Condotti, 86, et d’un court texte de Pierre Benielli, Brisures, centrés sur l’talie.

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Via Condotti, 86 — Danielle Robert-Guédon

Ne me dites plus que Rome est lumineuse et dorée, que le Tibre est rose au couchant sous les arches brunes car je sais qu’elle est noire de lierre et de fusains, noire comme les robes des vieux prêtres négligés.

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C’était mai et j’étais à Rome. Je croyais, bien sûr, que les azalées en gerbes folles coulaient de la Trinité-des-Monts jusqu’à la Barcaccia pour voguer dans les rues et contaminer les façades de leurs teintes puissantes. Je restais des heures en haut de l’escalier, suffoquée par la lumière, je m’adossais alors à la façade tiède de l’église pour voir encore les fragiles terrasses, les palmiers juchés sur les toits et les stores baissés pudiquement comme des paupières lourdes. Je quittais ma chambre proche, une large pièce et haute de plafond mais donnant sur une cour, et je m’arrêtais là, prête à glisser vers la Via Condotti et incapable de m’arracher aux balustres, me retenant à elles comme on prie pour éloigner le diable et ne pas céder à ses sourires. Je ne pouvais me résoudre à descendre sachant qu’il me fallait rester sur les hauteurs et, qu’une seconde fois me hisser, serait au-dessus de mes forces.

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Je pris l’habitude des parcs et des jardins. Du Belvédère au Pincio, je savais par cœur les inscriptions vulgaires sur les statues et les prénoms enlacés autour d’une date gravée. Les allées aboutissaient sur des échappées inévitables et quel que fût le circuit choisi, la ville surgissait soudain, belle à mourir, étalée, tiède et moutonneuse. De si haut, Rome n’était que murmures et lascifs mouvements auxquels je tournais le dos. A l’est, le Muro Torto arrêtait ma fuite car, là non plus, je n’osais plonger vers la circulation incessante. J’étais consternée par l’absurdité de mes craintes et, sans doute, n’aurais-je vu de Rome que la crête si, un jour, à bout de ressources, je n’eus gravi encore vers le jardin clos de la Villa Medici presque désert à cette heure. Le soleil hésitait à disparaître, le banc de pierre où je fis une halte était froid. J’avais vu les bas-reliefs, les lions solennels aux griffes usées et les tortues pétrifiées supportant l’obélisque. Et toujours je revenais à la rampe : Rome tremblait de fatigue. Derrière moi, les murailles d’Aurélien étaient déjà dans la nuit, assombries par les haies mal taillées qui délimitent des enclos carrés dont il faut chercher l’entrée comme une porte dérobée. Je faillis ne pas pénétrer dans le dernier enclos tant les orties et les branches s’ingéniaient à dissimuler la brèche. Les derniers rayons du soleil éclairèrent un groupe de statues effrayées et blafardes, un banc sur lequel était assis un homme et, près de l’homme, une paire de gants sous un chapeau. L’homme tourna la tête vers moi, l’inclina en salut discret et reporta son attention sur les personnages dont certains semblaient se battre contre des rafales de vent alors que le calme du crépuscule aurait pu durer éternellement. Je n’osais ni avancer ni reculer, fascinée par ce chapeau et ces gants déposés proprement sur les lattes de bois salies en de nombreux endroits par des fientes d’oiseaux. Deux statues au bras tendu montraient l’homme du doigt et, les autres, maintenant revenues, tentaient dans une violente torsion du corps, de s’arracher au lierre qui s’enroulait autour de leurs jambes et s’agrippait aux robes et aux voiles. Car, dans cet enclos, l’herbe n’était plus qu’un lointain souvenir et seuls quelques mètres carrés échappaient à ce déferlement. Le banc était encore épargné. Du côté opposé à l’homme, je longeais la haie et vis, en m’approchant des statues, que l’une d’elles gisait sur le dos, un bras replié sur le torse. Le lierre s’était insinué entre les jambes. Je détournai mon regard. Un cheval se cabrait inutilement et c’était terrible d’assister, impuissant, à ce châtiment, comme si l’homme, de son banc, en avait décidé ainsi et qu’il s’était mis à l’aise en posant son chapeau et ses gants pour mieux goûter les efforts dérisoires des personnages. Et pourtant, quelques cheveux gris sur ses tempes, loyalement découvertes, empêchaient d’imaginer toute espèce de cruauté. Je m’assis sur une souche, dans la nuit maintenant presque tombée, et j’attendais avec lui. Quand il se leva enfin, reprenant gants et chapeau, il m’avait totalement oubliée.

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À cause des gants, le lendemain je descendis au cœur de la ville. Il me semblait que, munie de ces accessoires, je pourrais affronter toutes les sculptures de Rome et les détourner, peut-être, de leurs gestes millénaires. C’est du moins cette raison qui me fit lâcher la balustrade du plus haut palier et entamer la descente. Je me tenais en équilibre précaire, aussi apeurée qu’une très jeune fille faisant sa première apparition au seuil d’une salle de bal et, si je n’avais pas de volants à pincer pour relever une longue robe, je n’en avançais pas moins avec précaution, posant mes escarpins d’une marche à l’autre, me retournant parfois comme pour vérifier qu’une traîne invisible ne se fût prise entre deux vasques, mais l’obélisque qui ne scintillait pas encore au soleil trop bas ne m’adressa nul encouragement. De même, l’escalier ne garda aucune trace de mon passage. Aujourd’hui encore, je ne sais ce que j’avais espéré. Je fus happée par la trouée sombre qui se dirigeait vers le Tibre. Les boutiques riches ouvraient à peine, je poursuivis jusqu’au fleuve. J’allais d’une allure régulière, sans flâner ni lever les yeux et je longeais d’innombrables porches sans même voir les mascarons au-dessus des battants. Je m’étais trop habituée déjà à vivre au niveau des coupoles. Je n’avais pas acheté de guide et mes souvenirs d’histoire romaine étaient trop lointains pour que les ruines fussent des repères. Mais je me rappelai le chauffeur de taxi amène qui, après m’avoir déposée devant l’école des Dames du Sacré Cœur, alors que je restais figée près de ma valise, m’avait dit en souriant : tutta la citta è laggiu. Il avait fait un large geste de propriétaire fier de ses terres et ce là-bas s’étendait à perte de vue dans un demi cercle magique excluant tout ce qui s’éloignait de la boucle du Tibre. Je voyais Rome dardant une petite langue vers les berges pour happer l’eau. Avec un instinct sûr, je fuyais la clameur, choisissant les rues pavées envahies de chats sournois. Je débouchai sur le Campo dei Fiori. Déjà, je voulais fendre la foule des femmes encombrées de cabas, quand le soleil balaya plus largement la place, éclairant une montagne d’artichauts mats et des caisses de raisins aux grains ovales, pleines à craquer. Les fruits roulaient sur eux-mêmes, prêts à déborder des caisses tel le lierre du jardin. Je sus que j’achèterais des gants jaunes, dorés comme les grappes, à la limite du translucide pour que l’on crût voir la pulpe des doigts. Et le renflement fragile des extrémités donnerait envie de les mordiller comme on fait d’une grappe tenue d’une seule main et que, la tête renversée, on saisit chaque grain tiède avec les dents. le marchand ne comprit pas mon refus d’y goûter.

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Impatiemment je revins sur mes pas. Les rideaux étaient levés aux devantures et les noms des couturiers célèbres claquaient comme des exclamations. Je vis des cravates soyeuses et de lourds foulards. Dans le meuble du fond, de solides boîtes en carton contenaient les gants. A aucun moment je n’eus peur du plancher remarquablement ciré sous les tapis de laine, ni du regards perspicace du vendeur. Calmement je lui expliquai en mauvais italien ce que je voulais. Il me fit asseoir à une longue table, le coude gauche appuyé sur le bois, mesura la largeur de ma main à l’aide d’un mètre ruban presque défraîchi en regard des peausseries qu’il étalait sur le comptoir. Il extrayait, de boîtes plus petites, les gants couchés dans le papier de soie comme des dépouilles glorieuse. Et je vis ceux qui m’étaient dévolus : des gants de chamois clair, doux comme une pêche, dorés comme les raisins, d’un jaune oscillant entre le blanc et le crème selon les caresses sur la peau duveteuse. Je tendis la main et le vendeur passa sur ma paume un mouchoir talqué avant d’essayer le gant. C’était très exactement une seconde peau fine, seulement faite pour dissimuler les lignes de la main. J’écartai les doigts doucement et le vendeur tira encore sur le gant afin que la main fût parfaitement moulée. Le renflement du pouce formait la seule rondeur avant l’épanouissement du poignet. J’enfilai moi-même le second gant, m’appliquant à des gestes mesurés. Leur finesse était telle qu’en payant le vendeur je sentis le froissement des billets comme à main nue. J’eus l’impression, en me voyant dans un miroir, que la richesse des gants rejaillissait sur mon tailleur et que les saisons, pourtant nombreuses, n’étaient pas venues à bout de son lustre.

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Ce fut quelques heures après que je retrouvai l’homme. A lui seul, il occupait deux tables du café Greco, refoulant sans ostentation l’affluence des clients. De même qu’à la Villa Medici, il avait posé son chapeau sur ses gants dont les bouts élargis dépassaient et personne n’osait les repousser alors qu’ils prenaient une place sur la banquette rouge, comme si l’homme avait voulu ainsi montrer qu’il attendait quelqu’un. De même le serveur le plus âgé, à l’autorité naturelle, hésitait à faire une remarque tant les bouts de gants vidés de leur substance ressemblaient à un animal dangereux, inconnu dans ces contrées, et la banquette d’un seul tenant se soulevait à chaque départ d’un client, imprimant au cuir fauve des soubresauts inquiétants. J’étais debout devant lui, face à lui, mais le visage de profil, cherchant des yeux une place libre et, tandis qu’il levait la tête vers moi, j’ôtai mes gants. Je tirai très lentement sur chaque doigt, successivement, jouant l’indifférence au milieu du va-et-vient incessant, retroussant l’autre poignet pour dévoiler la doublure claire d’un jaune un peu moins soutenu. Et d’un geste brusque, je dénudai ma seconde main tout en ramenant mon visage vers la banquette. Alors il s’excusa, se déplaça légèrement en tirant à lui le chapeau et les gants. Je m’assis à ses côtés et posai négligemment mes propres gants près des siens, peau contre peau.

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Andrea Albato il se nommait. Je lui dis l’avoir vu dans le jardin où j’étais arrivée en bout de course et l’impossibilité dans laquelle je me trouvais de quitter les hauteurs. Il tressaillit et j’eus peur de l’avoir importuné mais il me demanda de poursuivre. Je m’enlisai dans de confuses explications, disant que le hasard, oui, le hasard seul m’avait menée à Rome et que, nulle part ailleurs, je n’avais éprouvé la nécessité d’atteindre une chose étrange et innommable, que ce n’était pas de l’arrogance, loin de là, mais que la question demeurait : comment passer d’une colline à l’autre en évitant les retombées, les enfoncements ? Il ne s’étonna pas que je fusse venue jusque dans ce café. Nous ressortîmes ensemble dans la Via Condotti et, naturellement, il me prit le coude. Sa voiture n’était pas loin. J’y montai et il me demanda instamment de fermer les yeux, ajoutant qu’il me savait capable de cela. Derrière mes paupières closes dansaient des taches jaunes car mes gants étaient la dernière image enregistrée. Une fois, je levai la main pour retrouver un équilibre menacé dans les virages. Il la prit et la posa sur mon genou. Ce fut mon seul regret : ne pas voir mon gant emprisonné dans le sien.

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Avant même d’ouvrir les yeux, je sus que j’avais retrouvé un espace de lumière assez vaste pour m’y noyer. Il m’avait mené sur une terrasse, j’entendais une rumeur monter de très loin et s’essouffler avant que d’arriver au balcon de pierre. « Quand vous voudrez », dit-il. Je mis les mains devant mon visage et j’ouvris les yeux derrière mes doigts écartés. Rome apparut striée d’or à travers l’éventail de mes mains. Il fallut l’écran de son visage pour m’empêcher de crier. J’étais sur l’une des sept collines et, toutes, il me les montrerait, promit-il.

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Mais entre les aubes et les crépuscules il y aurait de longues plages de temps dans l’obscurité des chambres, promit-il encore.

Je connus six autres terrasses qui, toujours, prolongeaient les chambres à l’obscurité aveuglante. Des jardins du Janicule au mont Palatin, j’appris à nommer les quartiers et les mots italiens qui définissent un homme. Devant les vastes lits j’ôtais mes gants. Les heures étaient ponctuées par la chute de ces trophées qui, tantôt gisaient sur une console, tantôt dans les couvertures mêlées. Le soir, en surplombant la ville, j’avais des gestes emphatiques et les taches jaunes voletaient autour de nous car jamais je ne me suis présentée nue face à Rome. Pourtant des lauriers roses dissimulaient nos silhouettes et le vent tombait toujours brusquement, de manière solennelle. Le plus miraculeux fut que jamais il ne me vint à l’esprit de compter les jours. Je savais seulement qu’après avoir intensément embrassé la ville, je serais à mon tour enlacée et parcourue de regards et dominée.

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Le septième jour au matin, il me demanda encore de le suivre. J’étais sur le bacon, saisie par le pâle soleil et les nuées grises accrochées aux campaniles. Un orage menaçait. Je ne me détournai pas tout de suite et il comprit sans doute que, cette fois, je ne fermerais pas les yeux. Alors il noua un bandeau. Nous reprîmes sa voiture et je ne fus pas étonnée de recouvrer la vue dans l’enclos de la Villa Medici. Là où j’avais pris la décision de quitter les hauteurs, il m’avait reconduite. J’avais senti sous mes pas, tandis qu’il me guidait, une pente gravillonnée, puis l’inégalité d’un sol herbeux, et enfin, une sorte de tapis mouvant. Au parfum presque écœurant, j’avais deviné le lierre. Andrea Albato avait ôté mes gants et baisé mes poignets. Quand j’abaissai moi-même le bandeau, il avait disparu.

En vain je courus dans les allées. Jamais je n’avais dévalé les marches ainsi et les nuages noirs assombrissaient encore les ruelles et les porches. Les azalées furent souffletés par une rafale et la pluie se rua sur Rome. Je m’aperçus que je n’avais plus mes gants. J’avançais sans me soucier des flaques ni des rigoles et pas une goutte d’eau ne m’épargna. Je vis le Tibre agité de remous boueux et le Triton impuissant à recracher l’eau jaunâtre. Je pensai que la ville entière serait décolorée à jamais après ce déluge mais, brusquement, tout s’éclaira et je reconnus la Via Condotti. Au café Greco, la foule se dissipait comme les nuages. Des hommes pressés et des femmes indifférentes s’aventuraient de nouveau sur les trottoirs mouillés. J’entrai pour m’ébrouer sur la banquette rouge.

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Au fond, Andréa Albato lisait un journal. Son chapeau et ses gants étaient posés sur le guéridon, secs et lustrés merveilleusement. Mes cheveux dégoulinaient encore. Je fis bien de ne pas l’appeler car une femme sanglée dans une robe de velours s’assit près de lui. Sa bouche était peinte du même rouge framboise que ses gants et quand le serveur lui apporta un Campari, elle ôta l’un d’eux pour porter le verre a sa bouche. Andrea Albato replia son journal et la regarda : elle jouait de sa main gantée sur le verre d’alcool comme elle aurait joué avec le feu.

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Brisures — Pierre Benielli

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Rome vient-elle se confondre au souvenir, et n’en est-elle que le nom, d’une fuite, d’une marche à la fois hâtive et vague, précipitée et désorientée dans un dimanche assoupi et vacant, aimantée par la rencontre inopinée d’un lieu nommé dans le sentiment d’un bonheur pressenti, trouvé là, jalousé et volontairement tu, par une femme, et qui aurait pu seul déchirer une détresse mate dans une coïncidence sourdement attendue et faussement promise, et que j’ai fatalement raté.

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Sansepulcro, juste après le dernier cri d’un rideau de fer tiré, se retire soudainement, s’évanouit dans le silence, le vide et la chaleur, et laisse dans l’abandon d’une terrasse de café au bord de cette place bancale dont le dallage irrégulier fuit jusqu’aux façades closes, et cachées, à leurs chambres obscures, désertées, sans avoir l’équilibre calme et souverain de la Cita Ideale où l’on ne sait si un guetteur attardé épie dans l’entre-bâillement immobilisé d’une porte ou d’une fenêtre cet étranger sidéré qu’elle refuse.

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Urbino frémit déjà du bruissement d’une rumeur saisissante, attirante, à l’entrée de cette rue qui aspirait et déboucha soudainement sur la place envahie par une foule dense, presque statique et reposée, dans le déchaînement des voix mêlées, incompréhensibles, mais comme une joie, tourbillonnantes dans l’épanouissement subit de l’espace vers le crépuscule et nulle part, vol de pigeons étourdis et affolés.

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Poussin arrache une touffe d’herbe le long d’un chemin traversant des ruines, non loin du Tibre peut-être, l’élève, en égrène la terre humide, grasse, acide mêlée aux racines, l’éparpille au vent, dans sa paume, tamisés, menue monnaie inéchangeable, immédiatement rendus, quelques fragments de pierre rugueux, crissants, lest pauvre : « C’est aussi Rome antique ».

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L’île, approchée, croisée et quittée dans la lenteur impassible d’un navire, et la surprise de son surgissement, à la végétation rare et la roche, s’est nommée sous ce même ciel et dans un récit, au manque seul de l’éblouissement d’une vitre, mais était-ce peut-être ailleurs, dans le foudroiement et le retrait d’une présence, le lieu de la faiblesse possible et du leurre : « Capraia ».

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Ce mot italien, trouvé par hasard dans un article avec son long commentaire et retenu depuis, non parmi d’autres mais comme l’unique emblème d’une langue non sue, qui découpe un état ou une façon d’être qui ne peut se traduire ou correspondre à un autre mot de la langue que j’essaie de parler ou qui me parle, mais en rassemble pourtant certains, désigne-t-il ce que je ne pourrai pas nommer simplement dans tout le visible, et peut-être voir, et ne laisse poindre que sa séduction : « sprezzatura ».

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