<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.tk-21.com/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>TK-21 </title>
	<link>https://www.tk-21.com/</link>
	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.tk-21.com/spip.php?id_mot=44&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>TK-21 </title>
		<url>https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L144xH172/siteon0-33817.png?1772187034</url>
		<link>https://www.tk-21.com/</link>
		<height>172</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>&#034;Infinity/Beyond Infinity&#034;</title>
		<link>https://www.tk-21.com/Infinity-Beyond-Infinity</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.tk-21.com/Infinity-Beyond-Infinity</guid>
		<dc:date>2013-06-30T11:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Herv&#233; Bernard</dc:creator>


		<dc:subject>photographie</dc:subject>
		<dc:subject>exposition</dc:subject>
		<dc:subject>Tch&#233;quie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; La vraisemblance po&#233;tique devait l'emporter sur la v&#233;racit&#233; d'un simple reportage. &#187; Delacroix &#224; propos de la Libert&#233; guidant le peuple. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Le paysage, c'est du pays regard&#233;, du regard montr&#233;, une bonne photographie, m&#234;me si elle se veut documentaire est une m&#233;taphore. &#187; Jacques Vilet &lt;br class='autobr' /&gt; Les photographies de Pavel Banka ne se veulent pas des documents mais, leur po&#233;sie leur donne une v&#233;racit&#233; rare. La s&#233;rie Infinity/Beyond Infinity est une m&#233;taphore du paysage et c'est &#224; travers cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.tk-21.com/Images" rel="directory"&gt;Images&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/photographie" rel="tag"&gt;photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/exposition" rel="tag"&gt;exposition&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/Tchequie" rel="tag"&gt;Tch&#233;quie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH120/arton381-67361.jpg?1772262092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; La vraisemblance po&#233;tique devait l'emporter sur la v&#233;racit&#233; d'un simple reportage. &#187; Delacroix &#224; propos de la Libert&#233; guidant le peuple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le paysage, c'est du pays regard&#233;, du regard montr&#233;, une bonne photographie, m&#234;me si elle se veut documentaire est une m&#233;taphore. &#187; Jacques Vilet&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les photographies de Pavel Banka ne se veulent pas des documents mais, leur po&#233;sie leur donne une v&#233;racit&#233; rare. La s&#233;rie Infinity/Beyond Infinity est une m&#233;taphore du paysage et c'est &#224; travers cette m&#233;taphore que chacun reconna&#238;t dans ces photographies les plages de son enfance. Elles sont une peinture, une description de la pr&#233;sence du paysage maritime ressentie comme une fusion de la mer et du ciel &#224; l'infini et, aussi, l&#224; tout de suite, &#224; nos pieds. Elles sont du paysage regard&#233;, du regard montr&#233;, une pr&#233;sence d'un lieu imaginaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La majeure partie de ces paysages, &#224; une exception pr&#232;s, sont tout en courbes et en horizontales. &#224; l'exception de cette image o&#249; les verticales sont pr&#233;sentes, prises &#224; travers un chemin-trace humaine. Pourtant la majeure partie de l'&#339;uvre de Pavel Banka parle de la pr&#233;sence humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le paysage c&#244;tier vu de la terre est pr&#233;sent &#224; tel point que les autres images de l'exposition deviennent, &#224; leur mani&#232;re, elles aussi des paysages maritimes, par contamination. Ces photographies comme les autres images de Pavel Banka nous font percevoir une nouvelle r&#233;alit&#233;, cette r&#233;alit&#233; invisible naturellement &#224; la perception visuelle. Apr&#232;s voir vu cette exposition et le livre portant le m&#234;me titre, ma vision des plages s'en est trouv&#233;e transcend&#233;e. Ces images d&#233;crivent un lieu, pas celui o&#249; l'on se perd de vue comme ces grandes &#233;tendues de sable des plages du nord de la France, par exemple, mais le lieu o&#249; l'on perd la vue sans pourtant avoir la berlue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'image est une croyance. Pavel Banka nous le rappelle. Nous voyageons avec nos paysages comme j'ai pu, personnellement, l'exp&#233;rimenter lors d'un voyage aux &#201;tats-Unis en me promenant sur les plages de Monterey. Sur ces plages, je me suis un instant cru sur les vastes &#233;tendues de sable du Pas de Calais avec, d'un c&#244;t&#233; une mer qui ressemblait &#224; la Manche et, de l'autre, ces vastes dunes. D'autres ont vu ou verront dans ces photographies, des images de leur Normandie natale.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2974 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;84&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH395/blog_forest_xvii-b6259.jpg?1772188695' width='500' height='395' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Forest XVII
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Extrait de l'exposition Infinitu / Beyond Infinity
&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;1970-01-01 01:00:00
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les images de cette exposition, comme toutes les images r&#233;alis&#233;es selon la perspective, sont un rideau. Cependant, contrairement &#224; l'affirmation de Lacan, ici, l'image n'est plus ce lieu o&#249; se peint l'absence. Non, bien au contraire, elles sont le lieu qui nous autorise &#224; affirmer comme Malevitch : &#171; Je suis sorti du cercle des choses, de l'anneau de l'horizon qui emprisonne la peinture et les formes de la nature. &#187;. Et, c'est l&#224; que, soudain, surgit le lien entre ces marines et les autres photographies de Pavel Banka. Dans les deux cas, on sort de la figuration pour entrer dans la pr&#233;sence absolue, qui n'est cependant pas pr&#233;sence d'absolu. En fait, nous p&#233;n&#233;trons dans le monde de la repr&#233;sentation, la vraie, pas celui de la simulation, le monde de la repr&#233;sentation par la po&#233;sie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et nous entrons dans une image a-perspective qui d&#233;peint une remarquable absence du point de fuite, ce point qui fabrique le rideau &#233;voqu&#233; par Lacan. C'est pourquoi nous sortons aussi de l'anneau de l'horizon de Malevitch. Cette sortie ne fait de Infinity/Beyond infinity ni une victoire du soleil sur la nuit ni de la nuit sur le soleil, ce qui n'est pas rien en ces temps obscurs. Ces marines illustrent le m&#233;lange de la lumi&#232;re, de l'air et de la mer. Elles sont un embrun de lumi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2975 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;88&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH335/blog_sky_xxii-8b957.jpg?1772188695' width='500' height='335' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Sky XVII
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Image extraite de l'exposition Infinity / Beyond Infinity
&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;1970-01-01 01:00:00
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Appeau &#224; r&#233;el ou &#224; r&#233;alit&#233; ? Tout en nous sortant de la perspective, ces images fabriqu&#233;es par le syst&#232;me de la camera obscura, nous offrent une r&#233;alit&#233; tangible de ces paysages. Il ne s'agit pas de reproduire de la r&#233;alit&#233; et pourtant les marines sont bien l&#224; ! Certes, mais pas dans le sens &#233;voqu&#233; par les photographies de Philippe Plisson, peintre-photographe officiel de la Navale. Dans les photographies de Pavel Blanka, il s'agit de l'&#233;vocation du paysage maritime, c'est-&#224;-dire du pays de la mer. En ce sens, ce ne sont pas des seascapes contrairement au titre donn&#233; par leur auteur. Ces images sont des marines o&#249; la mer et la terre sont l&#224; en l'absence de la figuration du combat de l'homme et de la mer. Cette absence en fait une &#339;uvre qui pacifie les esprits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, ces photographies sont des images qui contraignent l'&#339;il &#224; les parcourir inlassablement, celui-ci ne se fixant sur rien : pas de visages, pas d'animaux ou d'objets pour focaliser notre regard ou pour le distraire de l'essentiel : la pr&#233;sence. Des images pour le repos de l'&#226;me, mais pas celui des yeux. En fait, c'est ce parcours incessant qui nous apaise sans nous hypnotiser. Fondamentalement, si nous devions opposer ces images aux paysagistes am&#233;ricains et &#224; leur mentor, Ansel Adam, plut&#244;t que d'&#233;voquer l'opposition net vs flou, c'est par cette impossibilit&#233; de se fixer sur quelque chose, quelque partie de l'image que nous les distinguerions du monumentalisme Adamien. De fait, ces paysages sont des paysages de l'intime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s une premi&#232;re visite de cette exposition, je n'ai pu m'emp&#234;cher de penser &#224; Malevitch et plus particuli&#232;rement &#224; La Travailleuse ou &#224; l'Artiste (carr&#233; noir). Dans ces deux tableaux, l'enfant et le carr&#233; noir sont visuellement absents et pourtant pr&#233;sents symboliquement. Ainsi, l'enfant de La Travailleuse est l&#224;, en &#233;cho &#224; toutes les Vierges &#224; l'Enfant, ce tableau aurait pu m&#234;me s'intituler La Madone des Travailleurs. Ici, la plage et la mer sont l&#224;. C'est l'horizon qui tient le r&#244;le, prend la place de l'enfant J&#233;sus par sa pr&#233;sence absente ou son absente pr&#233;sence. Cette absente pr&#233;sence est tellement l&#224; que le photographe a finalement choisi de m&#233;langer dans trois de ses images le ciel et la mer, le haut et le bas en retournant chacun des n&#233;gatifs pour les exposer deux fois sur le m&#234;me tirage. Quand je dis finalement, c'est parce que ces trois images sont les seules de l'exposition &#224; ne pas avoir &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;es &#224; la fin des ann&#233;es 90 et &#224; nous &#234;tre contemporaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un paysage tout comme une image est une fiction. L'&#233;tymologie du mot fiction nous entra&#238;ne dans deux mondes o&#249; l'on fabrique : dans l'un pour cr&#233;er, dans l'autre pour dissimuler. En effet, fingere, en latin, d&#233;signe &#224; la fois le verbe fa&#231;onner et le verbe feindre. La fiction est-elle un fa&#231;onnement du r&#233;el ou plus exactement de la r&#233;alit&#233; ? La croyance en cette fiction est-elle en opposition &#224; la r&#233;alit&#233; ? Le langage, tout comme l'image, qui est elle aussi un langage, sont une fiction de la r&#233;alit&#233; car, comme tout langage, ils fa&#231;onnent, mod&#232;lent et mod&#233;lisent la r&#233;alit&#233;. Les paysages de Pavel Blanka fa&#231;onnent un paysage universel : le paysage comme une &#233;motion, comme une mise en mouvement des sentiments. Ces images d&#233;montrent aussi qu'il existe des images fixes qui sont des images en mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Infinity / Beyond infinity marque la fin de l'illusion de l'infini, la fin de ce regard port&#233; vers l'infini et qui tout en regardant au loin se tourne &#224; nouveau vers le sol originaire, celui o&#249; l'on pose les pieds. En cela, ces images nous parlent d'aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;juin 2013&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Galerie Russiantearoom&lt;br class='autobr' /&gt;
42 rue Volta 75003&lt;br class='autobr' /&gt;
Mardi-Samedi 14-19h&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.rtrgallery.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.rtrgallery.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Work</title>
		<link>https://www.tk-21.com/Work</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.tk-21.com/Work</guid>
		<dc:date>2012-12-18T15:07:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Martial Verdier et Yakov Kazhdan</dc:creator>


		<dc:subject>vid&#233;o</dc:subject>
		<dc:subject>exposition</dc:subject>
		<dc:subject>Russie</dc:subject>
		<dc:subject>Tch&#233;quie</dc:subject>
		<dc:subject>installation</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Yakov Kazhdan est un jeune artiste russe qui utilise pour ses installations des vid&#233;os, des dessins et des objets. Il tire son inspiration du th&#233;&#226;tre du cin&#233;ma, de la peinture mais poursuit aussi une r&#233;flexion sur le contexte social avec une grande po&#233;sie.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.tk-21.com/Societe-15" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/video" rel="tag"&gt;vid&#233;o&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/exposition" rel="tag"&gt;exposition&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/Russie" rel="tag"&gt;Russie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/Tchequie" rel="tag"&gt;Tch&#233;quie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/installation" rel="tag"&gt;installation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH90/arton304-a79b1.jpg?1772250968' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='90' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Yakov Kazhdan est un jeune artiste russe qui utilise pour ses installations, des vid&#233;os, des dessins et des objets. Il tire son inspiration du th&#233;&#226;tre du cin&#233;ma, de la peinture mais poursuit aussi une r&#233;flexion sur le contexte social avec une grande po&#233;sie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;tt&gt;&lt;emb2126|center&gt;&lt;/tt&gt;Pour sa derni&#232;re pi&#232;ce &#034;Work&#034;, dans une salle sombre sur un &#233;cran en forme de tympan, il projette une vid&#233;o en boucle d'une sc&#232;ne de rue, aussi courante &#224; Moscou qu'a Paris : un groupe d'ouvriers refait la chauss&#233;e, des gens passent, une femme avance vers la camera buvant un caf&#233;&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;tt&gt;&lt;emb2121|center&gt;&lt;/tt&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais l'&#339;uvre est plus complexe, car derri&#232;re l'&#233;cran sont install&#233;s et mis en sc&#232;ne les outils du travail de l'artiste, la camera, le pied, le projecteur et un enregistreur qui diffuse dans un casque une bande son. &lt;br class='autobr' /&gt;
Devant l'&#233;cran sont affich&#233;s sur les murs des s&#233;ries de dessins au crayon ou &#224; la mine de plomb de sc&#232;nes de la vid&#233;o, m&#234;me image r&#233;p&#233;t&#233;e avec de subtiles variations.&lt;tt&gt;&lt;doc2123|right&gt;&lt;/tt&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous ne verrons que des photos et des dessins car pour &#233;viter toute ambig&#252;it&#233; et garder l'int&#233;grit&#233; de l'installation, l'artiste ne diffuse que des photos de l'ensemble et jamais la vid&#233;o, trop conscient de la fascination que provoque l'image anim&#233;e qui occulte tout ce qui l'entoure.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;tt&gt;&lt;emb2118|center&gt;&lt;/tt&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous somme dans une all&#233;gorie du travail de l'artiste. La pr&#233;sentation des outils est faite en r&#233;f&#233;rence &#224; ceux des ouvriers dans la rue, en m&#234;me temps que dessins et vid&#233;os en montrent les diff&#233;rentes productions.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;tt&gt;&lt;emb2120|center&gt;&lt;/tt&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour Yakov Kazhdan la vid&#233;o aujourd'hui joue le m&#234;me r&#244;le que la peinture hier. Ici la forme de l'&#233;cran de projection renvoie au tableau homonyme de Ford Madox Brown, mais la vid&#233;o transpose dans le temps ce que la peinture construisait dans l'espace.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;tt&gt;&lt;emb2124|center&gt;&lt;/tt&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.futuraproject.cz/en/futura/exhibitions/2012/yakov-kazhdan-work/" class="spip_out"&gt;Yakov Kazhdan &#224; la galerie Futura &#224; Prague&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Tous droits r&#233;serv&#233;s par FUTURA gallery pour l'ensemble des images&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
