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	<title>TK-21 </title>
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	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
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		<title>TK-21 </title>
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		<title>Les mots qu'elles eurent un jour</title>
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		<dc:date>2025-07-27T17:06:38Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Marie Poucet</dc:creator>


		<dc:subject>cin&#233;ma</dc:subject>
		<dc:subject>feminisme</dc:subject>
		<dc:subject>Alg&#233;rie</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Un groupe de femmes rassembl&#233;es, tr&#232;s proches et tr&#232;s tactiles, donnant l'impression d'une grande proximit&#233;, parlent avec animation mais, &#233;trange impression, on n'entend aucun son. Est-ce un film muet ? Ce serait n&#233;gliger l'indice, tr&#232;s tenu, que Rapha&#235;l Pillosio a ins&#233;r&#233; dans ce d&#233;but de film : un claquement, un bruitage&#8230; il ne s'agit donc pas d'un film muet et qui donc sont ces femmes dont nous partageons un bref instant, comme par effraction, l'intimit&#233; ?&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/Images" rel="directory"&gt;Images&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/cinema" rel="tag"&gt;cin&#233;ma&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/feminisme" rel="tag"&gt;feminisme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/Algerie" rel="tag"&gt;Alg&#233;rie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH79/arton2718-6170d.jpg?1772233305' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un groupe de femmes rassembl&#233;es, tr&#232;s proches et tr&#232;s tactiles, donnant l'impression d'une grande proximit&#233;, parlent avec animation mais, &#233;trange impression, on n'entend aucun son. Est-ce un film muet ? Ce serait n&#233;gliger l'indice, tr&#232;s tenu, que Rapha&#235;l Pillosio a ins&#233;r&#233; dans ce d&#233;but de film : un claquement, un bruitage&#8230; il ne s'agit donc pas d'un film muet et qui donc sont ces femmes dont nous partageons un bref instant, comme par effraction, l'intimit&#233; ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le film &#171; Les mots qu'elles eurent un jour &#187; commence donc d'&#233;trange fa&#231;on ; nous apprenons bient&#244;t que ces femmes sont des moudjahidate et que ce film tant une qu&#234;te, qu'une enqu&#234;te ; une enqu&#234;te pour restituer parole et identit&#233; &#224; ces femmes dont la parole est perdue et dont seules restent des images, images tourn&#233;es il y a soixante-trois ans par Yann Le Masson, mais aussi qu&#234;te de l'&#234;tre-femme dans l'Alg&#233;rie d'aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	De 1962, date de l'ind&#233;pendance, &#224; 1984, date de la promulgation du Code de la Famille, les r&#234;ves des combattantes ont lentement sombr&#233; et leur parole s'est perdue sous les discours enfi&#233;vr&#233;s des hommes. Les femmes, fussent-elles combattantes, ne purent que constater la perte de leurs r&#234;ves comme en fait foi l'amertume de Baya Hocine qui s'est battue pour l'ind&#233;pendance et l'av&#232;nement d'une Alg&#233;rie &#233;galitaire et ne peut que constater la r&#233;gression de l'apr&#232;s ind&#233;pendance. Journaliste, militante passionn&#233;e, elle lutta pied &#224; pied pour faire advenir une soci&#233;t&#233; conforme &#224; ses id&#233;aux, payant de sa personne, y risquant sa sant&#233; : emprisonn&#233;e &#224; deux reprises sous Ben Bella, elle finit par l'&#233;pouser sans toutefois se renier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Nous voil&#224; au c&#339;ur du probl&#232;me : ces femmes qui se sont battues pour leur pays se sont aussi battues pour leur propre avenir. La d&#233;ception est cruelle. Mais l'auteur ne s'arr&#234;te pas l&#224; : malgr&#233; une apparente fluidit&#233;, il se livre &#224; une rigoureuse construction temporelle, entrelacs du pass&#233; et du pr&#233;sent, aller-retour constant entre hier et aujourd'hui par la magie du montage. Si les images de Yann Le Masson constituent le point de d&#233;part de la qu&#234;te, elles n'en sont pas l'unique objet ; au-del&#224; de la capsule temporelle des premi&#232;res images, parenth&#232;se hors du temps, le propos s'&#233;largit ; &#224; l'intention premi&#232;re de restitution du discours s'ajoute maintenant la mise en lumi&#232;re de leur devenir.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_22661 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/les_mots_qu_elles_eurent_un_jour_5.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH281/les_mots_qu_elles_eurent_un_jour_5-86bfe.jpg?1753636165' width='500' height='281' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;	Apr&#232;s leurs hauts faits guerriers (pour lesquels certaines seront condamn&#233;es &#224; mort), beaucoup sont, apr&#232;s l'ind&#233;pendance, &#171; rentr&#233;es dans le rang &#187; et ont rejoint la commune condition f&#233;minine sous le triple contr&#244;le des hommes, des familles et de la religion &#8212; de ce point de vue l'attitude des hommes pendant qu'elles s'&#233;panchent au si&#232;ge de la Cimade apr&#232;s avoir &#233;t&#233; lib&#233;r&#233;es de la prison de Rennes, est r&#233;v&#233;latrice : ils sont, eux, &#224; l'arri&#232;re-plan, &#224; distance, ils &#233;coutent mais n'interviennent pas, on peut n&#233;anmoins supposer qu'ils n'en pensent pas moins et d&#232;s le lendemain, ils vont prendre le contr&#244;le d&#233;cidant des diff&#233;rentes destinations de ces femmes qui vont se trouver s&#233;par&#233;es. Bien peu ont os&#233; relever le d&#233;fi de leur r&#234;ve. Quelques-unes sont devenues d&#233;put&#233;es, journalistes, avocates mais ce n'est qu'une minorit&#233; qui fit carri&#232;re. Pour une Djamila Bouhired, combattante condamn&#233;e &#224; mort, puis graci&#233;e et enfin lib&#233;r&#233;e avec les accords d'&#201;vian et dont la vie illustre en filigrane toute l'histoire du jeune &#233;tat depuis l'ind&#233;pendance de 1962 jusqu'au Hirak de 2019 (pendant lequel elle s'adressera &#224; deux reprises &#224; la foule), ou pour une Zohra Sellami, d&#233;j&#224; &#233;voqu&#233;e qui consid&#233;rait, avec d'autres, que l'Alg&#233;rie avait trahi les femmes ou encore une Zohra Drif qui, apr&#232;s l'ind&#233;pendance, poursuivit une carri&#232;re politique&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;d&#233;put&#233;e, puis s&#233;natrice et enfin vice-pr&#233;sidente du S&#233;nat&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et juridique comme avocate et qui continue jusqu'&#224; ce jour de jouer un r&#244;le public, combien de femmes silenci&#233;es, soumises, oublieuses de leur pass&#233; glorieux ?&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_22662 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/les_mots_qu_elles_eurent_un_jour_6.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH283/les_mots_qu_elles_eurent_un_jour_6-df0de.jpg?1753636165' width='500' height='283' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Ce film est-il alors un acte militant qui se propose de restituer aux femmes leur discours et leur identit&#233; ? L'instant suspendu, hors du temps qui ouvrait le film, quoi que nous fassions, nous &#233;chappe ; malgr&#233; la fausse intimit&#233; qu'il introduit avec ces femmes, il sert de support &#224; nos espoirs et &#224; nos r&#234;ves. Significative est, de ce point de vue l'une des derni&#232;res s&#233;quences o&#249; deux personnes, un homme et une femme, tentent de lire sur les l&#232;vres des femmes du groupe, sans parvenir &#224; s'accorder : est-il question &#224; un moment pr&#233;cis de &#171; r&#233;volution &#187; (proposition de l'homme) ou d' &#171; &#233;volution &#187; (proposition de la femme) ? Ce passage sugg&#232;re une interpr&#233;tation genr&#233;e du mot d&#233;finitivement r&#233;duit au silence et nous nous retrouvons au c&#339;ur de la probl&#233;matique du film, lequel se termine sur trois points de suspension : l'histoire n'est jamais close.&lt;/p&gt;
&lt;iframe title=&#034;vimeo-player&#034; src=&#034;https://player.vimeo.com/video/911573936?h=c20a66ddf0&#034; width=&#034;640&#034; height=&#034;360&#034; frameborder=&#034;0&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://www.atelier-documentaire.fr/fr/films/les-mots-quelles-eurent-un-jour" class="spip_out"&gt;https://www.atelier-documentaire.fr...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;d&#233;put&#233;e, puis s&#233;natrice et enfin vice-pr&#233;sidente du S&#233;nat&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Fiche technique&lt;br class='autobr' /&gt;
documentaire / 84 min / 2024&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;alisation : Rapha&#235;l Pillosio&lt;br class='autobr' /&gt;
Image : Matthieu Chatellier, Bijan Anquetil&lt;br class='autobr' /&gt;
Montage : Margaux Serre, C&#233;dric Jouan&lt;br class='autobr' /&gt;
Montage son, mixage : Simon Gendrot, Philippe Grivel&lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;talonnage : Yannig Wilman&lt;br class='autobr' /&gt;
Production : l'atelier documentaire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.atelier-documentaire.fr/fr/films/les-mots-quelles-eurent-un-jour&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.atelier-documentaire.fr/fr/films/les-mots-quelles-eurent-un-jour&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
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		<title>Ikbal / Arriv&#233;es</title>
		<link>https://www.tk-21.com/Ikbal-Arrivees</link>
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		<dc:date>2017-09-29T09:23:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno Boudjelal</dc:creator>


		<dc:subject>photographie</dc:subject>
		<dc:subject>exposition</dc:subject>
		<dc:subject>Alg&#233;rie</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le paradoxe de cette exposition qui a lieu &#224; la Cit&#233; internationale des arts jusqu'au 4 Novembre, c'est qu'elle met en sc&#232;ne un paradoxe. Ces photographies sont &#224; la fois &#034;pleines de gens&#034; et &#034;remplie de solitude&#034;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Aujourd'hui nous pr&#233;sentons un rapide choix d'images. Nous reviendrons dans les prochains num&#233;ros plus en d&#233;tail sur ces photographes qui ont la vie chevill&#233;e &#224; l'objectif.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/Societe-15" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/photographie" rel="tag"&gt;photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/exposition" rel="tag"&gt;exposition&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/Algerie" rel="tag"&gt;Alg&#233;rie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH113/arton1110-f7b89.jpg?1772270057' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le paradoxe de cette exposition qui a lieu &#224; la Cit&#233; internationale des arts jusqu'au 4 Novembre, c'est qu'elle met en sc&#232;ne un paradoxe. Ces photographies sont &#224; la fois &#034;pleines de gens&#034; et &#034;remplie de solitude&#034;. On y voit un peuple dans toutes ses variations et toutes ses intensit&#233;s, et on y voit les forces qui travaillent &#224; tenter de le rendre invisible ou du moins inaudible. La puissance de ces images, c'est qu'elles donnent de la voix, qu'elles bruissent de la vie des corps qui les hantent et qu'elles trahissent l'absence de pourquoi qui fait ces visages emplis d'une nostalgie d'avenir. &lt;br class='autobr' /&gt;
Aujourd'hui nous pr&#233;sentons un rapide choix d'images. Nous reviendrons dans les prochains num&#233;ros plus en d&#233;tail sur ces photographes qui ont la vie chevill&#233;e &#224; l'objectif.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_10046 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/sonia_merabet_001.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH333/sonia_merabet_001-3ca0d.jpg?1772262319' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Sonia Merabet
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;C'est en 2015 lors d'un atelier photographique effectu&#233; &#224; Alger avec des photographes venant de diff&#233;rentes r&#233;gions d'Alg&#233;rie, que j'ai &#233;t&#233; frapp&#233; par l'&#233;nergie et le dynamisme de tous ces jeunes gens. Ils manifestaient une envie forte de montrer, de dire, de raconter leur pays. Ce d&#233;sir, je l'ai aussi rencontr&#233; chez nombre d'autres photographes, engag&#233;s eux aussi dans une d&#233;marche de documenter leur lieu de vie, leur environnement, leur quotidien, leurs questionnements. Il s'est vite av&#233;r&#233; comme une &#233;vidence qu'il fallait montrer ce bouillonnement, cette dynamique de la photographie. Ikbal / Arriv&#233;es est une exposition de vingt photographes, femmes et hommes, originaires de diff&#233;rentes r&#233;gions d'Alg&#233;rie et continuant d'y vivre. Ils ont majoritairement entre 20 et 30 ans. Les sujets dont ils parlent sont divers et multiples. Ils vont du regard sur le social (les ch&#244;meurs, les migrants...), la ville, le monde rural &#224; ceux plus intimes ou po&#233;tiques de la pri&#232;re, de la m&#233;moire &#224; un &#234;tre cher disparu, voire des esprits (avec la s&#233;rie &#171; Moul El Djellaba &#187;). Ces jeunes artistes nous parlent, &#224; travers leurs images, d'eux-m&#234;mes et des lieux dans lesquels ils vivent. C'est l&#224; un pr&#233;cieux t&#233;moignage de la grande vitalit&#233; et de la richesse de ce courant photographique qui traverse le pays. De plus il est essentiel que l'Alg&#233;rie, comme de nombreux autres pays &#224; travers le continent africain, soit aussi racont&#233;e, d&#233;crite, photographi&#233;e... par les Alg&#233;riens eux-m&#234;mes. Ces jeunes photographes nous montrent combien ils en ont conscience et nous envoient un message tr&#232;s fort et clair, avec beaucoup de talent !&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_10037 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/hakim_rezaoui_002.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH333/hakim_rezaoui_002-f383d.jpg?1772262320' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Hakim Rezaoui
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Pour une nouvelle photographie alg&#233;rienne&lt;br class='autobr' /&gt;
commissaire Bruno Boudjedal&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de l'accord d'amiti&#233; et de coop&#233;ration sign&#233; entre la ville de Paris et la Wliaya d'Alger, &#224; la Cit&#233; internationale des arts.&lt;br class='autobr' /&gt;
18, Rue de l'H&#244;tel de ville, 75004 Paris&lt;br class='autobr' /&gt;
du 12 Septembre au 4 Novembre&lt;br class='autobr' /&gt;
Entr&#233;e libre&lt;br class='autobr' /&gt;
Du lundi au samedi, de 14 h &#224; 19 h&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

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