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	<title>TK-21 </title>
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	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
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		<title>TK-21 </title>
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		<title>Pr&#233;sent continu</title>
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		<dc:creator>B&#233;rang&#232;re Maximin</dc:creator>


		<dc:subject>musique</dc:subject>
		<dc:subject>musique concr&#232;te/acousmatique</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La d&#233;marche concr&#232;te aboutit selon Pierre Schaeffer &#224; &#171; une exploration de l'espace et du temps, o&#249; les sons deviennent des paysages et les vibrations des &#233;chos de notre existence &#187;. Cette citation met clairement en lumi&#232;re la nature immersive et exp&#233;rimentale de la musique &#233;lectroacoustique.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/musique" rel="tag"&gt;musique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/musique-concrete-acousmatique" rel="tag"&gt;musique concr&#232;te/acousmatique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH100/arton2455-a3302.jpg?1772211295' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La d&#233;marche concr&#232;te aboutit selon Pierre Schaeffer &#224; &#171; une exploration de l'espace et du temps, o&#249; les sons deviennent des paysages et les vibrations des &#233;chos de notre existence &#187;. Cette citation met clairement en lumi&#232;re la nature immersive et exp&#233;rimentale de la musique &#233;lectroacoustique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je pr&#233;f&#232;re le terme de musique &#224; celui, plus g&#233;n&#233;rique, d'art sonore. L'art de la musique poss&#232;de les codes implicites et les clefs n&#233;cessaires &#224; l'appr&#233;hension des &#339;uvres. Elles conservent toutefois une grande part de myst&#232;re. Le temps et l'espace convergent en un syst&#232;me d'&#233;lastiques dans lequel souvenir et fiction s'entrem&#234;lent pour fixer, traduire ces projections furtives, ces traces qui font surface pour dispara&#238;tre aussit&#244;t. Ces miniatures de v&#233;cu se reconstituent en densit&#233;s, fr&#233;quences, vitesses, couleurs, espaces, cr&#233;ent des trajectoires. Elles transmettent une attention sensible &#224; ce qui se passe &#224; l'int&#233;rieur autant qu'&#224; l'ext&#233;rieur, si justement qu'il est accessoire que les paysages qu'elles cr&#233;ent soient des illusions. Il importe peu que les langues employ&#233;es ne soient pas enti&#232;rement comprises. Un parfait &#233;quilibre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les stridulations des n&#233;ons vacillants, les battements sourds des machineries en veille, tout est palette pour mon oreille avide. Tout m'&#233;meut, me transperce, exprime beaucoup sans aucun mot. Transposer une sensation abstraite dans une autre forme abstraite &#8212; alors que j'entame mon 47&#7497; tour du soleil, je peux dire que je progresse un peu dans le rendu sous une forme audible de ces fragments de secondes, ces all&#233;es et venues de l'esprit lorsqu'il s'&#233;chappe de la jarre de mon corps. Dans mon studio, focalis&#233;e dans l'instant, je navigue parmi les possibilit&#233;s innombrables que la combinaison des sons permet, avec une attention particuli&#232;re pour les textures et la mise en sc&#232;ne des s&#233;quences par plan. Le r&#233;sultat figure cette exp&#233;rience de simultan&#233;it&#233;, m&#233;moire, invention, r&#233;flexion, d&#233;veloppement, lib&#233;ration tant&#244;t tr&#232;s progressive et lente, tant&#244;t rapide comme une cadence.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Souvenirs perdus puis retrouv&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Tout aurait commenc&#233; dans mon enfance, alors que j'observe la chor&#233;graphie des fourmis sur les dalles de b&#233;ton devant le vid&#233;o-club que mes parents poss&#232;dent, le premier de l'&#238;le de La R&#233;union. Ce ballet me fascine. J'improvise un instrumental, cascade qui se d&#233;verse dans mon cr&#226;ne sans &#233;mettre un son. Le poste radio maritime qui jouxte la chambre que je partage avec mon petit fr&#232;re, fait ouverture &#224; un monde diff&#233;rent, captivant. D&#232;s le lever, Alpha Tango Charlie. Nous entendons ces voix venues de partout. Lorsque je marche en cercle dans le jardin de notre villa au Bois de N&#232;fle et vis mes premiers &#233;mois &#233;rotiques, le toucher des v&#233;g&#233;taux, le go&#251;t amer du sel dans l'air humide peu avant un cyclone, le ciel enrag&#233;, les palpitations de la Terre deviennent les meilleurs montages, les trac&#233;s les plus parfaits. Le magn&#233;tophone &#224; cassette de ma grand-m&#232;re joue des airs d'une &#233;poque o&#249; l'&#233;tat amoureux est encore une affaire s&#233;rieuse, sc&#232;ne qui se r&#233;p&#232;te au long de mon enfance tr&#232;s loin, dans ce paradis terrestre avec un soleil omnipr&#233;sent et la fureur latente d'un volcan. Dans la cour arri&#232;re, le martin imite ce qu'il entend, son bec et ses griffes contre le m&#233;tal de la voli&#232;re parasitent son imitation de percussions incongrues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rideau s'ouvre, les spectateurs me font face. La rumeur de lieux familiers s'&#233;l&#232;ve puis s'estompe. Je suis devenue adulte, c'est la chose la plus excitante. Petit bout de ciel bleu, fine ros&#233;e sur les vitres. Une nouvelle journ&#233;e commence. Debout devant mon &#233;tabli, je d&#233;coupe, colle, m&#233;lange les bouts de musique aux prises de son rapproch&#233;es effectu&#233;es tant bien que mal au salon, dans le calme relatif de la nuit parisienne, entre les passages des voitures et les mont&#233;es-descentes de l'ascenseur. Je constitue ma collection de sons, r&#233;pertori&#233;s, nomm&#233;s avec soin, class&#233;s. Je s&#233;pare les bruits d&#233;laiss&#233;s de leurs g&#233;niteurs indiff&#233;rents. Je les accueille, les fais s'&#233;panouir en leur apportant ce qu'il faut pour leur croissance. Je les regroupe dans des r&#233;seaux th&#233;matiques, une d&#233;marche qui s'affine et enrichit mon processus cr&#233;atif. Celui-ci reste myst&#233;rieux, non pas dans le sens d'une magie obscurantiste &#8212; comme si on appliquait une longue r&#233;verb&#233;ration &#224; quelque paterne vide. C'est une r&#233;action chimique complexe, une polyphonie de symboles inconscients, une expression pure qui d&#233;passe les mauvaises explications et th&#233;ories pour justifier des choix. Tout converge en un flux serr&#233; ainsi que le flux du sang. L'&#233;quilibre s'obtient dans l'imperfection, une m&#233;trique primitive, ancestrale, qui ralentit, acc&#233;l&#232;re, fluctue. Un paysage en r&#233;miniscence, le ciel infini, une terre volcanique.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Le pass&#233; fa&#231;onne l'avenir&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Lourde plainte &#224; la basse, reprise plus haut par des craquements secs, it&#233;rations d'une cha&#238;ne contre une dalle. L&#233;ger flou d&#233;phas&#233; agr&#233;able. Fins bruissements dans les herbes, silence gonfl&#233; d'air. Une mouche se contorsionne dans un aquarium vide. Une fa&#231;ade d'immeuble transpire de couleurs ros&#233;es. D'un ciel gris verni tombe une boule de papier froiss&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Je reste seule. J'&#233;coute. &lt;br class='autobr' /&gt;
Je consid&#232;re la forme globale, le phras&#233;, les articulations, les contrepoints. Ils doivent offrir une v&#233;ritable perspective, se compl&#233;ter avec fluidit&#233;. Ce contr&#244;le momentan&#233; r&#233;v&#232;le des ph&#233;nom&#232;nes. Les ondes &#233;lectriques deviennent ondes sonores. Cet &#233;tat cr&#233;e une nouvelle dimension o&#249; le temps se fait mall&#233;able. Il laisse voir ce qu'il est impossible de comprendre avant de l'avoir exp&#233;riment&#233;. Apr&#232;s, on ne peut le d&#233;sapprendre. Micro-&#233;v&#233;nements, le petit peu figure le vaste tout, une vraie image n&#233;e d'un spectacle, une vision subjective dans le sens o&#249; elle provient d'une exp&#233;rience de vie personnelle, finalement, une &#233;ternit&#233; fix&#233;e sur support.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;construction des idoles. D&#233;sapprendre. S'affranchir des ma&#238;tres. Enfreindre la r&#232;gle &#233;dict&#233;e par des pr&#233;d&#233;cesseurs sans qui ce nouveau genre n'aurait pu exister, mais qui a trouv&#233;, depuis, ses limites. Pr&#233;alable au travail en studio, je m'octroie des moments de partage. Le concert est le temps collaboratif pris pour r&#233;aliser les esquisses de nouvelles pi&#232;ces selon un proc&#233;d&#233; r&#233;actif spontan&#233;. Elles captent un moment sp&#233;cifique, une s&#233;rie de changements gr&#226;ce &#224; une interaction forte entre le cr&#233;ateur et le spectateur. Les s&#233;quences sont agrandies, r&#233;tr&#233;cies, encha&#238;n&#233;es &#224; partir de ce dialogue intense, fa&#231;onn&#233;es autour de lui et vers lequel le corps entier se tend. Ces sortes de moules induisent, par association, d'autres couches sur la surface, forment des strates mouvantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au stade de l'ach&#232;vement, les pi&#232;ces ne font plus n&#233;cessairement dans l'agr&#233;able, la douceur, l'harmonie. Elles d&#233;montrent un go&#251;t de l'exc&#232;s. Dans une r&#233;alit&#233; sans vergogne, on est cens&#233; avoir peur de l'obsolescence, de finir par manquer de pertinence. Les plus forts affrontent les critiques crues sans se sentir l&#233;gitimes ou coupables de r&#233;v&#233;ler ce qu'ils r&#233;v&#232;lent. Les sons sont g&#233;n&#233;reux, entiers. Ils nous guident volontiers. On est dans une d&#233;marche active, une exp&#233;rience totale. On doit garder l'ouverture d'esprit indispensable, d'&#233;coute en &#233;coute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps et la distance font qu'on se d&#233;tache de la technicit&#233;. Je revisite les cr&#233;ations pass&#233;es avec une oreille neuve. S'op&#232;rent des nouveaux croisements et aussi persiste entre les glissements narratifs, l'intention initiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Land of Waves&lt;/i&gt; (2020) &#8212; Broder des fragments pr&#233;lev&#233;s dans le vaste panorama des villes endormies. Les manipulations progressives transforment cette utopie de verre et de ciment en une jungle foisonnante de v&#233;g&#233;taux et d'animaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Frozen Refrains&lt;/i&gt; (2017) &#8212; Le gel et l'oc&#233;an. Les vagues cristallines, les glaciers avancent, reculent au rythme des mar&#233;es, tandis que les vagues &#233;rodent lentement les murs de glace pour mieux les sculpter &#224; leur image. Dans les frimas de l'hiver, je capte les &#233;chos gel&#233;s, les instants fig&#233;s, les refrains immobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Dangerous Orbits&lt;/i&gt; (2015) &#8212; D&#233;crire l'absence d&#233;finitive, l'abysse du deuil. En nouvel agglom&#233;rat de mati&#232;re, l'&#234;tre aim&#233; brille-il peut-&#234;tre parmi les &#233;toiles. Les plan&#232;tes rappellent que l'univers ne nous appartient pas. Il existe d'autres mondes, dangereux, myst&#233;rieux, inqui&#233;tants, cependant attirants pour les m&#234;mes raisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Infinitesimal&lt;/i&gt; (2013) &#8212; Macro &#8211; micro, infinit&#233;simal. Premier mot tomb&#233; au lever du soleil. Time lapse, acc&#233;l&#233;r&#233;, temps mort, nuance oblige. Chaleur f&#233;conde. Futur simple qui brille comme extirp&#233; du fond d'une rivi&#232;re en Am&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;No One Is An Island&lt;/i&gt; (2012) &#8212; Au fur et &#224; mesure que l'album progresse, les m&#233;lodies &#233;voluent. Des &#233;l&#233;ments se glissent, indices qui d&#233;voilent une tentative de connexion avec l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tant que les heures passent&lt;/i&gt; (2008) &#8212; Fluidit&#233; et m&#233;tamorphose perp&#233;tuelle, tentative de capturer l'essence fugace du temps qui s'&#233;coule, &#233;voquant sa fuite inexorable et la mani&#232;re dont elle fa&#231;onne nos vies, la richesse de l'exp&#233;rience humaine. C'est une exploration de la nature cyclique du temps et de notre aptitude &#224; nous r&#233;inventer continuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#233;l&#233;brer la capacit&#233; illimit&#233;e de la musique &#224; se lib&#233;rer des contraintes, tant sonores que soci&#233;tales. Elle reste une illustration vivante d'un avenir o&#249; les fronti&#232;res sont abolies.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Pr&#233;sent continu&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Maintenant &#233;cart&#233;e des nuisances sonores du centre-ville de Paris, je peux enfin r&#233;-appr&#233;cier le silence. Je m'&#233;tais adapt&#233;e &#224; cet environnement brutal. Ne plus avoir &#224; faire un effort inconscient et &#233;puisant pour entendre les d&#233;tails est une sensation de libert&#233; difficile &#224; d&#233;crire. Je reconqui&#232;re le territoire spirituel et physique qui m'appartient. Le corps se souvenant de la brutalit&#233; s'est d'abord r&#233;tract&#233;, pour ensuite se d&#233;froisser, se d&#233;tendre et entendre les bruits de l'ext&#233;rieur reprendre des allures de ballet.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'envie de cr&#233;er engendre &#224; nouveau une telle excitation que je ne veux plus rien faire d'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;mars 2024&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;couter et lire en ligne : &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://berangeremaximin.bandcamp.com/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://berangeremaximin.bandcamp.com/&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://linktr.ee/berangere_maximin&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://linktr.ee/berangere_maximin&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_20876 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;34&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/bmbymarinedricot.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH269/bmbymarinedricot-456da.jpg?1711811898' width='500' height='269' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;B&#233;rang&#232;re Maximin &#169;Marine Dricot
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://berangeremaximin.bandcamp.com/" class="spip_out"&gt;https://berangeremaximin.bandcamp.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Image d'introduction : B&#233;rang&#232;re Maximin &#169;Caroline Campeau&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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