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	<title>TK-21 </title>
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	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
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		<title>TK-21 </title>
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		<title>Ouvrir la porte &#224; la v&#233;rit&#233;</title>
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		<dc:date>2021-12-31T12:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clarisse Vincent et Jean-Louis Poitevin</dc:creator>


		<dc:subject>peinture</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Ce qui advient quand on passe de la philosophie &#224; la peinture&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/Images" rel="directory"&gt;Images&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/peinture" rel="tag"&gt;peinture&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH95/arton2018-83c9c.jpg?1772266147' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='95' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ce qui advient quand on passe de la philosophie &#224; la peinture&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Quand philosopher ne suffit pas&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Peindre est une activit&#233; si ancienne parmi les activit&#233;s humaines qu'il est difficile de rendre perceptible l'ensemble des fils psychiques, perceptifs et d'action qui la composent.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ayant fait des &#233;tudes de philosophie, Clarisse Vincent a cherch&#233; &#224; approcher ce myst&#232;re par les concepts non sans anticiper sans doute que cela allait pouvoir d&#233;clencher chez elle un de ces sauts qui font la vie s'ouvrir &#224; une forme d'infini jusqu'alors pressenti et devenir passionnante ou si l'on veut digne d'&#234;tre v&#233;cue.&lt;br class='autobr' /&gt;
Certes, il y a beaucoup &#224; apprendre dans le champ de la peinture pour parvenir &#224; la ma&#238;trise technique de son m&#233;tier, mais ce qui compte, sans doute avant tout, c'est la mise en place des acteurs sur la sc&#232;ne mentale de l'action cr&#233;atrice.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et Clarisse Vincent, gr&#226;ce au fait de s'&#234;tre engag&#233;e dans des r&#233;flexions philosophiques alors qu'elle ne pensait pas encore devenir peintre a su y parvenir d'entr&#233;e de jeu ou presque. Il y avait eu un &#034;avant&#034;, il est vrai. &#192; l'adolescence, elle avait pratiqu&#233; la peinture et en avait gard&#233; le go&#251;t du dessin et de la couleur. Et c'est cet avant qui fait retour mais avec une puissance incalculable.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_17763 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;10&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH495/cv4-2-6af37.jpg?1772190939' width='500' height='495' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Hammam 1
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La saut fut radical. Elle s'est offerte alors &#224; la peinture comme &#224; la solitude afin d'entra&#238;ner son corps, de se propulser tout enti&#232;re, dans le mouvement si singulier d'une boucle de r&#233;troaction qui la faisait, d'un seul coup d'un seul, abandonner les mots pour &#233;treindre les couleurs, les lignes, les formes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Non qu'elle en voul&#251;t aux mots, mais ils lui semblaient maintenir &#224; distance ce qu'elle savait &#234;tre la cl&#233; ouvrant sur la porte de la vie : raccourcir autant que faire se peut la distance qui s&#233;pare l'exp&#233;rience de la chose. Ce qui voulait dire, pour elle, s'approcher des choses, du monde, par un moyen qui pouvait ne pas &#234;tre, dans sa technicit&#233;, m&#234;me d&#233;pendant des mots.&lt;br class='autobr' /&gt;
Chacun sait que ce que nous nommons l'exp&#233;rience n'est jamais indemne des mots, de la langue, des histoires qui nous pr&#233;c&#232;dent et souvent nous constituent pour partie, bref de cette trame imaginale dans laquelle est pris tout ce qui vient au monde et le constitue.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais il en est, parmi les pratiques artistiques, certaines qui parviennent, par l'exigence m&#234;me qui les porte, &#224; se passer des mots tant et si bien que ce qui vient &#224; nous, formes et couleurs, ou sons lorsqu'il s'agit de la musique, nous &#233;treint au plus pr&#232;s de ce qui parfois nous interpelle et s'empare de nous sans qu'aucun mot n'ait &#233;t&#233; prononc&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi en va-t-il du saut dans l'inconnu accompli par Clarisse Vincent il y a quelques ann&#233;es. Il a &#233;t&#233; motiv&#233; par un double besoin de se retrouver seule pour mieux pouvoir s'oublier en se trouvant et se trouver en s'oubliant et de faire face aux choses en travaillant au plus pr&#232;s de ce qu'elles nous font quand nous les embrassons du regard, de la main, du trait, de la couleur, du corps entier lanc&#233; dans l'approche &#224; jamais insatisfaite d'un embrassement qui se d&#233;sire irr&#233;versible.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_17764 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;9&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH383/cv5-2-14e93.jpg?1640961191' width='500' height='383' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Paysage
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Souvenons nous de ce que C&#233;zanne disait &#224; Gasquet dans les entretiens que ce dernier a rassembl&#233;s en parlant du muse&#769;e du Louvre : &#171; Ici, au fond, je crois que le peintre apprend a&#768; penser. Sur nature il apprend a&#768; voir. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Elle avait fait un pas dans le champ de la pens&#233;e en se confrontant &#224; la philosophie. Elle faisait un saut dans le champ de l'exp&#233;rience en choisissant de se retirer seule, loin de la ville, en Bretagne et de peindre. Et la peinture est venue &#224; elle.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le Neutre, l'Ouvert&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans un texte qu'elle a &#233;crit lors de ses &#233;tudes de philosophie et intitul&#233; &lt;i&gt;Du Neutre&lt;/i&gt; &#224; la justesse en peinture, Clarisse Vincent a &#233;labor&#233; un discours qui tente de rendre compte de la d&#233;marche qui est la sienne. Et pour cela, elle s'est empar&#233;e de la notion de Neutre d&#233;velopp&#233;e par Roland Barthes.&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#232;s lors que l'on accepte de se d&#233;faire des images qui viennent &#224; l'&#233;nonc&#233; de ce mot, des images de grisaille ou de neutralit&#233; au sens d'indiff&#233;rence, on peut alors parvenir au seuil de ce que cette notion implique : la recherche de sa singularit&#233; en relation avec les forces non individuelles qui nous d&#233;terminent. Qu'elles viennent du dehors &#224; travers &#234;tres, choses et paysages ou qu'elles semblent jaillir de nous pour tenter de s'emparer de ce qui nous fait face, ces forces sont appr&#233;hend&#233;es avec plus de justesse si l'on s'accorde &#224; recevoir ce qui vient &#224; nous comme un interlocuteur et ce qui semble jaillir de nous comme une forme d'appareil perceptif abstrait capable de prendre la mesure de l'inconnu concret.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_17765 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;10&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH660/cv6-2-59599.jpg?1640961191' width='500' height='660' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Hammam 2
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le moi se trouve alors aussit&#244;t, m&#234;me si le processus est lent et souvent douloureux qui conduit &#224; la mise entre parenth&#232;ses de la tentation de forclore ce qui advient dans les filets du d&#233;j&#224; connu, litt&#233;ralement mis hors de lui-m&#234;me. Non qu'il soit expropri&#233; - de quoi le serait-il sinon de certitudes infond&#233;es ? - mais il se retrouve plong&#233; dans un &#233;tat autre, une tension &#224; caract&#232;re mystique qu'elle soit v&#233;cu ainsi ou pas, c'est-&#224;-dire en proie &#224; une exp&#233;rience qui ne concerne ni le particulier ni le g&#233;n&#233;ral, mais plonge le corps pensant de ce moi pens&#233; dans une immersion sans &#233;touffement, dans une plong&#233;e magiquement durable.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est d'avoir v&#233;cu, de vivre encore, un tel &#171; autre &#233;tat &#187; pour parler avec Robert Musil, que Clarisse Vincent est parvenue &#224; y d&#233;couvrir, au-del&#224; m&#234;me de ce v&#233;cu, le crit&#232;re de l'exp&#233;rience artistique m&#234;me.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, pour elle, peindre a pris la place de la r&#233;flexion qu'elle pratiquait dans le champ philosophique. Parce que peindre offrait un trajet de soi au monde et de la sensation aux choses qui ne passait plus par les seuls mots, qui ne passait plus par la part c&#233;r&#233;brale qui enferme ce qui vient dans les rets du d&#233;j&#224; connu.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il se produisait quelque chose qui s'annon&#231;ait dans ce renoncement &#224; savoir d&#233;j&#224;, une lev&#233;e de la peur, une colorisation de l'angoisse, une ouverture de la psych&#233;, une appr&#233;hension de ce que pourrait &#234;tre, de ce que devrait &#234;tre le juste, entendons le bien, le beau, le vrai pour faire &#233;cho ici au titre d'un livre de Jean-Pierre Changeux qui est, c'est le moins que l'on puisse dire un neurobiologiste sensible &#224; la justesse, celle qu'engendre l'accord entre ces trois concepts lorsqu'ils sont v&#233;cu comme des fonctions majeures de l'acte de conna&#238;tre lorsqu'il devient geste de cr&#233;er.&lt;br class='autobr' /&gt;
Car il y a quelque chose de singulier qui se passe lorsque l'on parvient &#224; se d&#233;faire de l'enveloppe protectrice des mots, des notions, des concepts et que ce qu'ils signifiaient se retrouve non plus devant nous comme une &#233;vidence conceptuelle mais comme un enjeu existentiel.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Alors, la peinture&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bien s&#251;r la peinture est affaire de couleurs et de formes, de lignes et de traits, mais ne s'en tenir qu'aux &#233;l&#233;ments qui la constituent ne permet en rien de parvenir &#224; s'approcher de la source &#224; laquelle elle s'abreuve. Est-ce la m&#234;me pour chaque peintre ? Jusqu'&#224; un certain point, il faut r&#233;pondre oui ! Certes chaque peintre va lorsqu'il en parle dire la chose autrement, mais il y a de grandes parent&#233;s entre les approches de peintre aussi apparemment &#233;loign&#233;s que C&#233;zanne, Bacon et Rothko, pour ne citer que des peintres auxquels Clarisse Vincent s'est int&#233;ress&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est que peindre, au fond ce n'est pas jouer avec couleurs et traits, avec points et lignes, avec forme et informe. Non, peindre, c'est partir &#224; l'aventure, c'est aller &#224; la rencontre de ce qui en nous nous &#233;chappe et qui constitue &#224; la fois le gouffre dans lequel on risque de se perdre et le souffle vital qui, jaillissant de cette faille, nous pousse &#224; compenser ou surmonter l'angoisse incalculable qu'elle g&#233;n&#232;re en en faisant le moyen m&#234;me par lequel la conna&#238;tre c'est aussi et surtout pouvoir co-na&#238;tre au monde.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_17761 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;14&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH501/cv2-2-29d83.jpg?1640961191' width='500' height='501' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Jeu de balle
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;couverte est essentielle dans la d&#233;marche de Clarisse Vincent. Elle d&#233;termine ce qui pour elle fait peinture. Et ce n'est pas rendre visible des choses connues ou inconnues, c'est tenter de s'approcher de la v&#233;rit&#233; dont la sensation est porteuse, en la projetant, en l'expectorant et en l'assimilant en m&#234;me temps, bref en la traduisant de telle mani&#232;re que sur la toile ce qui s'y inscrit n'est pas quelque chose qui ressemble mais la possibilit&#233; d'une v&#233;rit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Peindre, c'est avancer vers la chance de parvenir &#224; rendre compte de la justesse infinie dont le sentir est dot&#233;, justesse qui, pour embrasser le monde, entendons pour le conna&#238;tre, est le moyen le plus ad&#233;quat. Peindre, c'est parvenir &#224; cette ad&#233;quation que l'on est seul &#224; pouvoir d&#233;terminer, entre des &#233;l&#233;ments mat&#233;riels comme des formes et des couleurs, et qui, pour l'individu que l'on est, est ressentie comme juste. Cette ad&#233;quation redouble ainsi la sensation telle qu'elle a &#233;t&#233; donn&#233;e, v&#233;cue, et fait qu'elle devient le vecteur d'un partage sensible entre des &#234;tres ne se connaissant pas. Ce que la peinture permet alors, c'est qu'ils se &#171; parlent &#187; &#224; travers la sensation mise en jeu sur la toile. Ils sont alors susceptibles de la ressentir parce que cette justesse transmise par l'&#339;uvre et devenue &#339;uvre se r&#233;v&#232;le &#234;tre finalement l'objet m&#234;me de l'&#339;uvre. De toute &#339;uvre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Alors, quand le tableau s'avance vers nous, ce n'est pas un autre que nous rencontrons, pas plus que nous-m&#234;me dans un miroir nous trahissant sans vergogne, c'est un semblable que nous d&#233;couvrons, un semblable qui nous parle dans la langue qui vibre en nous mais que nous n'&#233;tions pas parvenus encore &#224; faire chanter avec la justesse qu'elle requiert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans de telles occurrences, le soi-disant spectateur a &#233;t&#233; lui aussi transport&#233; dans le royaume de l'exp&#233;rience vraie, celle du sentir et il se d&#233;couvre non plus l'&#234;tre s&#233;par&#233; qui contemple, mais l'&#234;tre li&#233; qui s'approprie avec la b&#233;n&#233;diction de celui qui donne ce qui pr&#233;cis&#233;ment a &#233;t&#233; &#171; donn&#233; &#187;, et cela &#224; chacun d'eux, mais par des voies distinctes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Peindre, c'est faire du don qui est toujours quelque chose que l'on a re&#231;u sans le poss&#233;der, la puissance de transmettre pr&#233;cis&#233;ment ce que l'on ne poss&#232;de pas. Peindre, c'est couvrir le gouffre d'un voile et y faire para&#238;tre le sursaut de l'&#234;tre devant l'angoisse d'exister qui la magnifiant l'abolit comme angoisse et la r&#233;v&#232;le comme monde.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_17762 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;14&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/cv3-2.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L448xH800/cv3-2-e9526.jpg?1640961191' width='448' height='800' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Les danseurs
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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