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	<title>TK-21 </title>
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	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
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		<title>TK-21 </title>
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		<title>Par-Del&#224; Les Silences</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Tristan Felix</dc:creator>


		<dc:subject>cin&#233;ma</dc:subject>
		<dc:subject>peinture</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; Le tournage de mon film a dur&#233; plus de seize ann&#233;es. Seize ann&#233;es au c&#339;ur de l'atelier du peintre, en immersion totale dans les m&#233;andres complexes de la cr&#233;ation. J'ai suivi Charles Belle, j'ai parcouru sa solitude, ses doutes, sa puissance et le vide qui pr&#233;c&#232;de l'&#339;uvre, auquel l'artiste doit se mesurer au risque de s'y perdre. J'ai film&#233; les moments o&#249; le doute s'invite mais o&#249; l'engagement de l'&#234;tre est absolu. &#187; Fran&#231;ois Royet &lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/The%CC%81orie-s" rel="directory"&gt;The&#769;orie(s)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/cinema" rel="tag"&gt;cin&#233;ma&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/peinture" rel="tag"&gt;peinture&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH75/arton2643-16f13.jpg?1772257789' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='75' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Le tournage de mon film a dur&#233; plus de seize ann&#233;es. Seize ann&#233;es au c&#339;ur de l'atelier du peintre, en immersion totale dans les m&#233;andres complexes de la cr&#233;ation. J'ai suivi Charles Belle, j'ai parcouru sa solitude, ses doutes, sa puissance et le vide qui pr&#233;c&#232;de l'&#339;uvre, auquel l'artiste doit se mesurer au risque de s'y perdre. J'ai film&#233; les moments o&#249; le doute s'invite mais o&#249; l'engagement de l'&#234;tre est absolu. &#187; &lt;i&gt;Fran&#231;ois Royet&lt;/i&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voici un film qui transporte litt&#233;ralement et nous laisse sans voix quand se rallument les lumi&#232;res. Il faut un peu de temps avant que les mots, absents de l'&#339;uvre, nous reviennent, charg&#233;s d'une mati&#232;re jusqu'alors inconnue qui touche au corps et &#224; l'esprit, aux sens comme au r&#234;ve. Une si longue trajectoire dans le temps ne peut que se charger d'alluvions rares et denses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un documentaire ? Un portrait ? Une fiction ? Un po&#232;me cin&#233;matographique ? D&#233;j&#224;, nous nous posons des questions, nous sommes hors cat&#233;gorie, vierges en quelque sorte. Nous connaissons n&#233;anmoins des films singuliers sur des peintres, notamment &lt;i&gt;Le Myst&#232;re Picasso&lt;/i&gt; de Henri-Georges Clouzot (1956) dont Fran&#231;ois Royet pourrait &#234;tre l'h&#233;ritier proche et lointain. Proche, parce qu'il immerge, par transparence, dans le processus de cr&#233;ation-destruction ou d'apparition-disparition d'une &#339;uvre ; lointain parce qu'aucun &#233;change verbal ne s'immisce entre le cin&#233;aste et l'artiste pour laisser parler les silences &#224; travers les sonorit&#233;s du geste, de la pierre de charbon, des pinceaux, du calame, des textures, du vent, des arbres, des animaux, aussi parce que son compagnonnage avec Charles Belle, s'&#233;tend sur plus de seize ann&#233;es et que la cam&#233;ra tourne en continu jusqu'&#224; ce qu'elle disparaisse de la conscience de l'artiste livr&#233; tout entier &#224; ses pulsions cr&#233;atrices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier point est sans doute l'un des paradoxes les plus vertigineux de cette &#339;uvre peinte film&#233;e. Car la cam&#233;ra spectatrice est &#224; ce point active, omnipr&#233;sente bien que discr&#232;te qu'elle fait du spectateur que nous sommes une plaque o&#249; s'impressionne, comme en miroir, en n&#233;gatif ou en radiographie, l'&#339;uvre en train de se mouvoir, de se d&#233;gager de sa gangue fantasmatique. Certes c'est la vertu du cin&#233;ma, mais ici nous ne sommes pas seulement captifs de l'image, nous embarquons pour un voyage comme sous ayahuasca, offerts &#224; toutes les visions les plus surr&#233;elles. Bri&#232;vement nous songeons &#224; &lt;i&gt;Un chien andalou&lt;/i&gt; de Luis Bu&#241;uel et Dal&#237; (1929) dont la sc&#232;ne initiale montre un homme qui, d'un coup de rasoir aff&#251;t&#233;, aveugle l'&#339;il-lune pour p&#233;n&#233;trer &#224; l'int&#233;rieur, comme &#224; l'envers d'un conte : &lt;i&gt;&#171; Il &#233;tait une fois&#8230; &#187; &lt;/i&gt; dit ce film. Oui, alors &lt;i&gt;Par-Del&#224; Les Silences&lt;/i&gt; pourrait bien &#234;tre un conte, un conte hypnotique. La cam&#233;ra en se fondant dans l'univers du peintre, s'impr&#232;gne &#224; ce point de ce qui est &#224; l'&#339;uvre qu'elle devient organique, animale autant que v&#233;g&#233;tale, avec des angles de vue, des diagonales, de tr&#232;s gros plans, des rythmes, des perspectives inaccoutum&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'acc&#233;l&#233;ration des &#233;tats successifs et incessamment remani&#233;s de la peinture des herbes folles sur la toile, par exemple, prend possession de l'esprit v&#233;g&#233;tal, avec son cliquetis de paille s&#232;che et l'affolement erratique de la pr&#233;sence du peintre, comme en stop-motion. L'art du cin&#233;aste ici est de nous transmettre ses d&#233;charges &#233;lectriques, de court-circuiter les us de la perception. Au sol, les immenses aplats de couleurs se recouvrent, se chevauchent, se flairent, se coursent, se livrent un combat sans merci &#224; l'issue duquel &#233;mergent des formes provisoires o&#249; l'&#339;il sensible &#224; la par&#233;idolie voit na&#238;tre des pr&#233;sences surprenantes au sein du v&#233;g&#233;tal, de l'animal, du gazeux. Et le peintre d'arpenter sa toile comme un jardinier fou. Un tel surgissement dans la dur&#233;e d&#233;contenance le regard, happ&#233; puis p&#233;tri par la mati&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_22207 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/1200x680_sc_charles-belle.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH283/1200x680_sc_charles-belle-74665.jpg?1772213138' width='500' height='283' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'artiste, tel un Cha&#239;m Soutine faisant hisser dans son vaste atelier un b&#339;uf &#233;corch&#233; pour en m&#226;cher au pinceau la rougeur et le jaune, a fait venir dans le sien un taureau qui souffle, rumine et s'agite dans ses harnais. L'image en tr&#232;s gros plan de l'&#339;il de la b&#234;te &#224; la surface duquel l'objectif parvient &#224; capter la t&#234;te de Charles Belle lui-m&#234;me est sans doute l'axe mouvant autour duquel cristallise toute la singularit&#233; merveilleuse de ce film. Si le cin&#233;aste regarde le peintre qui regarde son objet o&#249; se mire le peintre dans l'&#339;il de la cam&#233;ra, qui regarde qui dans l'infini des miroirs ? Qu'a-t-on jamais vu dans ce que nous croyons voir ?&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_22208 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/5960860.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH281/5960860-3529b.jpg?1772213138' width='500' height='281' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il &#233;tait une fois,&lt;/i&gt; donc, un peintre qui habitait avec un chat et un chien une tr&#232;s haute demeure dans les montagnes du Doubs, qui faisait venir dans son atelier des feuilles de chou, de figuier, des amaryllis, des iris, un taureau pour en explorer leur propre substance et s'impr&#233;gner de leur sensualit&#233;. Le taureau aurait bien voulu s'&#233;chapper mais il fallait d'abord qu'il apparaisse sur une toile et finisse par devenir chou ou iris. Ne le fut-il un jour ? Mais plus tard c'est le peintre qui s'est &#233;chapp&#233; dans la montagne pour tendre, telles les voiles d'une yole offertes aux intemp&#233;ries, ses gigantesques toiles o&#249; sont apparus au fusain la splendeur d'arbres nus, et puis comme si le vent, le soleil, la pluie ne suffisaient pas &#224; s'emparer de la toile, il s'installe au c&#339;ur de la for&#234;t dont les arbres de leurs bras, de leurs mains ligneuses, de leurs griffes palpent, grattent, lac&#232;rent sa toile peinte, renversant le processus de cr&#233;ation et rendant ainsi &#224; ce que nous nommons si maladroitement la nature ses fantastiques labyrinthes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ultime phase de restitution n'est pas encore venue lorsque le peintre recouvre de noir de charbon la toile sur laquelle il a peint et repeint des arbres en hiver. Une nouvelle toile vierge est tendue et les esprits de la for&#234;t s'y meuvent en transparence sous la clart&#233; lunaire. Charles Belle assis contemple cette toile qu'il ne peint pas mais qu'il a d&#233;livr&#233;e de ce qu'il a peint et effac&#233;, dans un corps &#224; corps fusionnel. Il s'agit d'une passe chamanique, d'une possession-d&#233;possession radicale, c'est-&#224;-dire par les racines telluriques, entre le regardeur et le regard&#233;, entre le sujet et son objet. L'&#234;tre enfin retourne &#224; son origine et l'art est ce medium capable de restituer ce qu'&#224; notre corps d&#233;fendant nous avons perdu avec la symbolique du langage et, aujourd'hui plus que jamais, avec la logorrh&#233;e m&#233;diatique mortif&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_22209 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/charles-belle-en-train-de-peindre-au-sommet-du-mont-d-or-dans-une-sequence-du-film-par-dela-les-silences-que-lui-a-consacre-francois-royet-photo-dr-1713632838.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH318/charles-belle-en-train-de-peindre-au-sommet-du-mont-d-or-dans-une-sequence-du-film-par-dela-les-silences-que-lui-a-consacre-francois-royet-photo-dr-1713632838-6c0a4.jpg?1772213138' width='500' height='318' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#192; la fin, Fran&#231;ois Royet capte avec grande douceur le regard des spectateurs venus voir l'exposition des &#339;uvres de Charles Belle, dans un mus&#233;e cette fois, des &#339;uvres gigantesques, d'autres aux formats plus modestes. Ainsi suspend-il le feuilletage des regards, leur vertigineuse mise en abyme. Nous serons pass&#233;s par le processus sacrificiel et la ma&#239;eutique d'une &#339;uvre. Interroger sa naissance, l'effacer pour la peindre absolument. Les mots auront tent&#233; ici de dire sans le d&#233;florer ce que ce film magistral surprend dans le silence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un tel film-passion n'entrant pas dans les cases traditionnelles du documentaire ou de la fiction, il faut faire fonctionner le bouche-&#224;-oreille pour le faire conna&#238;tre, jouer sur d'autres param&#232;tres de temps et d'espace. &#192; savoir que le cin&#233;aste est pr&#233;sent &#224; chaque projection pour un riche &#233;change avec les spectateurs &#224; l'issue de la s&#233;ance au Saint-Andr&#233; des Arts &#224; Paris, et sans doute prochainement ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il &#233;tait une nouvelle fois un bouleversement plus qu'un renversement, une extase par-del&#224; le deuil du r&#233;el, une vibration sensuelle de tout l'&#234;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;17 f&#233;vrier 2025, Saint-Denis&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;div class='spip_document_22210 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/par-dela-les-silences-diffusion-du-film-de-fran-ois-royet-jep2022_2447998-wm-25359757.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/par-dela-les-silences-diffusion-du-film-de-fran-ois-royet-jep2022_2447998-wm-25359757.jpg' width=&#034;561&#034; height=&#034;800&#034; alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Production Aster 2022.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sortie en salle le 28 ao&#251;t 2024.&lt;br class='autobr' /&gt;
Fran&#231;ois Royet : r&#233;alisateur, sc&#233;nariste, directeur de la photo, monteur, chef op&#233;rateur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
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		<title>Alerte aux Humains</title>
		<link>https://www.tk-21.com/Alerte-aux-Humains</link>
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		<dc:date>2019-02-24T23:25:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Tristan Felix</dc:creator>


		<dc:subject>po&#233;sie</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Trop &#224; sucrer, razzia ! J'en bave et des pas m&#251;res &#192; tout seul m'incorporer l'enflure&lt;br class='autobr' /&gt;
Frutti frotta, &#224; vozig' l'honneur, monseigneur Faut qu'&#231;a saign', que &#231;a piss', que &#231;a pleure&lt;br class='autobr' /&gt;
(c'est l'caput de blaireau pas crev&#233; qui vous cause : J'exigeai qu'on m'invite &#224; bectance&lt;br class='autobr' /&gt;
pour la semblance et l'innocence, attif&#233; blanc comme neige, en doublure de macab)&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.tk-21.com/Cerveau" rel="directory"&gt;Cerveau&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/poesie" rel="tag"&gt;po&#233;sie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH126/arton1401-927cb.jpg?1772257789' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='126' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Trop &#224; sucrer, razzia ! J'en bave et des pas m&#251;res &#192; tout seul m'incorporer l'enflure&lt;br class='autobr' /&gt;
Frutti frotta, &#224; vozig' l'honneur, monseigneur Faut qu'&#231;a saign', que &#231;a piss', que &#231;a pleure&lt;br class='autobr' /&gt;
(c'est l'caput de blaireau pas crev&#233; qui vous cause : J'exigeai qu'on m'invite &#224; bectance&lt;br class='autobr' /&gt;
pour la semblance et l'innocence, attif&#233; blanc comme neige, en doublure de macab)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_12306 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/alerte_aux_humains_2018_page_01_image_0001.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH666/alerte_aux_humains_2018_page_01_image_0001-f66cf.jpg?1551051137' width='500' height='666' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;C'&#233;tait &#224; pr&#233;voir, Eve s'est viand&#233;e. Bravo ! &#199;a pieutait avec Copernique, oh !&lt;br class='autobr' /&gt;
Pis &#231;a guignait d&#233;j&#224; l'infini finitif&lt;br class='autobr' /&gt;
D' la science en barr' c'te femell', quel pif !&lt;br class='autobr' /&gt;
(sauf qu'&#224; explorer les dessous avec ta frusque t'as goupill&#233; la langue (la preuve,&lt;br class='autobr' /&gt;
j'en cague &#224; repulper la mort du mond', j'en pleure) Ci-g&#238;t le vif, &#224; t&#234;te de crabe)&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_12308 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/alerte_aux_humains_2018_page_54_image_0001.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH666/alerte_aux_humains_2018_page_54_image_0001-7d3cf.jpg?1772189736' width='500' height='666' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Je m'ensuque, m'&#233;clipse en pustules de lune Ventrifi&#233;e de n&#233;ant comme nulle Autre face &#224; l'obscur soup&#231;on de vie - encore Que je t&#226;te au fond qui me d&#233;vore&lt;br class='autobr' /&gt;
(le puits grinc' de dents d' lait &#224; ras bord ; c'est-y l'Ogre aux lippes d&#233;cousues par o&#249; pisse&lt;br class='autobr' /&gt;
le verjus des pas torch&#233;s pleins de morve &#224; l'&#226;me ? dis-y que chuis &#224; fuir comm' la peste !)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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