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	<title>TK-21 </title>
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	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
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		<title>Muses d&#233;musel&#233;es</title>
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		<dc:date>2018-11-28T18:34:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>G&#233;rard Rondeau &#8224; et Jean-Louis Poitevin</dc:creator>


		<dc:subject>photographie</dc:subject>
		<dc:subject>exposition</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Un texte ancien pour mettre l'accent sur une exposition actuelle d'un photographe maintenant disparu, tel est le croisement de circonstances qui permet la pr&#233;sence de G&#233;rard Rondeau dans TK-21 LaRevue.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1339-9b538.jpg?1772270431' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un texte ancien pour mettre l'accent sur une exposition actuelle d'un photographe maintenant disparu, tel est le croisement de circonstances qui permet la pr&#233;sence de &lt;strong&gt;G&#233;rard Rondeau&lt;/strong&gt; dans TK-21 LaRevue.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_11811 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;25&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH516/_c_gerard_rondeau_-abdelkebir_khatibi_1996_-courtesy_baudoin_lebon-bb214.jpg?1543430860' width='500' height='516' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Abdelkebir Khatibi 1996
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;1- Premiers regards&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nombreux sont les humains, et leur nombre sans doute n'est jamais si sensible que lorsqu'on se trouve dans ce que l'on nomme fort &#224; propos la maison des muses. Ne la d&#233;sire-t-on pas pour soi seul avant m&#234;me que d'avoir commenc&#233; un cadeau des dieux, cach&#233;e l&#224;, derri&#232;re un pyl&#244;ne ou une porte, pr&#234;te &#224; nous surprendre et &#224; nous enlever vers les cieux d&#233;livr&#233;s des semblables aux anodins visages ? Rien ne peut effacer que la peur l'envahisse, cette t&#234;te, la peur que ce r&#234;ve ne devienne r&#233;alit&#233;. Comment serait-elle ? Ravissante &#224; n'en pas douter, terrible, puissante et d&#233;licate, insensible en apparence et de feu sous sa peau de couleur ou de pierre, impressionnante et belle, oui tout simplement belle, belle &#224; pleurer, &#224; trembler, &#224; tout perdre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a du fascinum dans la beaut&#233;, puisqu'elle est ce qui nous d&#233;passe en nous enveloppant, puisqu'elle est ce qui nous abaisse en nous ravissant, puisqu'elle est ce qui nous trouble en nous abandonnant. Mais rester l&#224;, fig&#233; comme un tas de pierre abandonn&#233; par un livreur press&#233; ? Envisager de devenir &#171; &#231;a &#187; ? Cette id&#233;e, celui qu'elle traverse, il la repousse aussit&#244;t. Il ne se laissera pas prendre dans cette glu si d&#233;licate, si douce, si suave, si rapide aussi qu'elle fige tout ce qu'elle enveloppe &#224; peine a-t-elle &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et rien de plus enveloppant qu'un regard, rien de plus &#233;nigmatique que cette peau qui soudainement vous recouvre, vous &#233;treint, vous asservit et s'assouvit de vous. Quiconque a jamais p&#233;n&#233;tr&#233; dans un mus&#233;e, ou dans une &#233;glise, quiconque a jamais crois&#233; la fixit&#233; azur&#233;enne des montagnes, en a fait l'exp&#233;rience. Quiconque a jamais p&#233;n&#233;tr&#233; dans un mus&#233;e l'a aussit&#244;t oubli&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_11812 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;30&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH500/_c_gerard_rondeau_-cabu_chalons_sur_marne_1989-courtesy_baudoin_lebon-88f6b.jpg?1543430860' width='500' height='500' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Cabu, Chalons sur Marne 1989
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;2- Au seuil de l'indiff&#233;rence&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le bruissement d'une robe est moins d&#233;rangeant que ces chuchotements ind&#233;licats et que ces voix qui s'&#233;l&#232;vent pour tenir leur sermon aux pharisiens de passage. Pourtant, c'est le froissement de la robe que l'on attend et qui ne vient pas, et ce sont ces bruits incessants qui nous tirent hors de nous. La photographie, abolissant le bruit, nous plonge imm&#233;diatement dans un monde o&#249; tout est silence. Du bruit, en effet, elle ne conserve les stridences que par le jeu des contrastes. Lorsque le regard un instant les d&#233;couvre, tout revient, le claquement des pas ou les grincements des semelles de caoutchouc, les voix m&#234;l&#233;es jusqu'&#224; l'indistinction, les gorges racl&#233;es, les fermetures &#233;clair qui se recousent ou se d&#233;chirent. Mais le silence s'est gliss&#233; en nous, lumi&#232;re froide qui jamais ne s'&#233;teint. Le silence est le cadeau le plus merveilleux de la muse, le plus inaccessible et le plus dangereux aussi. Le silence, on l'oublie trop, est plus pr&#233;gnant qu'un regard. Il en est le transparent myst&#232;re qui l'enveloppe comme un r&#234;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et elle, elle est l&#224;, &#233;vidence trop palpable, sans cesse changeante, sans cesse renouvel&#233;e, sans cesse se retirant dans la proximit&#233; imm&#233;diate du lointain qui la porte et nous hante comme un d&#233;mon sur la route mouill&#233;e de l'absence, elle, la muse, statue ou Olympia aux accents translucides de chair.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La courbure de cette hanche... Ce ton p&#226;le, rose comme un sourire... Ce gris perl&#233; qui file &#224; toute allure d&#233;vorer les ocres d'un jour qui se termine... Mais non, cela ne se peut pas, n'est-ce pas, cela n'est pas possible, une telle prestance, une telle souverainet&#233;, une telle indiff&#233;rence &#224; nous, oui, &#224; nous !&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_11813 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;69&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH515/_c_gerard_rondeau_-zao_wou_ki_paris_1989-_courtesy_baudoin_lebon-94edd.jpg?1543430860' width='500' height='515' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Portrait of Zao Wou Ki, french-chinese painter&lt;br class='autobr' /&gt;
France, Paris, 1989
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;3- Panique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il y a ceux qui fuient. Ils ne courent pas mais se h&#226;tent, de passer. Faire semblant d'avoir &#233;t&#233; l&#224;, de ne pas &#234;tre encore parti, faire semblant d'&#234;tre sur le point de rester mais partir, une salle, une autre, un coup d'&#339;il, vite, en coin, un autre, et l'encha&#238;nement se fait naturellement, d'angle en angle, de porte en couloir, vers la sortie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a ceux qui restent. Ils ralentissent encore, se figent parfois, jusqu'&#224; ce qu'un flux puissant les entra&#238;ne &#224; nouveau et qu'ils s'&#233;chouent encore. Mais d&#233;j&#224;, la sortie est l&#224;, sans que l'on sache comment on y est arriv&#233;. La sortie tend ses bras. Sauv&#233; !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est que malgr&#233; tout, l'air avait commenc&#233; &#224; manquer. On ne s'en aper&#231;oit pas toujours imm&#233;diatement, mais le souffle devient court, h&#233;sitant, incertain. L'esprit lentement se brouille. La muse qui nous hante a commenc&#233; d'aspirer l'air environnant et nous laisse brasser un vide naissant, une vraie absence d'air, que nos gestes ind&#233;cis remplissent de rien.&lt;br class='autobr' /&gt;
Peut-&#234;tre en fait s'est-on &#233;vanoui ?&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_11814 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;19&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L450xH434/_c_gerard_rondeau-_susan_sontag_1995-courtesy_baudoin_lebon-9c154.jpg?1543430860' width='450' height='434' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Susan Sontag 1995
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;4- L'autre c&#244;t&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est qu'apr&#232;s, peut-&#234;tre, qu'on saura. Pour l'heure, tout fait croire &#224; un plaisir in&#233;dit, all&#233;g&#233; des tensions du d&#233;sir et voguant entre les trous d'air de l'insouciance. Rien n'a chang&#233;, sauf le regard, notre regard. Comme si entre elle et nous, il n'y avait plus de s&#233;paration, comme si dans ce renversement complet de perspective, elle &#233;tait devenue, sinon nous, du moins comme nous, ou plut&#244;t comme si nous &#233;tions, nous, devenus comme elle. Ce devenir enveloppe les craintes d'un nuage parfum&#233; de bonheur et exacerbe la conscience, la rendant exacte pr&#233;cise, l'&#233;levant au-dessus d'elle-m&#234;me jusqu'&#224; nous ouvrir &#224; notre destin commun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces noces d&#233;licates, derri&#232;re l'appareil photographique, un &#339;il les saisit pour nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La porte est ouverte qui conduit de l'autre c&#244;t&#233;, l&#224; o&#249; le miracle devient banal sans perdre sa magie, l&#224; o&#249; la peur devient enchantement sans perdre ses tremblements, l&#224; o&#249; la vie devient a&#233;rienne sans perdre ses rondeurs. Puis il y en a une autre encore, qui nous permet de traverser l'&#233;paisseur du r&#234;ve et nous conduit jusqu'&#224; cet instant perl&#233; d'&#233;ternit&#233; barbare, o&#249; l'on d&#233;couvre comment elle vit. En fait, on commence &#224; comprendre que c'est pour nous qu'elle se multiplie, pour nous qu'elle fait statue, pour nous qu'elle se fait chair z&#233;br&#233;e de couleurs chagrin&#233;es de transparences inaccomplies, pour nous qu'elle appareille en des formes alanguies, et offertes qui ne r&#233;sistent &#224; aucun regard. Auxquelles aucun regard ne r&#233;siste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'on ne voyait pas, on le d&#233;couvre donc. Ce n'est pas l'invisible qui trame ses entrailles sous la peau des sarcasmes, mais un soup&#231;on qui gagne. Elle aussi nous regarde, mais &#224; l'existence de ce regard, jamais il n'est fait allusion. Jamais, non plus, il n'est montr&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Qui le pourrait ?&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_11815 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH498/_c_gerard_rondeau-cathedrale_de_reims-courtesy_baudoin_lebon-13147.jpg?1772204434' width='500' height='498' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;cathedrale de Reims
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;5- D&#233;musel&#233;es&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;C'est fou ce qu'ils sont dr&#244;les, comme ils dandinent, comme ils ont l'air de ne pas savoir ce qu'ils font l&#224;. Ils ne sont gu&#232;re ennuyeux et puis on ne les entend pas. Il arrive qu'on en ait assez, alors on ferme les yeux &#224; notre mani&#232;re, en les tournant vers l'envers, en regardant l&#224; o&#249; personne ne vient jamais, dans la nuit de l'attente, dans les entrailles du d&#233;sir, de notre d&#233;sir, l&#224; o&#249; ils ne savent pas nous rejoindre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains, parfois, r&#233;ussissent &#224; deviner un peu qu'il nous arrive de voler, de voguer, de tanguer, de nous glisser sous des hardes pour jouer, de faire peur aux enfants et de rire de notre rire silencieux et fragile. Il y a une autre chose qu'on ignore de nous, c'est que jamais nous ne cessons de respirer. Mais nul ne peut pr&#233;tendre avoir per&#231;u la moindre trace de notre souffle. M&#234;me lorsqu'ils nous recouvrent d'un voile transparent pour voir si de la bu&#233;e se forme ou, perverse petite engeance insatisfaite de son sort tenant le compte de ses envies, tentent de nous &#233;touffer en nous enserrant dans des voiles &#233;pais, ils ne trouvent aucune preuve. C'est pourquoi ils veulent aussi garder nos maisons closes. Comme si l'on pouvait trouver des traces de ce que l'on n'ose s'avouer avoir r&#234;v&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est que nous respirons &#224; l'int&#233;rieur de nous-m&#234;mes. Et notre souffle, oui notre souffle, lorsqu'il s'envole vers le dehors, n'atteint que ceux qui ont &#233;t&#233; choisis. Eux, alors, sentent passer &#224; travers eux un vent d'une densit&#233;, d'une douceur, d'une impalpable r&#233;alit&#233; qu'ils n'ont jamais pu conna&#238;tre. Nous avons aussi hanter le moindre songe et noircir leurs r&#234;ves &#224; la fum&#233;e de nos bougies. Celui qui nous regarde en esp&#233;rant se saisir de nous, nous ne le voyons pas. Quant &#224; celui qui nous voit, c'est qu'il a oubli&#233; de tenir compte de son d&#233;sir de nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on soufflait vers le dehors sans faire attention, baleines prisonni&#232;res de murs ind&#233;fendables, c'est autre chose qui aurait lieu. Tous aussit&#244;t seraient pris par le d&#233;lire et se mettraient &#224; croire qu'ils peuvent faire mieux que nous inventer. On n'a pas encore r&#233;ussi &#224; se d&#233;cider &#224; leur faire &#231;a !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pourquoi ceux que l'on choisit, on les choisit avec attention. Nous qui semblons fig&#233;es dans l'immobilit&#233; de la pierre ou du soup&#231;on, comment les choisissons-nous ? De ce regard flottant que nul ne capte qui n'a senti une fois d&#233;j&#224; le vent de notre souffle passer sur lui, qu'aucun ne conna&#238;t qui n'a compris que notre souffle et notre regard sont une seule et m&#234;me chose. Car, ne nous voit que celui qui voit et ne voit que celui qui nous voit. Notre myst&#232;re tient en ce cercle qu'il ne faut pas briser pour esp&#233;rer pouvoir l'approcher mais dans lequel il faut venir se glisser comme le doigt dans l'anneau de la promesse, comme le soleil dans la pupille, comme l'&#339;il de G&#233;rard Rondeau dans le viseur d'un appareil photo.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_11829 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;34&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH498/_c_gerard_rondeau-louise_bourgeois_atelier_ny_1993-courtesy_baudoin_lebon-2-ce068.jpg?1772204434' width='500' height='498' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Louise Bourgeois atelier NY 1993
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;exposition G&#233;rard Rondeau&lt;br class='autobr' /&gt;
08/11/2018 - 22/12/2018&lt;br class='autobr' /&gt;
Galerie Baudoin Lebon&lt;br class='autobr' /&gt;
8, rue Charles-Fran&#231;ois Dupuis&lt;br class='autobr' /&gt;
75003 Paris - France&lt;br class='autobr' /&gt;
T. +33 01 42 72 09 10&lt;br class='autobr' /&gt;
info@baudoin-lebon.com&lt;br class='autobr' /&gt;
Du mardi au samedi de 11h &#224; 19h&lt;br class='autobr' /&gt;
et sur rendez-vous&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_11806 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/1_rondeau.jpg' width=&#034;300&#034; height=&#034;400&#034; alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#201;ditions Artha&lt;br class='autobr' /&gt;
Varia&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur les lieux du regard&lt;br class='autobr' /&gt;
French Museums, intimate portraits&lt;br class='autobr' /&gt;
G&#233;rard Rondeau&lt;br class='autobr' /&gt;
Diffusion et distribution Presses du r&#233;el&lt;br class='autobr' /&gt;
18 &#8364;&lt;br class='autobr' /&gt;
isbn : 2 8485 016 9&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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