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	<title>TK-21 </title>
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	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
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		<title>TK-21 </title>
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		<title>&#171; Suite &#187; de Fran&#231;ois Daireaux</title>
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		<dc:date>2016-03-28T14:33:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Daireaux et Jean-Louis Poitevin</dc:creator>


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		<description>&lt;p&gt;Le grand atelier de l'in(dis)cernable sculpture du monde ou prol&#233;gom&#232;nes &#224; une arch&#233;ologie de l'impens&#233;&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/Societe-15" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/corps" rel="tag"&gt;corps&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tk-21.com/video" rel="tag"&gt;vid&#233;o&lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH120/arton870-b8490.jpg?1772213994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le grand atelier de l'in(dis)cernable sculpture du monde ou prol&#233;gom&#232;nes &#224; une arch&#233;ologie de l'impens&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;iframe src=&#034;https://player.vimeo.com/video/158639924?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;375&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite&lt;/strong&gt; - &lt;i&gt;Work in progress (2004-2016) - Vid&#233;o couleur, sonore, 120 min&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, nous, occidentaux ais&#233;s, avons vu nos mains transform&#233;es en acteurs hyst&#233;riques de retransmission d'ordre &#224; des machines ou &#224; des appareils qui r&#232;glent sous la gouverne d'une rationalit&#233; algorithmique g&#233;n&#233;ralis&#233;e les d&#233;placements de nos corps et des &#233;nergies qui leur permettent de continuer &#224; vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et quand nous disons main, il faudrait dire doigts car ce sont eux qui agissent dans le monde digital qu'est devenu le n&#244;tre. Pouce agile comme un singe, autres doigts &#224; la tra&#238;ne mais cr&#233;pitant quand m&#234;me sur la surface plane des &#233;crans sous lesquels d&#233;filent les images, de soi, de l'autre, de la carte du jour celle des d&#233;placements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fran&#231;ois Daireaux f&#234;te ici un demi-si&#232;cle d'existence et plus de la moiti&#233; dans les avenues d&#233;cal&#233;es de pratiques artistiques multiples, associant sculptures, installations, images et films. Port&#233; par une obsession voyageuse et testimoniale, il nous ouvre aujourd'hui la porte d'un &lt;i&gt;work in progress&lt;/i&gt; intitul&#233; &lt;i&gt;Suite&lt;/i&gt;. Ce film dont nous montrons une demi-heure et qui dans sa version int&#233;grale actuelle dure deux heures, consiste en un montage de s&#233;quences courtes d&#233;contextualis&#233;es, c'est-&#224;-dire focalis&#233;es sur les mains des acteurs de gestes quotidiens enregistr&#233;s &#224; travers le monde depuis 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces gestes sont ceux du travail tel qu'il est encore visible dans la rue ou de la rue dans certains pays du monde. Ces formes de travail tendent &#224; dispara&#238;tre, y compris dans ces pays que sont la Chine ou l'Inde, Fran&#231;ois Daireaux ne rapportant aujourd'hui d'un voyage qu'un ou deux gestes &#224; ajouter &#224; la s&#233;rie, alors qu'au d&#233;but, il pouvait en rapporter plus d'une dizaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mani&#232;re de filmer est simple et pr&#233;cise. La cam&#233;ra est focalis&#233;e sur les mains et nous ne verrons pas la personne &#224; qui ces mains appartiennent, pas plus que nous ne conna&#238;trons la finalit&#233; exacte du geste, le produit qu'il participe &#224; fabriquer.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7969 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH400/img61-daa17.jpg?1509833067' width='500' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Globalit&#233; et d&#233;tail&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ces images constituent pour nous des nouvelles du monde global, qui nous parviennent de zones o&#249; quoique en cours &#224; une vitesse supersonique, la globalisation n'est pas encore parvenue &#224; s'imposer totalement. Ce que nous voyons, ce sont donc des sortes de fragments d'une m&#233;moire qui, chez nous et pour nous, est en grande partie effac&#233;e ou occult&#233;e. Et cela pour deux raisons : parce que ces m&#233;tiers ont disparu depuis longtemps en Europe et en Am&#233;rique du Nord et parce que plus rien du travail concret, de la production simple des choses simples, n'est rest&#233; visible dans &#171; notre &#187; monde. Il y a des endroits pour cela comme Claudel le disait au sujet de la tol&#233;rance et des maisons qui en port&#232;rent le nom, et pour nous ce sont les usines dans lesquelles n'entrent que ceux qui y travaillent finalement en secret sinon au secret. Pour l'essentiel, les gestes du travail sont donc devenus &#171; non vus &#187; parce que &#171; non montr&#233;s &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils ont &#233;t&#233; remplac&#233;s par ceux de l'orientation, doigts cliquant et glissant sur des &#233;crans en vue d'un rep&#233;rage imm&#233;diat et d'une lev&#233;e pr&#233;caire de l'angoisse fondamentale, celle qui nous &#233;treint &#224; chaque fois que nous &#233;prouvons la sensation diffuse mais irr&#233;sistible d'&#234;tre perdus dans ce monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est au c&#339;ur du monde globalis&#233; que nous conduisent ces s&#233;quences, puisque nous sommes ici &#224; la fois dans des pays divers, et dans des temps divers. Ces gestes sont aussi bien d'hier pour nous, que d'aujourd'hui pour ceux qui les pratiquent et de demain si l'on envisage un temps d'apr&#232;s l'effondrement possible de la puissance d'uniformisation en cours.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7967 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH400/img48-9fd4f.jpg?1509833067' width='500' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Nous voyons donc ici dans cette succession de gestes une sorte de mosa&#239;que en mouvement constant et que le premier extrait r&#233;sume &#224; merveille qui montre des petits carreaux de fa&#239;ence retourn&#233;s inlassablement comme on retournerait les d&#233;s du jeu de la vie en attendant qu'apparaisse la martingale gagnante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis, nous voyons d&#233;filer sous nos yeux d'autres gestes t&#233;moignages de r&#233;alit&#233;s oubli&#233;es ou disparues en occident. Certes la main qui enroule les fils de sucre de la barbe &#224; papa existe encore, comme ces fabricants de petits lingots en papier dor&#233; destin&#233;s &#224; &#234;tre brul&#233;s au temple tao&#239;ste. Certes les mains qui d&#233;piautent les grenouilles &#233;voquent encore quelque chose de concret pour nous, mais nous n'avons rien vu de tel dans les rues de l'occident depuis des d&#233;cennies. Ces doigts qui semblent retenir un fil crois&#233; &#224; hauteur de joue par contre nous ignorons d'o&#249; il part et o&#249; il va. Ces images sont des t&#233;moignages qui sont des incises dans le tissu de notre r&#233;alit&#233; mails ils nous percutent par leur dimension esth&#233;tique propre. La beaut&#233; de certains de ces gestes, comme celui du fabricant de balais, des mains des joueurs de majongh, les coups de ciseaux dans le papier dor&#233; constitue pour nous la source d'une perception renouvel&#233;e et le vecteur d'un d&#233;placement possible de certains de nos &#171; rep&#232;res &#187; mentaux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous voyons ici &#224; l'&#339;uvre ce qu'il en est d'un projet en cours dans certains r&#233;seaux des pratiques artistiques contemporaines, celui d'une arch&#233;ologie avec restitution de strates concr&#232;tes, actuelles et de m&#233;moire, de mani&#232;re inventive et cr&#233;atrice. De montrer la diversit&#233; du r&#233;el, de montrer l'existence de gestes autres que ceux que nous pratiquons, c'est aussi faire entendre la voix de ceux &#224; qui jamais l'on ne donne la parole. Le parti pris ici est donc &#224; la fois esth&#233;tique, &#233;thique et programmatique, mais en rien documentaire et id&#233;ologique, car ce ne sont pas des images militantes ou d&#233;nonciatrices que nous voyons. Nous sommes plong&#233;s au c&#339;ur du &#171; il y a &#187;, de l'infinit&#233; de la donne dans le domaine des gestes invent&#233;s par les hommes pour continuer de vivre.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7968 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH400/img49-eb718.jpg?1509833067' width='500' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Continu/Discontinu&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce montage d'&#233;l&#233;ments discrets, gestes glan&#233;s &#224; travers le monde entier, est une affirmation ambigu&#235;. Ici, on ne prend pas parti ni n'&#233;nonce un quelconque jugement. Ici on montre mais ce qu'on montre tend &#224; retourner comme un gant la structure mentale qui est la n&#244;tre. Ce qui nous appara&#238;trait par une approche trop prompte comme une reconduction nostalgique, mais qui serait de toute fa&#231;on celle d'un &#233;den dans lequel nous ne souhaiterions plus retourner vivre, produit un effet absolument contraire. Ces images nous montrent ce que nous avons d&#233;sir&#233; perdre et que nous ne voudrions pas revivre, car ces gestes &#233;voquent une forme d'ali&#233;nation dans leur aspect r&#233;p&#233;titif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles n'&#233;noncent pas une v&#233;rit&#233; sur un monde qui dispara&#238;t, elles font revenir sur le devant de la sc&#232;ne des zones psychiques que nous avons fini par occulter. Pourtant nous ne regardons pas sur la zone d'ombre de notre inconscient, mais sur la zone encore &#233;clair&#233;e dans certaines parties du monde sur des strates d'un pass&#233; imm&#233;morial. Car ces gestes comme le geste de r&#233;gulariser l'&#233;cart entre les fils d'une trame ou de pr&#233;parer une p&#226;te nous renvoient bien au-del&#224; de notre m&#233;moire active, l&#224; o&#249; se concentre le souvenir de gestes qui furent des r&#233;flexes vitaux qui sont devenus une partie de nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si ces images &#233;cart&#232;lent notre suffisance, c'est pour en r&#233;v&#233;ler les aspects invent&#233;s, r&#234;v&#233;s, id&#233;alis&#233;s, magiques et potentiellement ou effectivement beaux. C'est donc regarder qu'il faut, encore et encore, en laissant &#224; l'entr&#233;e de notre petit cin&#233;ma int&#233;rieur, nos habitudes mortelles de classement et de rangement. Et si nous regardons ces images, sans pr&#233;juger de rien, en nous concentrant &#8211; geste mental largement d&#233;ficient dans un monde que gouverne l'hyst&#233;rie digitale &#8211; sur ce qui justement est non vu ou le serait m&#234;me par nous si nous &#233;tions pass&#233;s en fl&#226;nant dans les rues chinoises, indiennes ou autres, devant ces gens, ces situations, ces gestes, alors nous voyons appara&#238;tre l'infinie diversit&#233; du possible et nous avan&#231;ons, de s&#233;quence en s&#233;quence, &#224; travers ces strates arch&#233;ologiques oubli&#233;es de nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par leur aspect r&#233;p&#233;titif, ces gestes disent quelque chose de la constitution native du monde tel qu'il a &#233;t&#233; invent&#233; dans les temps pr&#233;historiques et historiques et peut-&#234;tre se meurent dans les temps posthistoriques. Nous voyons, et c'est cela l'arch&#233;ologie, &#224; travers l'ensemble de ces gestes, &#171; le &#187; geste, invisible r&#233;ellement mais visible mentalement, qui a pu &#234;tre celui des hommes qui taillaient leurs silex par exemple ou cherchaient &#224; allumer le feu. La r&#233;p&#233;tition de gestes nous donne aussi un acc&#232;s &#224; cette ambigu&#239;t&#233; qui est au c&#339;ur de chaque geste r&#233;p&#233;titif car il instaure par sa r&#233;p&#233;tition m&#234;me une forme de continuit&#233; et le film en nous les montrant par courtes s&#233;quences nous rappelle dans sa structure m&#234;me que tous nos gestes furent une victoire contre la discontinuit&#233; native de notre attention. Chacun de ces geste est une trace de ce combat int&#233;rieur qui n'a jamais cess&#233; comme le montrent nos doigts qui arpentent les claviers de nos appareils tentant d'inscrire chaque instant de notre vie dans une trame continue.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais une telle continuit&#233; reste un r&#234;ve au demeurant totalitaire et cette discontinuit&#233; reste notre lot mental et psychique largement pr&#233;historique contre lequel nous tentons encore et toujours de nous construire. Et c'est cette m&#233;moire ancienne qui se donne &#224; voir dans le geste de cette main qui nettoie avec application un balcon en verre derri&#232;re lequel se dresse l'un de ces immeubles qui aujourd'hui sont la demeure des hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les images de &lt;i&gt;Suite&lt;/i&gt; nous montrent qu'il n'est pas possible de transformer m&#234;me par l'hyst&#233;rie digitale le discontinu natif de notre appareil psychique en une continuit&#233; obsessionnelle qui n'est que le r&#234;ve mortif&#232;re des marchands de n'importe quoi et des voleurs du reste auxquels nous avons accept&#233; de nous soumettre.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7970 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH400/img83-01b4c.jpg?1509833067' width='500' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes, oui nous &#171; sommes &#187; r&#233;ellement face &#224; ces images au c&#339;ur de l'ambigu&#239;t&#233; native de notre condition et nous la voyons, cette condition humaine, effectivement &#171; en acte &#187;. Alors il suffit de regarder en oubliant justement de penser pour que quelque chose comme de la pens&#233;e vienne &#224; nous, paradoxe dont nous nous d&#233;fions oublieux que nous sommes que c'est de lui entre autres bien s&#251;r que nous sommes n&#233;s et en lui que malgr&#233; tout et malgr&#233; nous, nous continuons de vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et c'est pour cela que ces images dans le cheminement de l'&#339;uvre de Fran&#231;ois Daireaux constituent une trace au-del&#224; de l'&#233;nigme sur ce qu'il en est de la sculpture comme pratique artistique dans le triple sens de sculpture mat&#233;rielle, sculpture mentale et sculpture de soi. Nous sommes impliqu&#233;s &#224; chacun des niveaux de mani&#232;re diff&#233;rente que nous soyons acteurs ou &#171; specta(c)teurs &#187;, et c'est bien ce que nous permettent de vivre ces images, une coappartenance virale &#224; la grande sculpture du monde dont nous sommes en effet, ensemble et s&#233;par&#233;ment, non seulement les acteurs mais les v&#233;ritables auteurs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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