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	<title>TK-21 </title>
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	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
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		<title>Puissance de la peinture et illumination</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bang Hai Ja et Jean-Louis Poitevin</dc:creator>


		<dc:subject>peinture</dc:subject>
		<dc:subject>Cor&#233;e</dc:subject>
		<dc:subject>exposition</dc:subject>
		<dc:subject>abstraction</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Si Bang Hai Ja est une cr&#233;atrice, c'est qu'elle est en contact avec l'immensit&#233; de l'univers et cela depuis l'enfance.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/Cerveau" rel="directory"&gt;Cerveau&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/peinture" rel="tag"&gt;peinture&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.tk-21.com/exposition" rel="tag"&gt;exposition&lt;/a&gt;, 
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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L148xH150/arton770-78d6b.jpg?1772268733' class='spip_logo spip_logo_right' width='148' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Si Bang Hai Ja est une cr&#233;atrice, c'est qu'elle est en contact avec l'immensit&#233; de l'univers et cela depuis l'enfance.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;I. Accepter l'immensit&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Chaque atome, chaque fleur, chaque abeille, chaque oiseau, chaque moment du ciel, chaque vague qui d&#233;ferle sur le rivage, chaque instant des paupi&#232;res est un moment de l'univers. L'&#339;il qui voit d&#233;coupe, isole, puis il envoie vers le cerveau cet instant du monde. En nous sans que nous n'y puissions rien le visible de l'instant est reli&#233; &#224; tout ce qui dans la m&#233;moire vibre et vit depuis toujours. Pour la plupart d'entre nous de tels instants prennent place dans le grand charivari de la vie et si nous savons encore &#234;tre &#233;tonn&#233;s par tant de grandeur, de charme, de beaut&#233;, nous n'accordons plus gu&#232;re de cr&#233;dit &#224; ces &#233;motions-l&#224;, emport&#233;s que nous sommes dans les rapides du temps des horloges.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_6821 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH499/2_naissance_de_lumiere_128.5x128_2014-298b8.jpg?1772188658' width='500' height='499' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Si Bang Hai Ja est une cr&#233;atrice c'est qu'elle a su ne jamais refermer la porte de l'&#233;tonnement et de l'admiration pour tout ce qui n'a pas &#233;t&#233; fait de main d'homme, c'est-&#224;-dire pour la terre, le ciel, le soleil, l'eau, pour la vie m&#234;me. Humble devant tant de grandeur, elle n'a pas &#233;t&#233; tent&#233;e par les accents de la culpabilit&#233; de la cr&#233;ature face au cr&#233;ateur, tels que chez Pascal par exemple ils r&#233;sonnent encore en nous. Elle n'a pas &#233;t&#233; tent&#233;e par ce mouvement de tout l'&#234;tre qui fait l'&#226;me faible se crisper sur elle-m&#234;me et comme le dit Baudelaire, &#171; crier vers dieu dans sa furibonde agonie, &#244; mon semblable &#244; mon ma&#238;tre, je te maudis &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si elle a su, enfant, faire confiance &#224; ce qui se passait en elle, &#224; ses &#233;motions, il lui fallait affronter les aveux souvent involontaires des autres qui disent leur oubli de ces moments vitaux. Elle sut ne pas renoncer &#224; ce qu'elle sentait vibrer en elle et a pu par la suite trouver dans les ressources infinies de la tradition bouddhiste la force de garder les yeux grands ouverts sur la beaut&#233; du monde. Mais elle a surtout os&#233; croire &#224; la v&#233;rit&#233; de son admiration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La force du bouddhisme pratiqu&#233; et v&#233;cu comme un &#233;veil, c'est bien de l&#233;gitimer ce sentiment de pl&#233;nitude et d'en laisser voir les traces dans chaque atome de la mati&#232;re dans chaque aspect de la vie.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_6822 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH497/3_envol_125x125_2014-06b8c.jpg?1509819092' width='500' height='497' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;II. Plonger dans le c&#339;ur de la terre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'elle arrive en France au d&#233;but des ann&#233;es cinquante, Bang Hai Ja est d&#233;j&#224; convaincue que c'est par la peinture qu'elle va pouvoir faire partager la force de ses &#233;motions. Mais il existe une distance encore immense entre ce qu'elle sait et la mani&#232;re de l'exprimer par l'art. En France, dans ces ann&#233;es-l&#224;, les peintres de l'&#233;cole de Paris, ont le plus souvent pris le tournant de l'abstraction. Cette abstraction est pour les plus importants d'entre eux le moyen de plonger au c&#339;ur de la terre. Ce sont de nouveaux paysages qu'ils inventent des paysages en quelque sorte inconnus de l'homme et qui pourtant participent de son existence. On a souvent l'impression qu'ils plongent dans les profondeurs du sous-sol et ce qu'ils en rapportent sont comme les souvenirs de ce voyage. Il s'agit d'un voyage doublement int&#233;rieur qui a lieu dans la trame imaginaire et mentale qui relie et unit la terre et l'esprit, la vie obscure des profondeurs et les arcanes de la psych&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Bang Hai Ja, ce moment est essentiel car il lui permet de r&#233;aliser des &#339;uvres qui sont un pont entre les formes orientales de son appr&#233;hension du monde et la conception occidentale de la nature et du paysage. C'est sans aucun doute durant ces ann&#233;es-l&#224;, celles de la fin sa formation et celles de ses d&#233;buts comme artiste, que sa position picturale a commenc&#233; de rejoindre sa position existentielle. Plus exactement, il fallait cette rencontre entre sa perception de l'immense et intarissable beaut&#233; de l'univers et celle qu'offraient ces artistes occidentaux qui eux plongeaient dans les entrailles de la terre pour trouver l'espoir d'une paix ou les formes d'un apaisement, pour qu'en elle, germe l'id&#233;e de sa puissance propre comme artiste et de l'universalit&#233; de sa position pourtant singuli&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle comprit qu'elle pouvait, elle, Bang Hai Ja, &#233;tablir un pont durable dans le champ de la peinture entre deux monde h&#233;t&#233;rog&#232;nes. Ceci &#233;tait possible au prix d'un double mouvement qui n'impliquait aucun renoncement. Le premier mouvement consistait &#224; &#171; traverser &#187; le c&#339;ur de la terre puis &#224; ressortir en regardant la vie d'un &#339;il neuf mais de poursuivre le chemin et de ne pas h&#233;siter &#224; foncer vers le ciel. Le second consistait &#224; &#233;chapper au pi&#232;ge de la question occidentale v&#233;hicul&#233;e par la peinture, celle des relations entre chair et esprit pour la retourner en une question universelle, celle des possibilit&#233;s concr&#232;tes de partager une illumination.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_6823 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH418/4_danse_de_lumiere_42.5x51_2015-92c4e.jpg?1772188658' width='500' height='418' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;III. Illuminer l'instant&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bang Hai Ja a tr&#232;s vite trouv&#233; &#171; sa &#187; voie, celle d'un &#234;tre ayant acc&#233;d&#233; &#224; la fois &#224; un degr&#233; de connaissance profonde de la place de l'homme dans l'univers et &#224; un degr&#233; de conscience des moyens picturaux permettant d'en rendre compte. Elle peut ainsi affirmer sa singularit&#233; sans &#234;tre prisonni&#232;re des cha&#238;nes dans lesquelles la forme occidentale de la subjectivit&#233; retient l'individu. C'est pour cela que dans ses &#339;uvres, il n'y a trace d'aucun narcissisme, ni d'aucune complaisance pour ce &#171; moi &#187; dont on se repa&#238;t en occident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, &#224; travers les ann&#233;es, Bang Hai Ja suit un parcours qui pourrait &#234;tre d&#233;crit comme la longue travers&#233;e d'un &#234;tre qui aurait v&#233;cu dans les profondeurs de la terre et se serait fray&#233; un chemin jusqu'aux orbes les plus lointaines du cosmos. Ce trajet est proche de celui de l'&#226;me dans certains mythes platoniciens. Sans doute est-ce plut&#244;t, ici, le mouvement r&#233;troactif d'un &#234;tre qui a compris l'importance de l'illumination comme guide et moteur de son existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bang Hai Ja est une grande artiste parce qu'elle a su ne jamais renoncer &#224; cet appel mais surtout parce qu'elle a accept&#233; d'accomplir le trajet pour rejoindre cette lumi&#232;re qui la tenait &#233;veill&#233;e sans jamais faiblir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses &#339;uvres sont comme le &#171; r&#233;cit &#187; de ce grand voyage. Un temps, elle nous fait entrer dans le ventre de la terre, puis nous permet d'explorer tel ou tel d&#233;tail d'un atome ou d'une source. Puis nous nous retrouvons en train d'assister &#224; l'&#233;ternel recommencement du grand partage entre le jour et la nuit, au moment que chaque matin ressuscite, celui la cr&#233;ation du monde, de la s&#233;paration entre ciel de terre , celui de la cr&#233;ation de ce grand miroir qui fait toute choses plus belles, la surface toujours mouvante des oc&#233;ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, c'est le m&#234;me jour et c'est l'aboutissement d'un si long trajet qu'on dirait celui qui va de la conception &#224; la naissance, nous sommes face &#224; l'univers infini peupl&#233; d'&#233;toiles vierges. Ces feux irradient l'espoir jusque dans la nuit de l'inconnu. Bang Hai Ja est leur porte-parole.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_6827 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH501/8_vibration_de_lumiere_69.7_x_69.7_2014-b5c97.jpg?1509819092' width='500' height='501' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;IV. Peindre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si Bang Hai Ja a r&#233;ussi &#224; imposer sa peinture tant en orient qu'en occident, c'est parce qu'elle a su prendre en quelque sorte le meilleur de chacune de ces deux grandes traditions. De la tradition occidentale, elle a retenu la couleur et l'espace, mais elle les a d&#233;gag&#233;s de la question du dessin, de la forme et de la repr&#233;sentation. De la tradition orientale, elle a gard&#233; l'impulsion et la spontan&#233;it&#233; du geste, le sens de la pr&#233;sence de l'homme dans l'univers et une respiration lente et profonde qui seule permet les grands voyages, mais elle les a lib&#233;r&#233;s de la n&#233;cessit&#233; s'enliser dans le quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ayant en quelque sorte chacune de ces deux grandes traditions dans l'un des h&#233;misph&#232;res de son cerveau, elle peut les faire se rencontrer sur la surface de la toile. Cette rencontre est au sens strict ce qui caract&#233;rise l'&#339;uvre de Bang Hai Ja. Cette rencontre se manifestes moins par les motifs m&#234;me de ses &#339;uvres que par la pr&#233;sence en elle d'une lumi&#232;re toute particuli&#232;re, unique m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette lumi&#232;re qui irradie et traverse ses &#339;uvres de part en part est la traduction picturale de l'illumination. Il faut cependant entendre par ces mots quelque chose de plus qu'une m&#233;taphore. L'illumination est un processus psychique qui permet aux impulsions provenant de l'h&#233;misph&#232;re droit de passer et d'irradier l'h&#233;misph&#232;re gauche. Plus exactement, il s'agit de ce moment &#171; magique &#187; entre tous, lorsque pr&#233;cis&#233;ment des donn&#233;es issues de la pens&#233;e spatiale dont la peinture est la plus grande repr&#233;sentante viennent &#224; la rencontre de donn&#233;es enlac&#233;es aux mots.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais au lieu de plonger corps et &#226;me dans ce d&#233;bat aussi ancien que la pens&#233;e m&#234;me, Bang Hai Ja choisit &#224; la fois de laisser sa main qui court sur la toile &#234;tre guid&#233;e par la main mentale qui hante son esprit et de peindre de telle mani&#232;re que la couleur en traversant la toile irradie l'envers du monde. Elle choisit de capter cette lumi&#232;re-l&#224; plut&#244;t que de tenter de rendre compte de sa pr&#233;sence &#224; travers l'infinit&#233; des &#234;tres. C'est pourquoi son &#339;uvre est peupl&#233;e non pas d'&#234;tre vivants mais d'&#234;tre porteurs de vie, de ces taches de lumi&#232;re qui envahissent l'espace pictural comme les &#233;toiles envahissent le ciel &#224; mesure qu'il s'&#233;tend.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_6828 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH505/9_aube_29x29_2014-06da7.jpg?1509819092' width='500' height='505' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Bang Hai Ja voit donc quelque chose que peu de gens voient et que moins encore savent faire partager. Plus encore, elle a fix&#233; son regard sur ce moment de l'illumination, un moment qui revient et revient encore &#224; condition qu'on sache lui accorder l'importance qu'il m&#233;rite, un moment qui peut devenir une sorte d'autre &#233;tat dans lequel il est possible sinon de vivre tout le temps du moins avec lequel il est possible de ne jamais perdre le contact.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque geste, chaque point lumineux, chaque d&#233;chirure, chaque couleur pos&#233;e avec la l&#233;g&#232;ret&#233; d'un baiser et avec toute la force de l'amour, chaque instant de peinture est, pour Bang Hai Ja, une tentative de montrer que ce contact existe et ainsi d'ouvrir le chemin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ses &#339;uvres, alors, nous aussi nous savons. Nous savons parce que nous voyons et sentons que nous sommes un moment de cette lumi&#232;re et qu'elle est plus nous que nous-m&#234;mes, plus vraie que ce que nos yeux nous font voir, plus r&#233;elle que nos r&#234;ves, elle qui est la source et du r&#233;el et des r&#234;ves.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;I&lt;br class='autobr' /&gt;
BANG HAI JA Expositions&lt;br class='autobr' /&gt;
ACTUALIT&#201; DE BAG HAI JA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. BANG HAI JA &#8220;Constellations'&lt;br class='autobr' /&gt;
Du 2 septembre au 23 septembre 2015&lt;br class='autobr' /&gt;
Centre Culturel Cor&#233;en&lt;br class='autobr' /&gt;
2 avenue d'I&#233;na, Paris 16e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2 BANG HAI JA - &#339;uvres r&#233;centes&lt;br class='autobr' /&gt;
Du 8 octobre au 7 novembre 2015&lt;br class='autobr' /&gt;
Galerie Guillaume,&lt;br class='autobr' /&gt;
32 rue de Penthi&#232;vre, Paris 8e&lt;br class='autobr' /&gt;
T&#233;l : 01 44 71 07 72&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. BANG HAI JA &#8216;Mati&#232;re-Lumi&#232;re',&lt;br class='autobr' /&gt;
exposition r&#233;trospective,&lt;br class='autobr' /&gt;
Du 14 octobre au 7 novembre 2015&lt;br class='autobr' /&gt;
Galerie Fran&#231;oise Livinec&lt;br class='autobr' /&gt;
24 rue de Penthi&#232;vre, Paris 8e&lt;br class='autobr' /&gt;
T&#233;l : 01 40 07 58 09&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. &#8220;S&#233;oul-Paris-S&#233;oul : Artistes cor&#233;ens en France &#8221;&lt;br class='autobr' /&gt;
16 octobre 2015 au 7 f&#233;vrier 2016&lt;br class='autobr' /&gt;
Mus&#233;e Cernuschi&lt;br class='autobr' /&gt;
7 avenue V&#233;lasquez&#8232;, Paris 8e&lt;br class='autobr' /&gt;
T&#233;l : 01 53 96 21 50&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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