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	<title>TK-21 </title>
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	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
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		<title>&#171; Une Exposition Universelle (Section Documentaire) &#187;</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Youri Lou Vertongen</dc:creator>


		<dc:subject>exposition</dc:subject>
		<dc:subject>catastrophe</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; Un homme ne laisse derri&#232;re lui que l'&#339;uvre de son d&#233;s&#339;uvrement &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
F. Dard&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tk-21.com/Societe-15" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH101/arton447-5fa75.jpg?1772250221' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='101' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Un homme ne laisse derri&#232;re lui que l'&#339;uvre de son d&#233;s&#339;uvrement &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
F. Dard&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le monde contemporain, tel qu'il nous est donn&#233; &#224; percevoir, est un mensonge collectif refoul&#233;. Il n'existe r&#233;ellement qu'en-de&#231;&#224; des images sublim&#233;es qu'il v&#233;hicule de lui-m&#234;me. Afin d'assurer la p&#233;rennit&#233; de ce mensonge et permettre son intensification en termes marchandis&#233;s, ce refoulement doit &#234;tre en permanence entretenu et travaille ainsi &#224; la construction d'un imaginaire collectif &#8211; pour ne pas dire d'une imagerie collective &#8211; lisse et attractif. Ce monde sp&#233;cule ainsi sur son propre &#233;tat de sublimation et s'organise en vitrine continue de son mensonge. Cette vitrine agit sur le monde tel qu'il devient, autant que le monde modifie cette vitrine pour l'adapter &#224; un d&#233;sir de lui-m&#234;me. Les Expositions Universelles (dont la premi&#232;re fut celle organis&#233;e &#224; Londres en 1851, sous le nom de &lt;i&gt;Great Exhibition of the Works of the Industry of all Nations)&lt;/i&gt; m&#233;tonymisent, presque &#224; elles seules, cette op&#233;ration de sublimation sp&#233;culative et de sur-esth&#233;tisation du monde tel qu'il d&#233;sirerait se vendre. Le corollaire de cette op&#233;ration de capture, dont l'Exposition Universelle semble &#234;tre l'exemple paroxysmique, est le mouvement qui relaye dans le champ de l'invisible ce qui constitue &#224; la fois le socle et la limite de l'h&#233;g&#233;monie du monde tel qu'il est : les d&#233;viances, les ratures, les manquements et les subversions. Sont ainsi rendus imperceptibles aux yeux des masses les flux ill&#233;gaux, les trafics en tous genres, le travail au noir, les d&#233;shonneurs collectifs, les violences et cruaut&#233;s non contenues par une puissance &#233;tatique.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3593 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH334/biennale8_3__c_-jean-poucet-eac4b-a9f30.jpg?1520288838' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;1970-01-01 01:00:00
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans &#171; l'anti-exposition Universelle &#187; (&lt;i&gt;Une Exposition Universelle (section documentaire)&lt;/i&gt; Biennale8, Ottignies &#8211; Louvain-la-Neuve, 18 septembre &#8211; 17 novembre 2013), les deux commissaires Guillaume D&#233;sanges et Michel Fran&#231;ois, en charge de l'organisation de la biennale, proposent d'exposer des pi&#232;ces enfouies, cach&#233;es, ou refoul&#233;es, de notre histoire collective ayant trait aux registres de la catastrophe, du d&#233;sastre, de la surconsommation ou de la sur-accumulation &#8211; voiture de trafiquants saisie par les douanes, cadavres empaill&#233;s d'animaux en voie de disparition, dispositifs de surveillance et de contr&#244;le aux fronti&#232;res, code de l'indig&#233;nat, amas de d&#233;chets compact&#233;s, ... En substance, l'univers de cette biennale des d&#233;viances universelles s'&#233;tend dans les parkings souterrains de Louvain-la-Neuve (sur pr&#232;s de 4000 m2) et pr&#233;sente, au travers de quatorze pavillons&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pavillon des Nouvelles Masses ; Pavillon de l'&#234;tre et du para&#238;tre ; Pavillon (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, des masses d'objets et d'images qui fouillent, questionnent et font remonter &#224; la surface du pr&#233;sent tout ce que notre contemporan&#233;it&#233; tente &#224; l'inverse d'engloutir dans ses soubassements. Cette exposition propose de porter un regard assum&#233; sur les manquements dont notre &#233;poque regorge pour fissurer ce qui fonde, inconsciemment ou non, sa consistance.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3595 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/l1007509.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH333/l1007509-47331.jpg?1772221481' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;1970-01-01 01:00:00
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;marche est taquine. Elle consiste &lt;i&gt;in fine&lt;/i&gt; &#224; prendre notre pr&#233;sent &#224; son propre jeu de sublimation de l'abject lorsqu'&lt;i&gt;il&lt;/i&gt; magnifie, au travers d'une esth&#233;tique l&#233;ch&#233;e et s&#233;duisante, les derni&#232;res prouesses commerciales, la prolif&#233;ration d'une technologie devenue imma&#238;traisable, les innovations en termes de d&#233;veloppements nucl&#233;aires, les flux &#233;conomiques et financiers, ... Cette man&#339;uvre de sublimation, les deux commissaires d'exposition d&#233;cident de l'appliquer aux images refoul&#233;es de notre soci&#233;t&#233; ; celles aux prises avec le complexe et l'illicite, avec la stagnation et le retour en arri&#232;re. En ce sens, &lt;i&gt;Une Exposition Universelle (Section documentaire)&lt;/i&gt; s'apparente en quelque sorte &#224; une op&#233;ration de &lt;i&gt;d&#233;s&#339;uvrement&lt;/i&gt;, au sens o&#249; sublimer, au travers d'un dispositif d'exposition, un objet ou une image dont l'usage collectif doit &#234;tre cach&#233;, vient &#224; terme lib&#233;rer cet objet de son &#233;conomie propre. On en &lt;i&gt;d&#233;s&#339;uvre&lt;/i&gt; son usage en quelque sorte, on en destitue sa fonction premi&#232;re. Ce processus trouve sa gr&#226;ce dans le fait qu'il propose d'assumer ce &lt;i&gt;d&#233;s&#339;uvrement&lt;/i&gt; et sa projection vers une sublimation autre en conf&#233;rant &#224; l'ensemble des imageries li&#233;es aux excommunications collectives &#8211; manquements, exp&#233;riences rat&#233;es, cons&#233;quences de catastrophes naturelles &#8211; une valeur esth&#233;tique. La biennale de Louvain-la-Neuve donne ainsi &#224; voir tout le &lt;i&gt;d&#233;s&#339;uvrement&lt;/i&gt; d'un monde qui pour briller en apparence a besoin d'&#233;craser, d'enfouir, de refouler une magnificence condamn&#233;e aux souterrains. L'exemple paradigmatique de ce mouvement se trouve dans le &lt;i&gt;Pavillon de l'&#234;tre et du para&#238;tre&lt;/i&gt;, au sein duquel sont expos&#233;s plusieurs dizaines de dispositifs et de gadgets &#224; double fonction permettant aux trafiquants de dissimuler leurs marchandises illicites (armes, drogues, peaux d'animaux, &#339;ufs de reptiles...). Saisis par les douanes et r&#233;colt&#233;s pour l'occasion de l'exposition, ces objets t&#233;moignent d'une ing&#233;niosit&#233; subversive et discr&#232;te (puisque destin&#233;e &#224; ne jamais &#234;tre r&#233;v&#233;l&#233;e) dont les trafiquants font preuve dans leurs d&#233;marches ill&#233;gales, et qui r&#233;v&#232;lent, dans une &lt;i&gt;&#171; indigence mat&#233;rielle &#187;&lt;/i&gt;, une beaut&#233; quasiment artistique, qui tire sa force &lt;i&gt;&#171; du privil&#232;ge de l'intelligence sur la morale &#187;&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Journal du Centre Culturel d'Ottignies &#8211; Louvain-la-Neuve consacr&#233; &#224; Une (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3594 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.tk-21.com/IMG/jpg/l1007495.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L500xH336/l1007495-bab76.jpg?1772221481' width='500' height='336' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;1970-01-01 01:00:00
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration de destitution et de restitution qu'exprime la d&#233;marche de cette anti-exposition universelle induit, selon nous, une volont&#233; de d&#233;placement des cat&#233;gories esth&#233;tiques. Ainsi, le &lt;i&gt;beau&lt;/i&gt; &#8211; ce qui se donne &#224; montrer &#8211; n'est plus forc&#233;ment le &lt;i&gt;beau&lt;/i&gt; auquel nous sommes accoutum&#233;s. A tel point que le basculement produit par ce renversement nous pousse &#224; nous interroger sur l'&#339;uvre du &lt;i&gt;monde&lt;/i&gt; aux prises avec son propre &lt;i&gt;d&#233;s&#339;uvrement&lt;/i&gt;. Un &lt;i&gt;d&#233;s&#339;uvrement&lt;/i&gt;, sans artistes reconnus, prenant acte et place de l'&#339;uvre elle-m&#234;me, pouvant acqu&#233;rir une &#171; &lt;i&gt;aura&lt;/i&gt; &#187; au sens o&#249; l'entendait Walter Benjamin&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;BENJAMIN, W., &#171; L'&#339;uvre d'art &#224; l'&#233;poque de la reproductibilit&#233; technique &#187;, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, voici le pari fou de la Biennale 2013 de Louvain-la-Neuve. Il s'agit de mettre en musique cette &#171; &lt;i&gt;po&#233;sie de l'invisible&lt;/i&gt; &#187; refoul&#233;e dans nos cauchemars collectifs pour parvenir &#224; voir par-del&#224; l'image et ainsi renverser les structures d'id&#233;es qui conditionnent leurs perceptions. La d&#233;marche porte en elle la critique : montrer que les artistes de ce monde ne sont pas forc&#233;ment ceux que l'on pense. Que l'&#339;uvre de ce monde n'est pas celle que ce m&#234;me monde choisit d&#233;lib&#233;r&#233;ment de mettre en avant. Que les cat&#233;gories esth&#233;tiques du beau et du laid, telles que port&#233;es au sommet de la pyramide des valeurs de ce monde, n'ont pu s'&#233;lever si haut, recouvrir une telle &#171; &lt;i&gt;aura&lt;/i&gt; &#187;, qu'au d&#233;triment des malheurs de la beaut&#233; de la catastrophe sur laquelle ils s'&#233;l&#232;vent. Il s'agit de l'expression d'un incompris, une part du monde jet&#233;e &#224; sa propre face, comme un d&#233;battement, un cri de haine ou une d&#233;monstration de sagesse. Enfin, la tentative d'une anti-exposition universelle pousse &#233;galement le public &#224; se pencher sur ce qui creuse l'&#233;cart entre la vitrine et le r&#233;el de ce monde. Entre les pr&#233;tentions sublim&#233;es de celui-ci et les r&#233;alit&#233;s (souvent) tragiques qui les sous-tendent. Ici, l'anti-Expo Universelle nous offre &#224; penser pr&#233;cis&#233;ment cet &#233;cart et l'incapacit&#233; de notre temps &#224; le r&#233;duire d&#233;finitivement. C'est en cons&#233;quence toute une trame qui se tisse dans cet entre-deux, entre art et non-art, entre &#339;uvre et &lt;i&gt;d&#233;s&#339;uvrement&lt;/i&gt;. L'&lt;i&gt;Exposition Universelle (Section documentaire)&lt;/i&gt; nous pousse &#224; nous interroger sur une fragilit&#233; intrins&#232;que et propre aux &#339;uvres de ce monde, en sondant cet interstice o&#249; l'art, en tant que substance esth&#233;tique, se constitue et se destitue. Saisir la part d'inexplicable qui fait jaillir le beau du laid.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Une figuration de la beaut&#233; magnifique de la catastrophe &#187; (Guillaume D&#233;sanges)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Pavillon des Nouvelles Masses ; Pavillon de l'&#234;tre et du para&#238;tre ; Pavillon de l'obsolescence programm&#233;e ; Pavillon du contr&#244;le ; Pavillon des flux invisibles ; Pavillon des m&#233;moires refoul&#233;es ; Pavillon de la R&#233;gression ; Pavillon de l'exclusion ; Pavillon des passe-murailles ; Pavillon du commerce (illicite) ; Pavillon des faussaires ; Pavillon des nouveaux langages ; Pavillon de la connaissance obsol&#232;te ; Pavillon des catastrophes naturelles ; Pavillon de l'histoire naturelle ; Pavillon de l'alcool ; Pavillon du darknet&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Journal du Centre Culturel d'Ottignies &#8211; Louvain-la-Neuve consacr&#233; &#224; &lt;i&gt;Une exposition Universelle. (Section documentaire)&lt;/i&gt;, pg 6 : pr&#233;sentation Pavillon de l'&#234;tre et du para&#238;tre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;BENJAMIN, W., &#171; L'&#339;uvre d'art &#224; l'&#233;poque de la reproductibilit&#233; technique &#187;, (version de 1939), in &lt;i&gt;&#338;uvres III&lt;/i&gt;, Paris, Gallimard, 2000.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Photos + commentaires :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Logo de l'article : &lt;i&gt;&#171; Voiture de trafiquant de drogue enti&#232;rement d&#233;mantel&#233;e par les douanes afin d'y d&#233;celer les endroits de planque &#187;&lt;/i&gt;, Photo : Michel Fran&#231;ois&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premi&#232;re photo : &lt;i&gt;&#171; Masse de c&#226;bles de connexion internet non fonctionnels (Pavillon des masses). Ce monticule est l'exemple du processus de recherche esth&#233;tique depuis l'accumulation d'objets affreusement communs. Dans leur processus de fabrication, jamais la question de la beaut&#233; apparente de ces c&#226;bles n'a manifestement &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;e tant leur fonction les propulse d'ordinaire dans un devenir imperceptible. Les rendre visibles dans un amas d&#233;bordant est une tentative de faire jaillir le beau du laid. &#187;&lt;/i&gt; Photo : Jean Poucet&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deuxi&#232;me photo : &lt;i&gt;&#171; Tentative de dissimuler de la drogue lors d'un contr&#244;le aux fronti&#232;res (Pavillon de l'&#234;tre et du para&#238;tre). Les trafiquants rivalisent d'ing&#233;niosit&#233; pour dissimuler leur marchandise, avec parfois des sophistications pour si peu de contenu qu'on pourrait y d&#233;celer une sorte de fiert&#233; artisanale. Privil&#232;ge de l'intelligence sur la morale, ces d&#233;marches sont quasi artistiques. &#187;&lt;/i&gt; Photo : Michel Fran&#231;ois&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Troisi&#232;me photo : &lt;i&gt;&#171; Masse de cadavres d'animaux empaill&#233;s (Pavillon de l'Histoire Naturelle). &#187;&lt;/i&gt; Photo Michel Fran&#231;ois&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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