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	<title>TK-21 </title>
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	<description>TK-21 suit les nouvelles formes que prend le conflit entre mots et images. TK-21 d&#233;crypte la r&#233;alit&#233;, les ombres, les croyances. Images, appareils, soci&#233;t&#233;, cerveau, ville sont ses cinq vecteurs d'analyse.</description>
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		<title>TK-21 </title>
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		<title>Un trouble de m&#233;moire sur le Capitole </title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Silke Schauder</dc:creator>


		<dc:subject>essai </dc:subject>

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&lt;p&gt;Nous sommes le 20 janvier 2009, 12 h 05. Lors de l'investiture du 44e Pr&#233;sident des Etats-Unis, Barack Hussein Obama pr&#234;te serment sous l'autorit&#233; du Chief Justice John G.Roberts Jr. Alors que toute la plan&#232;te retient son souffle, le d&#233;roulement de la c&#233;r&#233;monie sera entach&#233; de plusieurs erreurs qui non seulement en g&#226;chent la solennit&#233;, mais ont g&#233;n&#233;r&#233;, &#224; travers l'amplification par les m&#233;dias, un doute sur la l&#233;gitimit&#233; m&#234;me de l'acc&#232;s au pouvoir d'Obama. &lt;br class='autobr' /&gt; Pourtant, la communaut&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.tk-21.com/essai" rel="tag"&gt;essai &lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tk-21.com/local/cache-vignettes/L150xH84/arton58-a0b37.jpg?1772245809' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nous sommes le 20 janvier 2009, 12 h 05. Lors de l'investiture du 44e Pr&#233;sident des Etats-Unis, Barack Hussein Obama pr&#234;te serment sous l'autorit&#233; du Chief Justice John G.Roberts Jr. Alors que toute la plan&#232;te retient son souffle, le d&#233;roulement de la c&#233;r&#233;monie sera entach&#233; de plusieurs erreurs qui non seulement en g&#226;chent la solennit&#233;, mais ont g&#233;n&#233;r&#233;, &#224; travers l'amplification par les m&#233;dias, un doute sur la l&#233;gitimit&#233; m&#234;me de l'acc&#232;s au pouvoir d'Obama.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pourtant, la communaut&#233; internationale s'est accord&#233;e, &#224; l'avance, pour reconna&#238;tre la port&#233;e historique de ce moment dont l'attente semble comme d&#233;jou&#233;e par la r&#233;alisation quelque peu maladroite du serment. Certes, le trouble au c&#339;ur de ce swearing in peut para&#238;tre &#233;mouvant, signe d'une faiblesse passag&#232;re, marque par trop compr&#233;hensible de la pression extr&#234;me &#224; laquelle les deux hommes &#233;taient expos&#233;s : leur situation imm&#233;diate, &#224; la fois personnelle et historique, s&#8216;ins&#233;rant dans le cadre plus vaste de l'Histoire des Etats-Unis, et passant, celle du Monde, en ce qu'elle interroge la capacit&#233; de changement et de d&#233;passement des conflits, clivages et d&#233;chirements de la plan&#232;te.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;tt&gt;&lt;emb56|center&gt;&lt;/tt&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le droit fil de la &lt;i&gt;Psychopathologie de la vie quotidienne&lt;/i&gt; de Freud, qu'est-ce que, dans ce ratage, a r&#233;ussi ? Qu'est-ce qui a fait sens dans un protocole si heurt&#233;, si mal accompli, alors que l'article 2 de la Constitution, en apparence simple, ne contient que 35 mots que voici : &#171; I do solemnly swear that I will faithfully execute the Office of President of the United States, and will to the best of my Ability, preserve, protect and defend the Constitution of the United States &#187;, mots que le futur Pr&#233;sident doit r&#233;p&#233;ter &#224; la lettre, apr&#232;s le Chief Justice, qui repr&#233;sente l'autorit&#233; supr&#234;me du pays en termes l&#233;gaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faithfully or not faithfully, that is the question&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que s'est-il pass&#233; au juste ? Afin de d&#233;m&#234;ler le vrai du faux et de pouvoir d&#233;terminer qui a fait tr&#233;bucher qui sur les mots comment, o&#249; et pourquoi, regardons de plus pr&#232;s la vid&#233;o disponible sur youtube et la transcription exacte par la MSNBC de l'&#233;change entre Obama et Roberts. Il se d&#233;roule apr&#232;s que le Chief Justice ait demand&#233; &#224; Obama : &#171; Are you ready to take the oath, Senator ? &#187;, Obama r&#233;pondant par un solennel et tr&#232;s digne : &#171; I am &#187;. Citons la suite :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 ROBERTS : I, Barack Hussein Obama...&lt;br&gt;
2 OBAMA : I, Barack...&lt;br&gt;
3 ROBERTS : ... do solemnly swear...&lt;br&gt;
4 OBAMA : I, Barack Hussein Obama, do solemnly swear...&lt;br&gt;
5 ROBERTS : ... that I will execute the office of president to the United States faithfully... &lt;br&gt;
6 OBAMA : ... that I will execute... &lt;br&gt;
7 ROBERTS : ... faithfully the (president's) office of president of the United States...&lt;br&gt;
8 OBAMA : ... the office of president of the United States faithfully...&lt;br&gt;
9 ROBERTS : ... and will to the best of my ability...&lt;br&gt;
10 OBAMA : ... and will to the best of my ability...&lt;br&gt;
11 ROBERTS : ... preserve, protect and defend the Constitution of the United States.&lt;br&gt;
12 OBAMA : ... preserve, protect and defend the Constitution of the United States.&lt;br&gt;
13 ROBERTS : So help you God ? &lt;br&gt;
14 OBAMA : So help me God. &lt;br&gt;
15 ROBERTS : Congratulations, Mr. President. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif du serment repose sur plusieurs op&#233;rations de langage devant assurer, par leur ex&#233;cution exacte, le passage d'un &#234;tre &#224; sa fonction. Ces op&#233;rations sont model&#233;es sur les pratiques ancestrales du rite, le langage retrouvant sa fonction premi&#232;re d'incantation et de pratique magique. Mais comment fonctionne le serment, comment, et par quelles op&#233;rations de langage, est fabriqu&#233; un Pr&#233;sident ? Sur le plan linguistique, un serment est un performatif qui fait co&#239;ncider, par son accomplissement, l'acte et la parole qui le d&#233;signe. Quand c'est dit, c'est fait, et on comprend l'affolement de la Maison Blanche le 20 janvier 2009, le serment mal dit insinuant un mal fait qui risquait d'entacher, &#224; l'instar d'un m&#233;fait, le faire futur du Pr&#233;sident. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233; d'une deuxi&#232;me prise le lendemain, qui a &#233;t&#233; introduite par un Obama tr&#232;s d&#233;tendu : &#171; C'&#233;tait si amusant qu'on a d&#233;cid&#233; de le refaire. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment, lors de l'investiture d'Obama, ce processus d&#233;licat dont le monde entier attendait l'accomplissement a-t-il &#233;t&#233; perturb&#233;, illustrant &#224; la fois la th&#233;orie du chaos, de l'effet papillon et la Loi de Murphy ? &#192; quel moment le grain de sable est-il entr&#233; dans la machine pour la d&#233;traquer ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8230;faithfully execute&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des commentateurs soutiennent que l'intervention pr&#233;matur&#233;e d'Obama (cf. 1-2) aurait d&#233;stabilis&#233; le Chief Justice jusqu'&#224; lui faire oublier le texte exact de la constitution. Nous verrons que les erreurs du dernier sont loin d'&#234;tre anodines, suivant de pr&#232;s la logique, si ce n'est la loi, toujours implacable, de l'inconscient. Leurs interventions respectives s'articulent bien en 3 et 4 pour se d&#233;sarticuler, se d&#233;phaser, se d&#233;synchroniser de nouveau, lors de la s&#233;quence 5 dans laquelle Roberts introduit deux erreurs dans la formule consacr&#233;e par la Constitution : &#171; that I will execute the office of president to the United States faithfully &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment comprendre, d'abord sur le plan individuel, puis sur le plan du collectif, ces deux lapsus ? Le terme inducteur de trouble a &#233;t&#233; de toute &#233;vidence &#171; execute &#187; qui poss&#232;de, comme en fran&#231;ais, deux sens, &#171; ex&#233;cuter &#187; dans le sens d'accomplir et &#171; ex&#233;cuter &#187; dans le sens de tuer. Roberts r&#233;alise-t-il &#224; ce moment crucial de l'investiture d'Obama que par ce verbe qui sacre l'action future du Pr&#233;sident, il r&#233;alise un meurtre symbolique ? Que dit-il et que dit son inconscient &#224; ce moment-l&#224; ? Dans la substitution &#171; of the United States &#187; par &#171; to the United States &#187;, il exprime sa loyaut&#233; envers l'ancien Pr&#233;sident des Etats-Unis. Dans un t&#233;l&#233;scopage et une confusion des places vertigineux, le fait que Bush quitte des fonctions, fait sortir Roberts de ses fonctions. Le Chief Justice qui, en d&#233;pla&#231;ant le terme &#171; faithfully &#187;, rejet&#233; &#224; la fin de la phrase, cherche-t-il &#224; signifier au nouveau Pr&#233;sident qu'il le trouve d&#233;plac&#233; et qu'il lui retire sa confiance ? Comme il ne peut attaquer Obama ouvertement, il attaque le texte de la Constitution, ce qui, pour un Chief Justice devant un respect inconditionnel aux textes, est le comble de l'infamie : c'est la Loi elle-m&#234;me qui devient folle. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;tt&gt;&lt;emb57|center&gt;&lt;/tt&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Alors qu'il aurait d&#251; &#234;tre ins&#233;r&#233; entre &#171; will &#187; et &#171; execute &#187;, le terme &#171; faithfully est cens&#233; colorer le deux verbes, la modalit&#233; et l'action, par son halo d'authenticit&#233;. Si son d&#233;placement indique que Roberts est pris dans un conflit de loyaut&#233; par rapport au Pr&#233;sident sortant envers lequel il r&#232;gle sa dette, il n'est pas moins pris dans un nouveau filet qui se resserre sur lui. Ayant retir&#233; &#224; Obama le fameux &#171; faithfully &#187;, il disqualifie la future action du pr&#233;sident qui va tout juste travailler, et encore&#8230; Un simple gratte-papier ex&#233;cutant des ordres, rien de plus. Mais certainement pas un pr&#233;sident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; la pression &#233;norme de la situation, Obama se rend imm&#233;diatement compte de l'erreur de Roberts. Mais que faire ? Il est pris &#224; son tour dans un dilemme : il ne peut pas sortir de la situation &#8211; le serment exclut par d&#233;finition toute m&#233;ta-communcation. Impossible d'interrompre la c&#233;r&#233;monie et faire remarquer &#224; Roberts, devant les milliers de cam&#233;ras du monde, son erreur. Il ne peut pas non plus sortir de la dict&#233;e et corriger lui-m&#234;me la formule puisque, pour &#234;tre valide, elle doit &#234;tre &#233;nonc&#233;e &#224; l'origine par le Chief Justice d&#233;positaire et garant du texte consitutionnel. En m&#234;me temps, l'int&#233;grit&#233; et l'honn&#234;tet&#233; d'Obama lui interdisent de fonder son investiture sur une erreur. Sa pr&#233;sence d'esprit extraordinaire lui dicte la conduite suivante, qui est la seule pour sortir du dilemme : il r&#233;p&#232;te la formule erron&#233;e &#171; that I will execute &#187;, et marque un temps d'arr&#234;t apr&#232;s cette s&#233;quence, &#224; tort interpr&#233;t&#233; comme un trou de m&#233;moire. Puis, par un hochement de la t&#234;te presque imperceptible, il signifie &#224; Roberts de reprendre &#224; son tour la parole. Et il lui fait son plus beau sourire quand le Chief Justice restitue le fameux &#171; faithfully &#187;. Obama dicte au Chief Justice non le texte en lui-m&#234;me &#8211; il est trop respectueux du contrat de communication qui le lie au processus m&#234;me de pr&#234;ter serment &#8211; il lui dicte, de mani&#232;re analogique, sa conduite. Son respect de la lettre, de la Constitution et &#224; travers elle, de l'Am&#233;rique, est sup&#233;rieur au respect des erreurs de son interlocuteur. La dimension exceptionnelle, proprement pr&#233;sidentielle, d'Obama se montre dans cette intervention : il ne ridiculise pas Roberts, et avec lui, l'Am&#233;rique aux yeux du monde entier. Mais par ce hochement de t&#234;te, il le contraint de corriger lui-m&#234;me son erreur. Affable, Roberts s'ex&#233;cute . Mais c'est pour commettre une nouvelle erreur, encore pire. Une v&#233;ritable catastrophe a lieu dans l'articulation entre la s&#233;quence 6 et 7 :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6 OBAMA : that I will execute... &lt;br&gt;
7 ROBERTS : ... faithfully the (president(s)) office of president of the United States. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au vu des erreurs de ponctuation de l'&#233;change, du d&#233;phasage et des scansions qui ont d&#233;j&#224; min&#233; les tours de paroles pr&#233;c&#233;dents, nous ne pouvons pas ne pas lire cette s&#233;quence comme un seul texte, en continu, pour qu'il d&#233;livre tout son sens : &#171; that I will execute... faithfully the president . &#187; Pour des raisons &#233;videntes, cette r&#233;p&#233;tition n'a pas &#233;t&#233; transcrite par la MBNSC, qui a op&#233;r&#233; &#224; son tour un v&#233;ritable travail de censure. Mais elle est audible sur la bande sonore du serment, ce nouveau lapsus exprimant tout d'abord les v&#339;ux de mort que nourrit Roberts &#224; l'&#233;gard d'Obama non seulement en tant que personne, sur le plan d'une simple rivalit&#233; entre hommes, mais en ce qu'il est en passe de devenir, &#224; savoir un symbole, non seulement pour les Etats-Unis, mais pour le monde entier. Puis, dans un retour du refoul&#233; favoris&#233; par l'&#233;norme pression et la charge &#233;motionnelle de la situation, appara&#238;t dans son lapsus l'innommable qui se tient au c&#339;ur m&#234;me de l'Am&#233;rique, un de ses traumatismes les plus anciens : la mort par ex&#233;cution du pr&#233;sident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Obama, m&#234;me sous l'assaut de cette repr&#233;sentation insupportable qui le confronte brutalement avec sa propre mortalit&#233; alors qu'il s'appr&#234;tait &#224; entrer dans l'Histoire, r&#233;tablit de nouveau le sens de la phrase, ce qui &#233;quivaut &#224; r&#233;tablir la Loi : il recentre sa r&#233;p&#233;titon sur l'essentiel : &#171; the office of President &#187; et fait appara&#238;tre le d&#233;sormais fameux &#171; faithfully &#187; &#224; la fin de sa phrase pour lui rendre, &#224; travers l'emphase, tout son sens. Deuxi&#232;me solution g&#233;niale &#224; la crise de confiance, puis l'attentat symbolique que commet Roberts sur lui. Par cette attitude, Obama fait montre d'une contenance extraordinaire - en gardant pour seul cap dans cette galerie de miroirs o&#249; brillent les r&#233;sonances et r&#233;verb&#233;rations fantasmatiques les plus folles et o&#249; se trouve condens&#233;e l'histoire &#224; la fois de l'Am&#233;rique et de l'Am&#233;rique &#171; the office of president of the United States &#187;. Non, il ne faut pas parler ni du bureau du Pr&#233;sident &#171; the President's office &#187;, ni des assassinats pass&#233;s, pr&#233;sents, ou &#224; venir, on parle de la fonction qu'il faut restaurer co&#251;te que co&#251;te. Implacable, Obama place la fonction avant l'homme, et la p&#233;rennit&#233; de sa mission avant toute gloire personnelle. Et, si possible, &#171; faithfully &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lendemain, &#224; 7 h 35, il convoque le Chief Justice pour refaire, cette fois-ci &#171; faithfully &#187;, le serment dans la salle des Map Room &#224; la Maison Blanche. Cette salle porte son nom depuis que Franklin D. Roosevelt, pendant la Deuxi&#232;me Guerre Mondiale l'utilisait pour consulter des cartes du monde s'assurant de l'avancement de ses troupes, notamment du D&#233;barquement en Normandie. C'est l&#224; qu'Obama, avec un sens du &lt;i&gt;genius loci&lt;/i&gt; et de la strat&#233;gie militaire exceptionnelle, convie Roberts. Sur la seule photographie officielle, ils ont chang&#233; de c&#244;t&#233; : Obama est &#224; droite, Roberts est &#224; gauche. Le portrait de Washington est au milieu. Je me plais &#224; r&#234;ver qu'Obama, avant de cong&#233;dier Roberts, lui montre la carte du monde. Vous avez vu &#224; quel beach a eu lieu le d&#233;barquement ? &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;tt&gt;&lt;emb76|center&gt;&lt;/tt&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Nous rendons hommage &#224; travers ce titre au texte fondateur de Freud, Un trouble de m&#233;moire sur l'Acropole (1936) qui, dans sa fameuse lettre &#224; Romain Rolland, a brillamment analys&#233; la peur du succ&#232;s, la g&#234;ne paradoxale ressentie au moment de l'accomplissement d'un r&#234;ve et la question cruciale dont tout prend origine : &#171; et si Monsieur le p&#232;re voyait cela ? &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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