rue

jeudi 29 juillet 2021

Les modernes (2021)

La période actuelle est soumise et de peu de tendresse. C’est l’éternel retour de la crise. La raison, d’ordre strictement social et politique, est liée à un isolement qui désappointe. C’est une fatigue, la lassitude d’une âme désolée face à un monde désolant. Mais qui peut dire qu’à un moment donné il n’a jamais pensé avoir fait le tour de la question. Faut-il se taire alors que trépigne indéfectiblement le nerf de la guerre ?

par Pascal Hausherr

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dimanche 27 décembre 2020

Fascination Street et Underground

« Rien n’était trop insignifiant pour échapper à mon attention. Si j’allais me promener - et je cherchais constamment des excuses pour me promener, pour explorer, comme je disais - c’était avec le propos délibéré de me transformer en un œil énorme. »

(Henry Miller, Plexus, 1952)

par Yannick Vigouroux

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mercredi 26 septembre 2018

Francesco D’Alonzo

It is wonderful to walk down the street, in the countryside, in the city, and try to understand and experience the dynamics and the stories of the people you meet. This is my "photographic philosophy" to plunge and get lost in the diversity of the world ; walking and walking, observing, in silence, or interacting with the people we meet, new realities are known, new stories and, the camera, photography is my tool available to make these stories mine and to show them to the public.

par Corridor Eléphant et Francesco D’Alonzo

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dimanche 28 janvier 2018

Le net

Le net, en photographie, est un infra mince à densité variable.

par Laëtitia Bischoff et Mamadou Gomis

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mardi 28 novembre 2017

Séoul, visages d’une ville

Avec le "Je me souviens" de Benjamin Joinau et "Les ailes d’un ange" de Jean-Louis Poitevin, s’ouvre un voyage inédit dans une des grandes mégapoles du monde, Séoul.
Le dispositif est simple en apparence pour ce documentaire profond : la réalisatrice revient régulièrement à Séoul, qu’elle a quittée, pour voir sa famille, et à chaque retour, elle tourne des vidéos de ses promenades et rencontres, comme on tiendrait un journal intime.

par Benjamin Joinau , Gina Kim et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 1er mars 2017

[noir-quotidien]

365, c’est le nombre de journaux que Aldo Caredda a couvert en 2015. Il nous les présentera en Déc. prochain à Paris dans le 8e, épinglés ou encadrés, tous collés les uns aux autres dans une pièce noire d’informations. Un journal au quotidien, que l’artiste nous propose, "empreinté" de son passage.

par Aldo Caredda et Pascale Geoffrois

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lundi 28 mars 2016

Gens à Pékin...

Antoine Tricot a séjourné à Pékin en 2015 et en a rapporté quelques images.

par Antoine Tricot et Jean-Louis Poitevin

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mardi 23 février 2016

Sismographe de nos croyances

Photographe de la rue, Pol Lujan arpente la ville et en capte ses humeurs : au milieu de la foule, dans une gare, une ruelle presque déserte, ici ou ailleurs.

par Martine Catois et Pol Lujan

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jeudi 28 janvier 2016

Vers le dénuement techno-
logique

« La pensée à ce moment est pratiquement congédiée, remplacée par ce pesant trousseau [celui de la "culture"]. Peut-être est-ce, tout à l’opposé, le plein dénuement qui redonnerait à la pensée pouvoir d’ouvrir les serrures en usant partout de son seul crochet et sans qu’elle ait besoin de ce magasin de clefs étiquetées. »
(Jean Dubuffet, Asphyxiante culture, 1986, p. 57)

par Yannick Vigouroux

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