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lundi 1er mai 2017

Au commencement était le Sexe

Sauveur. Chargé d’immortalité. Il y a la Bête. Héroïque. Puissante. Et au-delà de la Bête il n’y a rien. Rien sinon Dieu lui-même. Magnifique et pesant. Avec son œil de glace. Rond. Statique. Démesurément profond. Fixe jusqu’à l’hypnose. Tragique regard d’oiseau. Allumé et cruel. Impénétrable de détachement. Rivé sur l’infini d’où tout arrive.
[…] exploser enfin et naître dans un râle extatique, infiniment pur, infiniment magique, inégalable ? Plus émouvant qu’aucun autre chant au monde. Le seul cri de l’âme. Quelle plainte est-ce ? De quoi cette plainte s’approche-t-elle ? Profondeurs ou sommets ?
Profondeurs et sommets, le sexe est mort et résurrection.

par Martine Catois

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lundi 1er mai 2017

Abysses et Vulcano

Voir et plonger dans les abîmes pour s’approcher d’un corps à la fois offert et inaccessible, d’une partie d’un corps, des lèvres à la fois fascinantes et indifférentes, espérer que le toucher pourra combler l’impossible atteinte des lèvres ou attendre face à un volcan mental aux allures de sein soulevé de désir, tels sont les défis psychiques auxquels nous confrontent ces deux œuvres de la sculptrice spécialiste du béton, Milène Guermont.

par Milène Guermont

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dimanche 30 octobre 2016

Dé-Croire #1

Les liens entre les différents modes de représentation sont évidents. Pourtant le passage de l’un à l’autre ne l’est pas. Comment, par exemple, passer de la peinture et du dessin à la photo, et plus avant, de l’image accrochée au mur à l’installation en passant par la performance ?

par Hélène Tyrtoff , Martial Verdier , Martine Catois et Sylvain Paris

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jeudi 30 juin 2016

Quelque chose a lieu.

Cet ouvrage montre le travail d’Hannibal Volkoff, jeune photographe à la recherche d’une énergie vitale comme une résistance entre l’étude sensorielle des corps adolescents et le reportage autour de leurs expressions culturelles.

par Hannibal Volkoff et Jean-Louis Poitevin

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mardi 31 mai 2016

Photographie au rabot

Rien n’est plus évident, ne se donne davantage pour la réalité qu’un buisson ou un corps.

par François Michaud et Hervé Rabot

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mardi 26 avril 2016

La tristesse de l’éphémère

Pour une unique soirée, la version hard d’une exposition initiée par Alisa Phommahaxay que l’on a pu voir à l’espace éphémère en février et qui ce 28 Avril sera visible, une fois seulement au chacha

par Hannibal Volkoff et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 20 décembre 2015

« La chose » au plus près du regard

Jacques Robert était notre ami. Il nous a quitté cet été. Il laisse derrière lui un ensemble d’images qu’il n’a pas eu le temps de montrer. Il nous avait confié l’une de ses dernières séries, intitulée Rose Bonbon. C’est elle que nous présentons aujourd’hui. Sous ce titre presque anodin, c’est moins les plaisirs de l’enfance qui affleurent que les ambiguïtés du visible sous la loupe du regard lorsque ce dernier, au plus près de ce qu’il vise est emporté par ce qu’il voit bien au-delà de ce qu’il croyait appréhender, au plus près de la « chose ». Sur « la chose » nous ne savons presque rien, sinon, en effet que dans une variété infinie de reflets elle est, en quelque sorte, Rose Bonbon.

par Jacques Robert † et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 20 décembre 2015

Beauté : un point de basculement

L’exposition « Beauté : un point de basculement » propose, à travers les œuvres de Kiki Xue, d’Ari Rossner et de Jean-Robert Franco, une piste de réflexion sur le cheminement dialectique par lequel la beauté, subissant l’ébranlement de ses attributs, se révèle et se meut.

par Hannibal Volkoff

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mercredi 23 septembre 2015

Le Corps-Temps

Expliquer cette thématique du « Corps-Temps », nous ramène à expliquer l’émergence de nouveaux concepts, issus de l’observation des phénomènes concrets.

par Comité de rédaction et Jonathan Abbou

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