USA

dimanche 26 mai 2019

We could be Heroes,

“Le rêve Américain”, c’est l’étudiant inspiré au fond de son garage, c’est l’étranger pugnace qui vient d’arriver et qui à force de travail et de courage, d’un peu de chance aussi, devient quelqu’un. C’est la réussite, l’ascension sociale, la reconnaissance. C’est aussi, parfois, la richesse et la célébrité. Tout est possible en Amérique et le mythe a la peau dure. Mais le rêve peut aussi être plus cru.

par Alain Licari et Corridor Eléphant

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samedi 26 octobre 2013

Pigeon Hill Portraits : Then and Now

From 1987-1991, I photographed the residents of Bloomington’s housing projects, an area on the west side known as “Pigeon Hill”.

par Jeffrey Wolin

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samedi 26 octobre 2013

Revenants

Jeffrey Wolin’s work is essentially one of making portraits in which words - often handwritten on the picture - act as a detonator whose grenade is the picture. This work is occupied by memory. Furthermore should we rather say that it is haunted by the survivors. Jeffrey Wolin’s pictures are portraits and those who accept to pose for him are alive, but they all come back from "far away".

(translation Anne Hémion)

par Jean-Louis Poitevin et Jeffrey Wolin

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samedi 26 octobre 2013

Red road never ends

Le massacre des Indiens d’Amérique n’est plus un secret... Pourtant, sait-on que le dernier affrontement entre Indiens Sioux (de leur vrai nom "Lakota") et l’Armée américaine remonte à l’hiver 1890 ? Il s’agissait de la "Bataille de Wounded Knee".

par Pol Lujan

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samedi 28 septembre 2013

Revenants

L’œuvre de Jeffrey Wolin, essentiellement un travail de portraits dans lesquels les mots, souvent écrits à la main sur l’image jouent le rôle d’un détonateur dont l’image est la grenade, cette œuvre est habitée par la mémoire. On devrait dire plutôt qu’elle est hantée par les survivants. Les images de Jeffrey Wolin sont des portraits et ceux qui acceptent de poser pour lui sont vivants, mais tous reviennent de « loin ».

par Jean-Louis Poitevin et Jeffrey Wolin

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