Société

La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.

Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.

lundi 30 octobre 2017

Logiconochronie — XXI

Les réflexions qui suivent sont motivées par l’œuvre vidéo d’Alix Delmas, Bloody sea. Il se trouve que cette vidéo ne pourra pas être montrée, bien qu’elle ait été originairement sélectionnée par les commissaires.

par Alix Delmas et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 29 octobre 2017

Pornologia o pornografia

La fantaisie érotique de chacun est multipliée à l’infini.
Une image capturée par une photographie érotique peut devenir une scénographie pour une éventuelle pièce de théâtre, ou bien une publicité pour des collants, sur un quelconque poster dans une rue de Paris

par Faust Cardinali

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dimanche 29 octobre 2017

Parfois, je nous sens un peu seuls !

Chan Kai Yuen met une fois encore en scène des hamsters, un couple de boules de poils possiblement amoureux, dans une sorte de cage qui ressemble plutôt à un ring dans lequel, ce couple tranquille se livre à des jeux à caractère sexuel, prémisses d’un acte qui ne sera pas consommé.
Ils se déplacent sur un écran et de cet écran, flux incessant, des corps émergent, humains, jeunes, nombreux en train, eux d’accomplir les gestes multiples de la copulation.

par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 29 octobre 2017

L’Afrique vue par elle-même

En Afrique, le photographe de studio est un professionnel respecté, au statut social élevé. Il est le gardien de la mémoire visuelle d’une communauté, le garant à la fois de l’identité de l’individu, et le témoin de l’évolution de la société, la confrontation rituelle est codifiée entre l’homme et le médium

par Olivier Sultan

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dimanche 29 octobre 2017

L’animal

Pour ou contre le loup ? La question est actuelle. Et pourquoi pas pour ou contre le toilettage pour chien ?

par Laëtitia Bischoff

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vendredi 29 septembre 2017

Ikbal / Arrivées

Le paradoxe de cette exposition qui a lieu à la Cité internationale des arts jusqu’au 4 Novembre, c’est qu’elle met en scène un paradoxe. Ces photographies sont à la fois "pleines de gens" et "remplie de solitude". On y voit un peuple dans toutes ses variations et toutes ses intensités, et on y voit les forces qui travaillent à tenter de le rendre invisible ou du moins inaudible. La puissance de ces images, c’est qu’elles donnent de la voix, qu’elles bruissent de la vie des corps qui les hantent et qu’elles trahissent l’absence de pourquoi qui fait ces visages emplis d’une nostalgie d’avenir.
Aujourd’hui nous présentons un rapide choix d’images. Nous reviendrons dans les prochains numéros plus en détail sur ces photographes qui ont la vie chevillée à l’objectif.

par Bruno Boudjelal

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vendredi 29 septembre 2017

Et ce n’était pas qu’on allait quelque part

Et si nous quittions la sidération de notre regard sur les corps échoués aux rivages européens pour retrouver le mouvement d’une histoire qui nous est commune ?
C’est ce que propose cette traversée scénique d’après DreamHaïti du poète barbadien Kamau Brathwaite.

par Compagnie Awa

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dimanche 9 juillet 2017

Confessions d’une enfant du siècle 4/4

Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie et à l’école des beaux-arts, et à Paris, à la galerie VivoEquidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples qui nous conduit à pénétrer plus avant dans les secrets de la personne, comprise, et c’est là la surprise, comme une entité dont l’intériorité est comme plus remplie par les injonctions du dehors que par les suintements du dedans.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas

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mardi 6 juin 2017

Quotidien d’atelier

Quotidien d’atelier
un projet et une réalisation de Stéphane Mortier
La série documentaire qui révèle et questionne l’art.

par Jean-Louis Poitevin et Stéphane Mortier

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mardi 6 juin 2017

Confessions d’une enfant du siècle 3/4

Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie et à l’école des beaux-arts, et à Paris, à la galerie VivoEquidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples qui nous conduit à pénétrer plus avant dans les secrets de la personne, comprise, et c’est là la surprise, comme une entité dont l’intériorité est comme plus remplie par les injonctions du dehors que par les suintements du dedans.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas

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