Daniela Goeller


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mardi 18 octobre 2011

La ville de l’eau

Dimanche matin. Nous nous sommes baignés pendant plus d’une heure. Il y avait du monde sur le petit bout de plage surveillé, le seul endroit où la baignade était autorisée. Les vagues étaient hautes et le courant fort. La marée était en train de monter. Nous avons rempli des bouteilles d’eau de mer, une pour chacun. Ceux qui étaient restés sur la plage ont ajouté une poignée de sable. Il ne faut pas oublier le sable, car si elle ne contient que de l’eau, la bouteille est vide.

par Daniela Goeller

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jeudi 8 septembre 2011

La ville de l’or

De la ville de Johannesburg n’apparaît d’abord qu’une ligne d’horizon où se dessinent les contours reconnaissables des immeubles emblématiques qui marquent le centre ville.

par Daniela Goeller

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jeudi 2 juin 2011

La Ruche

Quand nous observons les portraits peints au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, notre attention est portée sur un détail qui contraste d’abord par sa seule couleur avec la réalisation picturale complexe des draperies et autres étoffes d’habits : il est question ici des cols et manchettes de couleur blanche qui parent le cou, le décolleté et les bras des personnages représentés. Il s’agit là d’un détail apparemment accessoire du vêtement qui se développe au cours du XVIIe siècle, dans les milieux nobles et de la bourgeoisie aisée, en élément décoratif, indispensable, et qui apparaîtra de manière si frappante dans les peintures rococo du début du XVIIIe siècle, surchargées d’ornementations, que l’on est tenté de parler d’un principe esthétique.

par Daniela Goeller

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dimanche 20 février 2011

Polyptyque III

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8 - 28 novembre 2007
Galerie 89 - Eyety nine

par Bernard Gerboud † , Daniela Goeller , Groupe Novembre et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 30 janvier 2011

Ceci n’est pas une copie

L’image pose le problème même de la notion de réalité, c’est-à-dire quelle réalité ?
La réalité représentée, la réalité matérielle du tableau ou celle du monde de l’artiste et du spectateur ? Toutes trois se croisent et constituent la problématique inhérente à chaque image.

Mark Tansey (*1949) et Jeff Wall (*1946), deux artistes américains de la même génération - l’un peintre et l’autre photographe - ont consacré deux œuvres majeures, "Mont Saint Victoire" (1987) et "Picture for Women" (1979) à cette problématique. Deux œuvres qui représentent aussi bien une contestation des dogmes du modernisme, de l’art conceptuel et minimal, et de la "mort de la peinture", qu’une investigation de la peinture moderne et du rapport de l’image à la réalité et à la vérité.

par Daniela Goeller

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dimanche 23 janvier 2011

Entre pittoresque et photoresque

Depuis 2006, Caroline Bittermann travaille sur une série de portraits de petit format, peints à la gouache. La série qui compte désormais près de 150 personnes est intitulé « Jardins d’Amis » (en français). Elle sera publiée sous forme de livre d’artiste où les portraits peints seront accompagnés de photographies de jardins issues des archives de l’artiste. Dans cette confrontation s’installe un discours qui n’opère qu’avec des images.

par Caroline Bittermann et Daniela Goeller

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