jeudi 18 juillet 2019

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Comme une rencontre d’espérance

Interprétation artistique et interculturelle sur la vie

, Sun Wei-Shiuan 文/孫維瑄

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Si nous ne sortions pas de nous-mêmes, nous ne nous rencontrerons jamais. "La mort" n’est pas un concept, elle est l’inconnu à tous. Nous sommes nés pour vivre, mais nous ne pouvons pas empêcher de nous approcher de la mort.

Que la vie comme soit comme la beauté éphémère du ver à soie de printemps , ou comme les splendeurs fugaces des feux d’artifice ou comme une longue et fine rivière ou encore comme un vaste océan, elle retournera un jour au cycle cosmique pour devenir un état apaisé, serein. Pourtant, même si le ciel et la terre sont éternels ils ont toujours une fin. La mort, avec une sorte de tension et d’impuissance respecté qui charme profondément les artistes qui lui rendent un hommage sacré presque poétique.

La "vie", la "mort" et “l’espoir" sont des interprétations très subjectives et personnelles qui se produisent dans des espaces et des temps différents et qui varient d’un point de vue à l’autre et aboutiront à des résultats et à des perceptions diverses. L’attente elle-même est neutre, bonne ou mauvaise, aboutie ou non, tout comme une rencontre avec la Nature. Il existe de nombreuses formes de rencontres humaines, sur l’axe temporel de la vie de chacun :
- une interconnexion des cœurs,
- une grande liberté de se retrouver,
- une disparition immédiate de la vue des autres,
- un souvenir éternel de la lumière des uns et des autres après la rencontre.
Souvent l’être-humain s’attache ou se libère sur l’émergence et sur la disparition du destin et de l’espoir.

La grande nature reflète "l’impermanence" du monde et pour cela tout est un événement unique. Ainsi, elle laisse les gens lécher le glaçage de “l’éternité", et au fur et à mesure que notre âme grandit, la grande nature laisse les personnes se rendre compte que le monde est "impermanent", autrement dit c’est cette impermanence qui est une sorte d’"éternel".

À l’époque de Sen no Rikyū, le grand maître du thé japonais classique, l’absence de liberté de mouvement, conséquence de la guerre a transformé chacune des rencontres en des moments uniques et a fait chérir les instants de chacune d’entre elles. Par contre, paradoxalement, aujourd’hui, la liberté de déplacement dilue l’importance de chacune des rencontres. Pourtant, chacune d’entre elle reste unique.

Le titre français de cette exposition est inspiré du livre de l’écrivain français Jean d’Ormesson : Comme un chant d’espérance. Cette exposition, « Comme une rencontre d’ espérance Interprétation artistique et interculturelle sur la vie  » est une invitation aux artistes à exprimer leur perception de la vie, de la mort et de l’espoir, avec une tonalité esthétique orientale, en soulignant les réalisations des artistes taïwanais et européens dans les échanges et les réflexions actuels, reflétant l’alliance et l’enrichissement de la multiculturalité.

Les artistes de différentes cultures, confrontés au même sujet, sont comme un fleuve harmonieux qui contient tous les courants de pensée, ou bien cette rencontre va-t-elle déclencher des étincelle ? Ou est-ce simplement une rencontre d’âmes ? Cette exposition est une collection de photographies, peintures à l’huile, peintures à l’encre, broderies, gravures, et sceaux. Chaque artiste utilise des matériaux maîtrisés, des objets symboliques, des signes, des tons, des compositions, des sujets, des formes, des concepts, des styles, etc. pour réaliser des interprétations artistiques de leur philosophie de la vie associés aux connotations culturelles et à la temporalité. Les artistes multiculturels de Taiwan et d’Europe à travers cette exposition rassemblent leur vécu de leur culture originale et de leur vie interculturelle pour se transformer en un "flux artistique" commun.

L’essence de comme une rencontre d’ espérance est le sentiment et la sagesse à propos de la vie comme un moment. Il faut chérir le destin, accepter les imperfections et enfin se sublimer. Sentir une beauté poignante, des regrets et puis comprendre que l’impermanence est l’état naturel de la vie, c’est ça aussi la beauté ! Dans les cultures chinoise, française et japonaise, il existe une esthétique commune, à savoir comprendre et apprécier la nature, la simplicité parfois primitive, l’incomplétude et l’imprévu. Plus précisément, dans la culture française, il y a "l’esthétique de la laideur " et "l’esthétique négative" qui jouent un rôle dans la compréhension de l’essence des choses et, à certains égards, dans l’apaisement de l’âme. La notion de "pourriture noble" et celle de "mélancolie" sont également inversées pour devenir une énergie positive de création.

L’analyse des pensées philosophiques orientales peut faire référence aux trois points essentiels de l’esthétique japonaise compatibles avec les pensées shintoïste, taoïsme et bouddhiste résumées par l’esthéticien japonais, Yoshinori Ohnishi (1888-1959) :
- Le “mono no aware” traduit par “ l’empathie envers les choses” ou “ la sensibilité pour l’éphémère ” ;
- le “ yūgen” traduit par “ la beauté mystérieuse/profonde” ou “le charme subtil” ;
- le “ wabi-sabi” par la “nostalgie et la mélancolie des phénomènes naturels”.
Tous permettent aux gens de se faire une idée complète de la nature et du cycle de la vie et d’apprécier la beauté de tous ses états.

L’évolution de la photographie est étroitement liée à la vie et à la perspective de chacun. Et elle permet d’explorer l’ascension et la chute d’une forme d’art.

En tant que moyen artistique de condensation du temps, de témoin direct de l’histoire, d’observation de la culture et de reproduction de la réalité, la "photographie" est l’un des média le plus "intuitif" pour regarder différents modes de vie. La photographie forme une relation étroite et tendue avec la "réalité". La "photographie plasticienne" porte en plus l’idéologie multiple du créateur et le pouvoir expressif des matériaux composites. D’autre part, lorsque la photographie a été inventée, les pessimistes ont cru que la peinture était morte. Cependant, aujourd’hui, cent quatre-vingts ans plus tard, la photographie tente de coopérer avec la peinture, de s’intégrer aux multiples formes et de combiner les techniques classiques de la photographie afin d’enrichir la polysémie des images, le transcodage et les effets psychologiques profonds. Ainsi, ces différents types de vie des arts ont été réciproquement stimulés.

En outre, les concepts populaires tels que "chérir le moment" et "inverser la vie" ont obtenu une vérification visuelle astucieuse grâce aux notions “d’instantané” et d’inversion photographique. Dans le même temps, la nature de la photographie nous permet de développer également une dialectique de la notion de temps et du couple réalité–virtualité. En général, la "peinture à l’huile" est du côté de l’accumulation de temps tandis que la "photographie" est du côté du moment décisif. De toute manière chaque moment est unique.

Le processus de création artistique apporte la sublimation de l’âme et la tranquillité d’esprit. Les artistes ont également transmis cette atmosphère émouvante au public lors de cette rencontre unique. Qu’importe joies et peines, séparations et retrouvailles, la vie n’est qu’un moment. On espère que par l’expression artistique, les gens trouveront et respecteront une sérénité entre constant et impermanent.

Bien qu’il soit difficile de résumer le sens divers de la vie à travers le thème “comme une rencontre d’ espérance”, on espère que cela incitera les Européens et les Asiatiques à réfléchir à la vie et à la beauté. Grâce à cette exposition, nous pouvons échanger des idées et transformer notre perspective du regard sur le monde.

Peu importe le départ et l’affiliation, positifs et adversaires, micro et macro, réels et illusoires, vide et plein, etc., sont l’incarnation du cycle de vie de toutes choses. Ils créent également une agilité instantanée correspondant à l’univers en assemblant l’interprétation artistique « actuelle » de la vie de chaque artiste.
Comme un météore apparaissant à travers le ciel, devant nous, au-delà du temps et de l’espace, on partage un moment commun entre différentes parties du monde.

Grâce à cette exposition, on assemble des interprétations diverses des artistes multiculturels sur la vie :

CHEN Ching-Jung 陳景容, grand maître renommé international et professeur honoraire de l’Institut des beaux-arts de l’Université Nationale Normale de Taiwan, s’intéresse depuis longtemps aux questions de la vie. Qu’il s’agisse de peinture à l’huile classique raffinée, d’estampe ou de croquis, il maîtrise les différents rythmes et états de la vie. Ses œuvres associent l’élégance solennelle de l’art occidental à la quiétude de l’art oriental.

© CHEN Ching-Jung 陳景容,

Ancien doyen de l’Institut des beaux-arts de l’Université Nationale Normale de Taiwan, doyen de l’Institut des beaux-arts de l’Université catholique de Fu Jen et président honoraire de Société chinoise d’échange d’arts photographiques,

KANG Tai-Sen 康台生, expose la série photographique « le Chant de la vie » construite en utilisant des techniques d’expression surréalistes et narratives. Le corps humain , les os, les arbres, les herbes, les sculptures, les fleurs et les bouteilles et autres objets symboliques servent à la construction de métaphorise du cycle de la vie, de la vieillesse, des maladies et de la mort ainsi que la relation entre l’humain, la nature, l’environnement , la croyance , la culture et l’érotisme. Dans son ouvrage « Le vent parmi les roseaux » mise en image de l’œuvre du poète William Butler Yeats, il opte pour un ton romantique, isolé et symbolique.

© KANG Tai-Sen 康台生

HAN Szu-Ling 韓思玲, artiste photographe, elle a toujours été fascinée par la création d’images. En plus de combiner les qualités professionnelles des beaux-arts, du design et de la photographie, elle tire des enseignements du changement survenu au cours des saisons. En se concentrant sur les peintures, la calligraphie, la poésie, la musique orientales et occidentales, elle construit dans une conception poétique et artistique et méditation. À travers un aria pour la nature, elle trouve un but à sa vie, en espérant de réaliser une vie épanouissante.

© HAN Szu-Ling韓思玲

HUNG Shih-Tsung 洪世聰, artiste photographe et président de la Société de la photographie et de la culture de Taiwan, a une formation architecturale et est doué pour une métaréflexion et une transposition de la pensée dans une structure spatiale unique. Qu’il s’agisse d’un changement de nature dans le temps ou dans l’espace, ou d’une trajectoire de vie humaine, il possède des perspectives uniques. Avec les techniques de post-production il réinterroge le destin du "réalisme" de la photographie. Ainsi, il nous aide à nous débarrasser de la vision et des habitudes visuelles établies et développe une imagination de l’art. Pour la série « Dwelling image » (2018), c’est une dialectique sur l’espace réel et virtuel, sur la destination de l’âme et l’appartenance spirituelle. Pour la série « Photosynthesis » (2019) il se concentre sur l’observation de la nature et la multi-énergie de la vie.

© HUNG Shih-Tsung 洪世聰

SUAN Hooi-Wah 全會華, directeur de “Taipei Art Photo Show”, directeur général de “Taiwan art connection”, est né en Malaisie et a étudié au Japon en raison de son intérêt pour le patrimoine culturel et le potentiel du développement de la photographie de Taiwan, il y est resté pour se consacrer à l’art de la photographie de façon profonde à long terme. Les œuvres exposées : « Paradis » et « Entre-autre », par le renversement positif et négatif de la photographie, l’artiste utilise des cadrages divers pour faire changer l’environnement. Tout n’est pas dans une opposition binaire. Il fait résonner le mystère de l’espace dans le monde intérieur et crée une nouvelle expérience visuelle.

SUAN Hooi-Wah 全會華

PAN Hui-Min 潘慧敏, directrice du Centre des Arts et de la Culture de l’Université de la Culture Chinoise, présidente de la Société de la Calligraphie Chinoise et présidente de Chinese art manage international commerce association, travaille depuis longtemps la peinture à l’encre, la calligraphie, la photographie et la théorie philosophique. En repensant la représentation de l’esthétique chinoise dans l’imagerie, elle espère développer des idées occidentale et orientale et de laisser les œuvres transmettre le pouvoir de la “stabilité sereine”. Pour la série « Commencement », en observant l’énergie de “Tai Chi” formée par un nuage, elle sent l’air du temps en perpétuel transformation mais constant dans la grande nature. Le facteur "accidentel" explique le mystère de l’évolution de la vie.

© PAN Hui-Min 潘慧敏

LIU Chia-Chun 劉佳淳 a suivi les cours de Tsai Zi-Zhong, enseignant de photographie picturale contemporaine au "Water Grass Photography Studio" de Taiwan. À son avis, grâce à la photographie, on observe en profondeur le mystère et la vitalité de la nature, tout en accédant à l’espoir et l’inspiration pour la vie. Dans la série « Lotus Oriental », elle utilise la technique traditionnelle du film photographique négatif, sans post-production numérique. Son travail est basé sur l’exposition multiple avec le film négatif et en superposant des images faites à l’encre, l’aquarelle ou l’acrylique… pour faire correspondre la peinture orientale avec l’imagerie occidentale. A travers la pureté et l’intégrité du lotus, elle construit la métaphore d’une philosophie humaniste orientale.

© LIU Chia-Chun劉佳淳

Pour JEN Pei-Jung 任培榕, enseignant des beaux-arts, la création est une sorte de méditation. Le processus de création stimule la compréhension et la transformation du concept de vie et l’aide à comprendre le cycle et le mystère de la vie à travers la représentation de fleurs. Elle ressens aussi le bonheur du processus créatif et le sentiment de perte après l’achèvement du travail, car elle consacre sa vie à son œuvre. La vie se prolonge dans la mort qui est, peut-être, elle aussi le début d’une autre vie dans un cycle continu.

© JEN Pei-Jung任培榕

SUN Wei-Shiuan 孫維瑄, Docteur en Arts et Sciences de l’Art à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Elle a été attachée de conservation au Centre National d’Art et de Culture Georges Pompidou à Paris. Actuellement, elle est écrivaine, artiste, curatrice et membre du comité de l’AICA. Ses créations combinent le texte, l’image, le symbole et le numérique. Elle crée une dialectique entre l’intertextualité et le paradoxe dans son imagination multiculturelle, à la fois rationnelle et lyrique. En 2016, dans sa série « Des lettres d’amour pour moi-même », elle sent l’environnement et fait une auto-contemplation. A travers une métaphore de “l’eau” et de son écoulement, elle réfléchit à son identité culturelle de rapatriée ayant vécue en France pendant une décennie .Aller et retour, jeter et explorer, pendant son voyage de vie.

© SUN Wei-Shiuan孫維瑄

A l’aide de la représentation picturale, elle nous incite à réfléchir ensemble aux différents aspects de la vie. Chaque croissance et chaque désillution d’un rêve, sont empreintes d’amour pour elle-même.

CHANG Chung-Liang 張仲良, master de L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Arts de l’image et du vivant, diplômé d’art au DNSEP ESADHaR, est un artiste (peintre, photographe) qui vit et travaille en France et à Taïwan. Actuellement, il pratique l’enseignement de la peinture, de la photographie et de l’art contemporain développe une pratique de commissaire d’exposition dans le cadre d’échanges culturels internationaux.

La série intitulée « Le charme d’encre aux fleurs » faite à l’encre et au lavis exprime l’état des fleurs à différents moments. Chaque état des fleurs (bouton, la fleur épanouie ou fanée) est unique et irréversible. Pendant le processus de la peinture, l’artiste peut se concentrer sur l’existence présente dans une vie visible montrée par des fleurs à différentes étapes.

© CHANG Chung-Liang 張仲良

En utilisant de l’encre et du papier naturel de lin comme matériaux, il décrit différentes postures de chaque feuille et de chaque pétale. Pour lui, ce n’est pas seulement un symbole de la culture orientale, mais aussi une poursuite artistique sur la simplicité et le minimalisme. Il utilise diverses techniques pour présenter une peinture à l’encre simple, fraîche, rustique et naturel. Il présente dans le même temps la texture des esquisses en noir et blanc et l’effet de teinture spéciale du matériau encreur. La richesse des coups de pinceau se fondent dans un style simple mais raffiné.

Martial Verdier 馬歇爾維迪耶, photographe, vidéaste, directeur de la rédaction et co-créateur de la revue TK-21. Professeur de photographie à l’ESAM Design, Paris, ancien vice-président du MOIS OFF de la photographie et de l’association Sonamou/Artsenal.
Martial Verdier a choisi d’explorer l’espace entre l’une des techniques les plus anciennes de la photographie, le calotype, et le monde contemporain. Si Martial Verdier privilégie le calotype, c’est parce que ce procédé permet la création d’œuvres hybrides propices à évoquer la disparition en introduisant un rapport au temps bien moins éphémère. La beauté de l’ambiguïté de l’estampe fait que l’amertume et la douceur de la vie se confondent. Et puis, l’image de l’harmonie de toutes choses implique également le sens profond du mystère .

Martial Verdier - Lotus

Hervé Bernard Rvb 艾飛貝納, plasticien (photo, films, sculpture) théoricien de l’image, membre du comité de rédaction de TK-21, la question de la représentation et de la ressemblance est au cœur de son travail. Il ne reproduit pas le réel, il essaye de révéler des points de vue. L’anthropocène (人類世) est un de ses thèmes favoris.
Dans les images présentée ici et extraites de la série « Corpus  », il explore les caractères et les limites du corps et de l’âme. Il utilise l’imagerie visuelle de "la transparence du corps et l’opacité de l’âme" pour incarner cette tension, la fondre ou la contrebalancer. Il évoque aussi la dialectique des problèmes de la vie, tels que limite et promesse, solitude et unité, liberté et contrainte, existence et disparition.

Gisant VI
© Hervé BERNARD 2019, 飛貝納 2019

Virginie Rochetti 維吉妮羅切緹, artiste transdisciplinaire, elle passe de la broderie numérique à l’installation, la vidéo ou la performance avec une facilité qui prend sa source dans son expérience de création pour le spectacle contemporain.
 Elle parle avec un regard grinçant et joyeux à la fois de ce monde que nous habitons si frénétiquement. Toujours à la recherche du moment de poésie et d’émotion au milieu du chaos, ses installations vivantes et sensibles portent une vision au service d’une conscience humaniste.

Virginie Rochetti 維吉妮羅切緹

Alessandra Laneve 亞麗珊卓拉納維, diplômé en peinture et arts graphiques de l’École des Beaux-Arts de Venise, formée à la psychologie de la perception et la médiation artistique et à l’art thérapie à l’Inecat (Institut National d’Expression Art et Transformation), Paris. Actuellement, elle gère le Cerce collectif et de l’Atelier du tanuki. Elle se consacre à la peinture, au graphisme, à la calligraphie japonaise, à la gravure de sceaux et à l’art thérapie.
 Elle s’est initiée à la calligraphie japonaise en 2005 car cela lui a semblé un développement naturel de ses recherches picturales entre le mouvement, le corps et la parole. Elle pense toujours que la poésie est une façon d’aborder la réalité et notre rapport avec le monde riche de possibilités. Elle trouve aussi beaucoup de convergences entre la tradition poétique-philosophique orientale (japonaise et chinoise) empreintes de taoïsme et de zen et de la culture occidentale contemporaine mais reste marquée par la psychanalyse.

© Alessandra Laneve亞麗珊卓拉納維

Voir en ligne : Culturegathery Taipei

Les artistes sont représentés par Culturegathery Taipei,


Exposition du 3 juillet au 31 août 2019
Vernissage le vendredi 5 juillet à partir de 19h.

Galerie-Librairie IMPRESSIONS
Rencontre des artistes le samedi 20 juillet à 17h (Fermé du 26 juillet au 26 août)
17, rue Meslay 75003 Paris France / Métro République ou Temple
01 42 76 00 26 / impressions98@wanadoo.fr

Ouverte le mercredi de 18 heures à 21 heures/ le samedi de 14 heures à 20 heures.

Galerie La Ville A Des Arts
15 juillet au 14 août 2019
Vernissage le jeudi 18 juillet à partir de 18h à 22h
Ouvert du lundi au vendredi de 15h à 19h
15 Rue Hégésippe Moreau 75018 Paris

Culturegathery Taipei /Franco-d’Asia/ I.U.Vie
Curator :
SUN Wei-Shiuan : iyouwe520@gmail.com
 et CHANG Chung-Liang : charles757729.photo2@gmail.com