Bernard Gerboud †

mercredi 27 juin 2012

Paysage, parcours, ville, lumière - I/II

Nous allons évoquer la notion de paysage telle qu’elle apparaît en Occident au XVe siècle, à savoir cette conceptualisation de l’espace qui présente quelques similitudes avec celle apparue 1 500 ans plus tôt en Extrême-Orient. Cette évocation nous conduira à nous pencher plus précisément sur le paysage urbain par retournement du regard pour préciser ce qui est l’une des caractéristiques essentielles du paysage urbain contemporain, à savoir la lumière artificielle qui prolonge les activités humaines au cœur de la nuit.

par Bernard Gerboud †

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mercredi 14 mars 2012

Une table

Hommage aux douze dîners - douze convives réalisés par Meggie Schneider à l’automne 2011 à Paris

par Bernard Gerboud †

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vendredi 24 février 2012

De nouvelles fenêtres

Ja-Yong Park exploite certaines ressources plastiques du médium photographique pour réorganiser le réel et le dote de nouveaux effets de sens

par Bernard Gerboud † et Park Ja-Yong

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lundi 23 janvier 2012

Chairs

Les photographies, les vidéogrammes et les films sur support numérique de Jacques Robert tirent parti d’une récurrence thématique, celle de la chair.

par Bernard Gerboud † et Jacques Robert †

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dimanche 20 février 2011

Polyptyque III

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8 - 28 novembre 2007
Galerie 89 - Eyety nine

par Bernard Gerboud † , Daniela Goeller , Groupe Novembre et Jean-Louis Poitevin

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lundi 21 juin 2010

Volumes-Lumières

Si ces artistes conçoivent la lumière comme un matériau c’est que leurs œuvres tendent à faire éclater les limites potentielles de l’objet, à le dissoudre dans la transparence, la diffraction, l’altération, pour excéder le champ visuel du spectateur. La lumière comme matériau leur permet d’envisager et de proposer un art quasi sans objet matériel.

Les divers lieux où sont érigées ou présentées ces œuvres (espaces ouverts, espaces clos) leur imposent deux échelles et leurs variations :

-  l’échelle « architecturale » où le rapport que peut entretenir la « sculpture » avec les volumes, internes ou externes, d’un bâtiment ou d’un édifice,

-  l’échelle « urbaine » où le rapport que peut entretenir la « sculpture » avec ses environnements urbains ou extra-urbains.

Une telle recherche interroge la confrontation des différentes propriétés physiques et spatiales spécifiques des environnements qui sont les réceptacles de ces œuvres, de leurs couleurs, de leurs matières, des matériaux qui les composent, de leurs propres propriétés physiques et spatiales et de leurs implications métaphoriques.

Déjà, en 1917, dans Le Néoplasticisme1 Piet MONDRIAN pressentait que s’établiraient de telles interrelations permanentes dans des espaces qui sont de plus en plus contigus et interdépendants.

par Bernard Gerboud †

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jeudi 4 mars 2010

VI - Du mode d’existence des objets techniques

A contrario de la technophobie qui hante les traditions de pensée inspirées de Heidegger et de Habermas, Simondon nous invite dans sa réflexion sur le Mode d’existence des objets techniques à sortir par le haut de la critique de la modernité. Il offre ainsi un cadre particulièrement approprié pour comprendre les enjeux de la « techno-nature » et pour s’interroger sur les formes de subjectivité politique qui lui correspondent. C’est l’unité entre le producteur, l’objet technique et l’utilisateur qui participe pour Simondon de la transindividualité de la machine.

par Bernard Gerboud † et Martial Verdier

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mardi 18 mars 2008

VI - La chambre claire de Roland Barthes

Tout comme pour l’ensemble de son œuvre par ailleurs variée, ouverte et attentive à de nombreux sujets, La Chambre claire, Notes sur la photographie, bien que largement nourrie de structuralisme, alors qu’il évolue vers un post-structuralisme beaucoup plus souple, est un essai où Roland Barthes invente une esthétique qui lui est propre. Roland Barthes renouvela profondément les rapports de la théorie et du romanesque.

par Bernard Gerboud †

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