séminaire

mercredi 9 mai 2012

VIII - L’image entre clone et virus

Le livre de W.J.T. Mitchell qui nous intéresse aujourd’hui est, comme l’autre livre du même, Iconologie, un étrange mélange de remarques très pertinentes et de théories ambiguës.

par Jean-Louis Poitevin

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mercredi 11 avril 2012

VII - L’image à l’âge biotechnologique ou du pictorial turn au bionic turn

En 1994, Mitchell avait forgé la notion de « pictorial turn » pour répondre à deux phénomènes : la reproductibilité mécanique des images nous a donné 1) plus d’images et 2) la nécessité de penser le monde en images. Depuis, nous sommes passés dans un âge post-benjaminien et nous affrontons un nouveau tournant qu’il nomme le « bionic turn ». La reproductibilité des images n’est désormais plus mécanique, mais digitale et connaît des parallèles dans le domaine de la biologie, où nous sommes désormais capables de produire des copies génétiques, des clones. Le clonage intervient de manière surprenante dans cette histoire, comme métaphore ou métapiction, et comme modèle pour parler de ce nouveau régime des images.

par Daniela Goeller

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jeudi 9 février 2012

V - L’image entre métaphore et clone

Après avoir étudié les textes d’Hannah Arendt et de Jacques Derrida qui nous ont permis d’articuler la notion d’image à celle de mensonge, il est nécessaire de faire un pas supplémentaire, en mettant nos pas dans ceux de W.J.T. Mitchell et en commençant la lecture de son livre Cloning terror.

par Jean-Louis Poitevin

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mercredi 7 décembre 2011

III - Images, médias et mensonge chez Hannah Arendt

Avec cette séance, nous allons entamer une série de plusieurs séminaires autour des relations complexes qui unissent la politique aux images.

Dans ce cadre nous allons devoir recourir à plusieurs définitions ou à plusieurs acceptions du mot image et à l’évidence, le pluriel sera de mise.

par Jean-Louis Poitevin

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mercredi 2 novembre 2011

II - Fabriquer des images à travers les vêtements

Emanuele Coccia considère que la « faculté sensible » est la base de l’existence humaine et que cette faculté s’articule principalement dans la production et la compréhension d’images. Se vêtir revient selon Coccia à se produire soi-même en image. Ce nouveau corps – qui n’est d’autre que l’image – crée par le vêtement est un corps vide et correspond à notre faculté de transformation, plus précisément notre faculté de transformer toute sorte de chose en notre peau et inversement de nous incarner dans toute sorte de chose

par Daniela Goeller

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mercredi 5 octobre 2011

I - Une lecture de La vie sensible d’Emanuele Coccia

Le titre du séminaire de cette année est tiré du texte d’Emanuele Coccia dont nous allons parler aujourd’hui. Vivre comme une image l’expression semble ouvrir sur un monde à la fois familier et étrange, sur un devenir à la fois connu de tous et un peu inquiétant. Cela sonne comme un constat et comme un projet. Pour nous ce sera une question technique et éthique, artistique et esthétique.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 7 juin 2011

IX - Une lecture de Junkspace de Rem Koolhaas…

Les images sont sans aucun doute le vecteur privilégié permettant de mieux comprendre ce qui s’est produit au cours du XXe siècle et qui prend le nom de post-histoire. C’est un changement de paradigme, ou si l’on veut, c’est une mutation complète des bases sur lesquelles la pensée s’est établie depuis trois mille ans qui est en train de se produire sous nos yeux et avec nous, en nous.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 7 décembre 2010

III - Unica Zürn

Intervention de Georges Bloess au séminaire ±i, le mardi 7 décembre 2010, Unica Zürn et Hans Bellmer.

par Georges Bloess

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mardi 7 décembre 2010

III - Hans Bellmer

Ce court essai en trois parties signé Hans Bellmer est une véritable mine d’or. Publié la première fois en 1957 au Terrain vague, ce livre s’intitulait La petite anatomie de l’inconscient physique. L’écart entre ces deux titres constitue le champ d’investigation de ce texte. Il s’agit en effet pour Hans Bellmer de tenter de déterminer avec la plus grande honnêteté possible les mécanismes physiologiques et psychiques qui président en nous à la formation d’images. L’intérêt de ce texte, c’est de nous faire pénétrer dans un champ le plus souvent occulté, celui d’une approche dynamique des images ou plus exactement celui d’une conception de l’image comme moment d’un processus complexe et infini lié aux divers processus qui constituent le vivant et lui permettent d’exister.

par Jean-Louis Poitevin

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