Société

La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.

Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.

mardi 6 juin 2017

Quotidien d’atelier

Quotidien d’atelier
un projet et une réalisation de Stéphane Mortier
La série documentaire qui révèle et questionne l’art.

par Jean-Louis Poitevin et Stéphane Mortier

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mardi 6 juin 2017

Confessions d’une enfant du siècle 3/4

Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie et à l’école des beaux-arts, et à Paris, à la galerie VivoEquidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples qui nous conduit à pénétrer plus avant dans les secrets de la personne, comprise, et c’est là la surprise, comme une entité dont l’intériorité est comme plus remplie par les injonctions du dehors que par les suintements du dedans.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas

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mardi 6 juin 2017

Clinamen et vérité

Et si le clinamen qu’évoque Lucrèce avait lieu dans l’autre sens de bas en haut, est-ce que sa signification changerait ?

par Frédéric Atlan

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mardi 6 juin 2017

Attention fragile

« Nous savons au moins ceci : la terre n’appartient pas à l’homme ; l’homme appartient à la terre... »

par Bianca Rossi et Roma Napoli

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lundi 1er mai 2017

Confessions d’une enfant du siècle — 2/4

Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie et à l’école des beaux-arts, et à Paris, à la galerie VivoEquidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples qui nous conduit à pénétrer plus avant dans les secrets de la personne, comprise, et c’est là la surprise, comme une entité dont l’intériorité est comme plus remplie par les injonctions du dehors que par les suintements du dedans.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas

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lundi 1er mai 2017

Men inblack family life

Plage, été père mer enfant, cadrage fixe à peine quelques instants dans la vie de cette famille au bord de la mère.

par Frédéric Atlan

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lundi 1er mai 2017

Un jour un Monsieur...

Ce texte et ces images d’Hannibal Volkoff nous offrent une plongée dans un monde que peu connaissent ou pratiquent et qui ici vient à nous à travers le récit simple, direct et magistral d’une expérience humaine dans laquelle la photographie prend une place déterminante. En effet, si la peau entière ici se révèle stigmate, le désir, lui, s’affirme métamorphique. C’est ce qui permet ici de penser une expérience qui pourrait sans cela rester en nous dans le plis du déni ou dans les glacis du dégoût.

par Hannibal Volkoff

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lundi 1er mai 2017

Syndromes extatiques

Isabelle Waternaux joue avec des corps en mouvements, qu’ils soient ceux de boxeurs ou de danseurs. La générosité de Pierre Apraxine lui a permis d’entrer en relation avec des chorégraphes/danseurs à New York en 2001, année des attentats qui l’ont renvoyée à une autre violence, celle que l’on trouve dans les œuvres de Francis Bacon. Ses images ont alors "viré" au grotesque. Éric de Chassey, lui a écrit le texte de Correspondances, titre de son troisième recueil de photographies. Elle livre ici quelques images de corps en exercice qui se trouvent possiblement sur le chemin d’une extase.

par Isabelle Waternaux et Jean-Louis Poitevin

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