Société

La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.

Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.

mercredi 1er mars 2017

Un jardinier en perspective — 2/2

Le jardin et la ville entretiennent des relations pour le moins ambiguës. C’est qu’il est difficile de rêver la ville au point de faire en sorte qu’il existe des lieux pour rêver dans la ville. Rares sont ceux qui s’y emploient réellement.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 1er mars 2017

Logiconochronie — XVI

L’enjeu est simple, mais immense. Il ne s’agit de rien d’autre que de la réalité de la liberté.

par Jean-Louis Poitevin

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jeudi 2 février 2017

Un jardinier en perspective

Louis Benech est un paysagiste français dont les réalisations concernent aussi bien les grands domaines ou propriétés de l’État que des jardins privés. C’est sa conception du jardin qui est ici évoquée au fil des phrases.
S’il se tient éloigné de toute théorisation dogmatique, c’est qu’il se concentre dans son travail sur le lieu qui lui échoit.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mardi 6 décembre 2016

L’homme sans qualités

En attendant la publication de l’entretien passionnant que nous a accordé Alexander Kluge en janvier, voici un premier inédit qu’il met à notre disposition. Figure non seulement emblématique mais d’une puissance créatrice incessante comme le prouve la publication de Chronique des sentiments au Éditions POL cet printemps, Alexander Kluge reviendra régulièrement dans les pages de TK-21 en 2017.

par Alexander Kluge

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mardi 6 décembre 2016

Logicochronie — XIV

La thèse 31 de La société du spectacle présente de manière synthétique le fonctionnement du dispositif de la conscience.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 6 décembre 2016

« Les rendez-vous » avec M. le Président

Les œuvres d’art ont ceci de particulier qu’elles sont quelque part plus abouties et plus tordues que leurs créateurs. C’est peut-être en cela qu’elles nous interpellent, nous bousculent, nous portent à avaler notre soupe de travers.

par Dangelo Néard et Jean-Daniel Berclaz

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mardi 6 décembre 2016

Prospective des murs, Depuis que les bals sont fermés

Prospective des murs, Depuis que les bals sont fermés est le premier volet d’un cycle de recherche, d’expérimentations et d’expositions que Sandra Lorenzi initie à l’Espace arts plastiques Madeleine-Lambert. À la croisée de plusieurs disciplines, ce projet se situe dans le champ des arts plastiques mais se nourrit largement d’autres domaines liés aux sciences humaines : la philosophie, la sémiologie et l’Histoire contemporaine. le texte et l’entretien sont dus à Xavier Jullien, Directeur de l’espace des arts plastiques Madeleine Lambert et commissaire de l’exposition.

par Sandra Lorenzi et Xavier Jullien

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samedi 5 novembre 2016

Habiter ou bâtir

C’est une distinction qui se révèle en anglais. On bâtit une « house », on habite dans une « home ». Lequel des deux précède l’autre.

par Laëtitia Bischoff

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